jeudi17mai
Une personne en train de remplir un contrat

En leur qualité d’épargnants avisés, les Français font le tour des placements susceptibles de leur rapporter un maximum de profits. La fiscalité constitue un des critères de comparaison pris en compte dans leur démarche. Bernard Dordain, spécialiste de la question, s’est livré à une analyse qui sera certainement d’une grande aide pour les épargnants français.

L’assurance-vie, le PEA et le compte-titre occupent le podium des meilleurs placements en France. Le mercredi 2 mai 2018, Bernard Dordain, Directeur Associé chez Herez, s’est livré à une analyse basée sur la fiscalité, afin de les départager. Le choix de ce critère de comparaison n’est pas anodin. En effet, il s’agit d’un point crucial pour les épargnants français.

L’analyse a notamment permis de distinguer le contrat vie des autres formes de placements. Il présente effectivement tout un lot d’avantages, desquels sont dépourvus le PEA et le compte titre. Pour investir dans ce placement, mieux vaut néanmoins en connaître les aspects civils ou juridiques.

À noter aussi que le compte-titre ne pouvait rivaliser avec l’assurance-vie et le PEA, que depuis l’entrée en vigueur du PFU de 30 % (12,8 % d’impôts et 17,2 % de prélèvements sociaux).

Le PEA sur la première marche du podium

Selon Bernard Dordain, le PEA demeure le plus avantageux des trois placements, du point de vue fiscal. En effet, aucune forme d’arbitrage interne n’implique une fiscalité. L’opération ne tient compte que de la sortie de l’enveloppe.

De plus, une sortie de l’enveloppe dépassant les 5 ans restreint l’imposition au seul domaine des contributions sociales. En revanche, le PEA est plafonné : 150 000 euros pour le PEA classique et 75 000 euros pour le PEA PME.

Qu’en est-il des deux autres placements ?

Les nouvelles règles de fiscalité désavantagent grandement le compte titre. En effet, les plus-values impliquent systématiquement la flat tax ou PFU à 30 %. Une règle qui s’applique,quels que soient les arbitrages. Néanmoins, l’épargnant peut choisir une autre forme d’imposition, en l’occurrence l’impôt sur le revenu.

Mais en faisant ce choix, l’épargnant risque de se mettre dans une position moins avantageuse puisque cette taxe va s’appliquer sur l’ensemble de ses placements, à l’exception du PEA. Cette règle écarte d’ailleurs toute possibilité de monter une fiscalité sur-mesure.

Il est par exemple impossible d’attribuer un PFU au compte titre et l’impôt sur le revenu à l’assurance vie. Cette formule pourrait engranger toute une multitude de profits.

Par ailleurs, un contrat vie de 0 à 8 ans est aussi soumis à une imposition à 30 %. Pour autant, on ne peut pas l’assimiler à un compte titre, pour la seule et unique raison que le contrat vie sera la seule enveloppe en compte, en cas d’arbitrage. En d’autres termes, tant que l’épargnant n’est pas sorti de l’enveloppe, il reste exonéré de toute taxation.

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