L’intelligence artificielle fait partie intégrante de la vie quotidienne à quelques exceptions près

Artificielle partie intégrante vie quotidienne

L’intelligence artificielle a enregistré un tel essor au cours de la dernière décennie qu’elle semble actuellement faire partie intégrante de la vie quotidienne de la population. Par ailleurs, bon nombre d’entreprises ont aujourd’hui recours au « deep learning » afin d’assurer leur développement. Il va sans dire, en effet, que les machines exploitent mieux les données en vue d’une prise de décision rapide et efficace.

L’année 2019 est sans aucun doute une année charnière pour les avancées technologiques, notamment celles de l’IA (Intelligence artificielle). Cette dernière confirme d’ailleurs son évolution et son impact sur la société, et surtout sur les entreprises qui profiteront davantage d’un coup de pouce spectaculaire dans diverses tâches notamment en matière d’analyse de données ou lors de phases décisionnelles. Et ce, grâce au profond apprentissage.

Mais si l’efficacité de cette discipline n’est plus à redire lorsqu’il s’agit d’interprétations de faits récurrents et de certaines actions automatiques, les appréhensions demeurent quand il s’agit d’accorder ou non une couverture d’assurance par le biais de données personnelles.

De l’efficience sur tous les plans…

L’IA a pris une nette ampleur depuis dix ans, et ce n’est pas près de s’estomper pour la prochaine décennie. Il faut dire d’ailleurs que les progrès apportés par cette technologie novatrice sont multiples, ne serait-ce que de citer les révolutions qu’ont enregistrées :

  • Le secteur du commerce grâce aux chatbots qui permettent aux entreprises de demeurer à proximité de leur clientèle en restant à leur disposition pour répondre à leurs diverses questions ;
  • Le domaine de la communication grâce à la traduction automatique qui facilite la conversation entre deux personnes qui ne partagent pas le même langage ;
  • Le secteur automobile suite au lancement des voitures autonomes.

Parmi les évolutions les plus marquantes de l’IA se trouve le « deep learning ». Ce procédé peut d’ailleurs être appliqué dans tous les secteurs. Celui de la santé, entre autres, y a trouvé son compte. En effet, l’on bénéficie actuellement d’une médecine nettement plus personnalisée.

À titre de comparaison, un tiers des premiers diagnostics opérés auprès des patients atteints d’éventuels troubles psychiques par les praticiens ont tout de suite abouti à une prescription adéquate tandis qu’une machine intelligente est à même de réussir dans 66% des cas.

Il en est de même pour l’interprétation d’imageries médicales, sauf que si un appareil doté d’une IA arrive à retracer des signes de tumeurs dans les organes, de façon prompte et précise, l’on a tout de même toujours besoin de la confirmation d’un spécialiste.

… mais qui suscite des réflexions dans certains domaines

L’ordinateur est sans conteste plus fort dans le domaine de l’arithmétique, par rapport aux êtres humains. Sauf que ceux qui y ont recours n’accordent pas totalement leur confiance au jugement d’une machine, notamment en dehors des actions récurrentes où l’IA fait montre d’efficience.

Pour preuve, plusieurs études ont démontré que l’acceptation sociale est encore quelque peu limitée dans divers domaines. De fait, la majorité des professionnels et des usagers de la santé approuvent l’idée de confier leurs données à un dispositif intelligent pour être analysées.

Mais lorsqu’il s’agit d’une évaluation pour être éligible ou non à une protection automobile, par exemple, ou à des assurances vies, un certain recul s’impose. Le fait est que les enjeux éthiques ne doivent pas être mis de côté face à cette évolution technologique.

Certes, il peut arriver à un potentiel souscripteur d’essuyer un refus en raison d’un important niveau de risques. Mais lorsqu’un outil IA propose une décision à la suite d’un « deep learning », les raisons de sa suggestion demeurent implicites.

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