lundi29juin
Concept d'assurance avec les mains sur une maison, une voiture et une famille.

La pandémie aura vraiment bouleversé le monde, les habitudes de vie ont bien changé dans certains pays pour s’adapter à cette situation. D'autres sont délaissées tandis que d’autres sont mises à profit. La garantie fiscale offerte par l’assurance-vie n’aura pas convaincu la population française à lui rester fidèle, la plupart ayant préféré miser leur budget sur d’autres coups moins onéreux en souscription.

La crise sanitaire provoquée par le Covid-19 a mis le monde entier au pied du mur. La population mondiale est tombée dans la précarité. Les Français en particulier, car en dépit des différentes aides fournies par le gouvernement, ces derniers ont puisé une somme conséquente de leur contrat d’assurance-vie, confinement oblige.

Mais cela ne s’arrête pas là. Ce retirement se présenterait à long terme, bien que les épargnants aient longtemps maintenu le fait d’assurer leurs vieux jours, mais aussi pour laisser à leur prochain un outil patrimonial d’excellence.

Notons ici que 15 millions de cette population avaient tous opté pour ce type de support. Une préférence qui a perduré malgré la baisse continuelle du rendement assurance vie. Pour le pays, cela représentait un véritable vecteur de financement de l’économie réel, des investissements qui sont productifs pour l’emploi, pour les jeunes.

L’assurance-vie se prend un coup de vent

Depuis le mois de mars, les Français ont retiré plus que déposé sur leur contrat vie, une différence s’élevant jusqu’ à 2,2 milliards d’euros. On n’a pas observé une situation similaire depuis la crise de la dette grecque qui s’est déroulée en décembre 2011. Et encore, les chiffres ne se sont élevés, à cette époque, qu’à 700 millions d’euros, comme l’affirme La Fédération française de L’Assurance (FFA) elle-même.

La population française tenait la première place en matière de couverture de tous les aléas de la vie, à savoir la santé, la protection familiale, les dépenses imprévues, mais aussi leur retraite, les investissements immobiliers. Sans oublier leur éventuel décès, où un proche serait bénéficiaire du capital versé.

Cependant, la récente pandémie du Covid-19 a mis le pays sens dessus dessous, le nombre de morts piquant au plus haut point tandis que les services hospitaliers bondés ont mené au confinement strict. Au grand dam de l’assurance-vie qui constituait une charge de plus, à bannir, en temps dur, de piètres résultats sont apparus. Mais il est à noter que la collecte s’est amenuisée à la moitié dès février.

L’idée insufflée pourrait rester indéfiniment. Souscrire un contrat d’assurance-vie nécessite une multitude de frais exprimés en pourcentage du fonds investi et versé. Cependant, actuellement, ces derniers sont plus conséquents que l’intérêt annuel, ce qui n’arrange point les souscripteurs.

De surcroît, certains fonds en euro empêchent le versement. Une situation qui fait fuir la clientèle, à tel point que le chouchou des Français voit ses recettes fondre comme la neige au soleil.

Le malheur de l’un fait le bonheur des autres

Le Coronavirus empire et n’a fait qu’accentuer l’inévitable. Les investissements dans les compagnies d’assurances étaient déjà auparavant dans une situation délicate avec un taux de profit qui diminue de jour en jour. Si cette dernière est de plus en plus écartée par les Français, le livret A et le LDDS y voient leur compte.

La population française s’est vue arrêter de verser du capital en assurance-vie, mais l’on remarque qu’elle a plutôt bien épargné. Toute somme réservée à des investissements a été déposée sur des comptes épargnes, faisant le bonheur des livrets.

En huit semaines seulement, ils ont épargné la moitié de leur revenu, inhabituel du 15% commun, d’après justement le centre de recherche en économie de Science Po (OFCE). À cet effet, le livret A et le Livret de développement durable et solidaire ont augmenté leurs encours de 50% entre mars 2019 et le même mois en 2020.

Plusieurs hypothèses de facteurs ont été avancées. Déjà, alimenter l'une de ces solutions d’épargne s’avère plus simple en comparaison au contrat d’assurance vie. Effectivement, le LDDS est un livret réglementé - défiscalisé, et leurs détenteurs, chaque année, sont affectés d’une partie du capital déposé.

De même pour le livret A, fonctionnant comme un compte épargne ordinaire, il est réglementé et exige zéro frais d’ouverture, de clôture, de versement et aussi de retrait. Internet faisant interface a également sa part de responsabilité dans l’histoire. Et enfin l’opposition de l’assurance vie facturant tout au souscripteur.

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