mercredi24juin
Jeune famille à la recherche de maison neuve ronde avec agent immobilier

Les placements sans risques sont privilégiés en ces temps difficiles. Et cela malgré une rémunération qui laisse à désirer. Ceux-ci offrant quelques avantages et semblent être à l’abri de divers facteurs risques comme l’évolution du niveau général des prix. Pourtant, en parallèle, les plans d’épargne logement proposent une rentabilité bien plus intéressante, de deux fois plus élevé. On pourrait aussi en dire autant pour une assurance-vie.

Cette période de pandémie sanitaire a invraisemblablement changé le quotidien des gens. Cela a eu pour conséquences le confinement et la fermeture de la quasi-totalité des magasins. La société de consommation s’en retrouve bouleversée avec une énorme baisse du pouvoir d’achat. Ce qui a résulté à une augmentation du taux d’épargne.

Cependant, force est de constater que même si le rendement et les revenus de chacun ont diminué, la majorité des citoyens ont opté pour un placement sans risque à faible rentabilité, plutôt que pour un investissement plus dynamique et, de ce fait, mieux récompensé.

On estime que les Français ont déposé 2,7 milliards d’euros sur leur livret A au cours du mois de mars dernier. Et cette tendance ne semble pas prête de s’arrêter. En témoignent les déclarations du directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignation, qui prévoit un dépôt total de 5 à 10 milliards d’euros d’ici le mois d’avril.

Un faible rendement, mais à l’abri des risques

Le livret A offre un taux d’intérêt de 0,5%, ce qui est plutôt faible, surtout en comparaison avec le rendement d’une assurance-vie ou d’un plan d’épargne logement ou PEL. Cependant, ce produit d’épargne préféré des Français ainsi que son petit frère, LDDS, peuvent dépanner leur détenteur de manière quasi instantanée en cas de besoin de liquidité. En effet, les fonds qui y sont déposés peuvent être récupérés n’importe quand.

Le livret A est également indexé à 50% sur l’inflation. Cela signifie qu’en cas d’inflation, le rendement de l’épargne n’en subira que très peu les conséquences.

À noter que l’inflation en France a été de 0,3% en avril et devrait rester telle quelle, une augmentation soudaine n’est pas toutefois à exclure totalement. Un tel scénario serait préjudiciable pour n’importe quel épargnant.

Mais un autre facteur influence le taux de rémunération, que ce soit celle de l’assurance-vie ou du livret A, c’est le taux interbancaire. Actuellement, il est estimé à -0,5%, ce qui explique le faible rendement du taux de rendement du livret A.

Cependant, à imaginer que les prix augmentent de manière considérable au rythme de 3% par an dans un futur proche, le taux de rendement du livret A et LDDS irait jusqu’à 1,25%, même si cet indicateur demeure stable.

Un meilleur taux d’intérêt pour l’assurance-vie et le plan d’épargne logement

Le taux d’intérêt appliqué au plan d’épargne logement est aujourd’hui de 1%. Mais ce taux a peu de chances d’évoluer dans le temps s’il n’y a pas reprise de la rentabilité et une augmentation du taux interbancaire. Si ce n’est pas le cas, son rendement devrait stagner à 1%, voire diminuer à 0,7% après prélèvements sociaux. Alors que celui du livret A devrait atteindre 1,75%.

Dans ce même contexte, avec reprise des taux d’intérêt, les contrats d’assurance-vie pourraient être avantagés, car ils pourront obtenir de meilleures obligations de la part d’entreprises et de l’État.

Cependant, leur stock sera toujours majoritairement composé de titres à faible rendement. Ce qui pourrait leur être préjudiciable, car ils devront ainsi massivement déprécier leur stock afin que le cours des obligations existantes ne baisse pas.

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