samedi09février

Pauvres investisseurs ! L'année 2018 ne restera pas un bon crû pour les placements. La faute d'abord à des marchés financiers qui ont été chahuté au deuxième semestre. La faute surtout à des placements sans risque dont les rendements baissents chaque année depuis la crise de 2011 et passent, pour la première fois depuis des dizaines d'années, sous l'inflation. Oubliés les 4 ou 5% des livrets A ou fonds en euros. Ils rapportent moins de 1% nets. Pour ceux qui veulent maintenir le rendement de leurs placements, ou au moins limiter les dégâts, le plus dur commence. Car il y a beaucoup de travail.

1 - La sélection du meilleur contrat d'assurance vie

0.75% ou 2%, ce n'est pas la même chose.

Pour battre le livret A et ses rendements de 0.75%, les épargnants utilisent communément le fonds en euros du contrat d'assurance vie. Sauf qu'ils se jettent presque systématiquement sur le contrat de leur banque. Par flemme ou manque de temps. Pourtant il suffit de jeter un oeil aux palmarès des meilleurs contrats pour constater que les produits distribués par nos bonnes vieilles banques sont aussi les plus mal classés par les experts : frais d'entrée, d'arbitrage, fonds peu performants, absences de conseil,etc.. ces contrats cumulent les défauts de sorte que la performance finale du contrat passe souvent sous les 0.75% net...

1.1 Encours bancaires

Selon la FFA, l'assurance-vie " standard " qui rassemble de nombreuses assurances-vie bancaires et des contrats " grand public " distribués par les assureurs, pèse la moitié des près de 1 700 milliards d'euros de l'assurance-vie. Grâce à une impressionnante force de frappe marketing et opérationnelle, leur maillage territorial, mais aussi pour des raisons culturelles, les banques trônent en tête du marché de l'assurance-vie. Pourtant, ces contrats distribués par les réseaux bancaires sont les plus mal notés par la presse spécialisée. En cause les faibles rendements, les frais particulièrement lourds, mais aussi le manque de souplesse et de modernité.

CNP Assurances (distributeurs des contrats de la Banque Postale, la Caisse d'épargne et la Banque populaire) et le Crédit Agricole (dont LCL) se battent d'année en année pour la première place de l'assureur détenant le plus d'encours. Avec BNP Paribas et Société Générale, ces groupes bancaires possèdent un peu plus de la moitié des encours de l'assurance-vie.
Pourtant, lorsqu'on regarde les palmarès des meilleurs contrats d'assurance-vie, les contrats de ces établissements bancaires se retrouvent dans les dernières places. Mieux vivre votre argent a passé au crible et classé 136 contrats d'assurance-vie. Et quand on regarde le classement des contrats bancaires, ce n'est pas fameux :

Ce classement de Mieux Vivre Votre Argent est incomplet, car il ne prend pas en compte les contrats de moins de 4 ans, et les contrats fermés à la souscription.

Avec plus de 10 milliards d'encours, Nuances 3D de Caisse d'épargne est l'un des plus gros contrats du marché (derrière Floriane de Crédit Agricole et Sequoia de Société Générale). Avec un rendement 2017 sur le fonds euros de 1.25%*, des frais de versement de 5%, et 16 unités de compte disponibles, on doute que ce contrat serait bien classé par Mieux Vivre votre argent. Nuances 3D (tout comme Floriane) est fermé à la souscription : un autre inconvénient puisque les contrats fermés à la souscription ont tendance à être délaissés par les assureurs (baisse des rendements, pas de nouveaux supports, pas d'amélioration technique).

La Caisse d'Épargne propose depuis 2016 un nouveau contrat " Millevie Essentielle " accessible à partir de 500 euros, avec 3.5% de frais d'entrée (max), 11 unités de compte et un fonds euros qui a rapporté 1.20%* en 2017.
Crédit Agricole propose lui Floriane 2, avec 4% de frais d'entrée (max), 45 unités de compte et un fonds en euros qui a rapporté 1.65%* en 2017. Là encore, ces contrats ne semblent pas avoir les qualités pour être bien classés par Mieux Vivre Votre Argent.


Pour vos avoirs placés en assurance-vie, privilégiez les contrats sans frais d'entrée, avec un ou deux fonds en euros performants et un maximum d'unités de compte pour diversifier.


>> Je reçois une information détaillée sur les contrats d'assurance vie recommandés par MonFinancier

 

1.2 Frais élevés, rendements médiocres, gamme faible

Si les contrats d'assurance vie des réseaux bancaires sont si mal noté, c'est notamment parce qu'ils prennent des frais d'entrée souvent incompressibles : le banquier va vous offrir une réduction de 1 point ou 2 sur les frais, surtout si vous faites un gros versement, mais il va toujours prendre une part de frais qui correspond à sa rémunération. Une épine dans le pied dès le départ alors que beaucoup de contrats, notamment commercialisés par des distributeurs en ligne, ne prennent aucun frais.

Pour illustrer, prenons l'exemple de Mme Michel qui décide d'ouvrir un contrat d'assurance-vie et d'y verser 30.000 euros. Elle envisage de réaliser des versements mensuels programmés de 300 euros par mois.

Dans l'Hypothèse 1 : Elle ouvre un contrat chez MonFinancier. il n'y a donc pas frais d'entrée, ni de sortie, et pas de frais sur versements. Les frais de gestion sont de 0.6%.

Dans l'hypothèse 2 : Mme Michel ouvre un contrat d'assurance vie classique. Les frais d'entrée étant de 3%, elle ne versera finalement que 29.100 euros. Elle décide également de réaliser des versements mensuels programmés de 300 euros par mois auxquels s'appliquent des frais sur versements de 3%. Les frais de gestion sont de 1%.
On part sur une allocation prudente (fonds euros et unités de compte diversifié dont SCPI) ** qui offre une performance moyenne de 4%** (hors frais de gestion) dans les deux cas

Au final, avec la même performance, la perte due aux frais est de près de 5000 euros au bout de 10 ans. Et plus l'horizon est longue, plus la perte augmente, de manière exponentielle : On atteint presque 30000 euros au bout de 30 ans

En 2017, si on ne prend en compte que les 100 contrats d'assurance-vie ayant le plus collecté, les épargnants français ont payé 2.3 milliards d'euros de frais de versements, celui une étude de Meilleurtaux.com. Ces contrats représentant la moitié de la collecte de 131.5 milliards d'euros versée en 2017, le taux de frais ressort à 3.33% en moyenne par contrat. Et c'est pire si on ne s'intéresse qu'aux 38 contrats de réseaux bancaires présents dans les 100 premiers contrats. Meilleurtaux.com les estime à 3.43%, soit 10 points de plus que la moyenne.

Mais le pire, c'est que ces contrats ne sont même pas de bonne qualité. "Ce surcoût ne correspond pas à des contrats plus performants. Au contraire, le rendement moyen qu'ils ont servi en 2017 était de 1,52 %, sensiblement inférieur au taux de 1,72 % versé par la moyenne des cent premiers contrats" , commente Maxime Chipoy, responsable du comparateur de placement chez Meilleurtaux.com

Les contrats les moins rentables sont souvent distribués par les réseaux bancaires. Pourquoi ? Parce qu'en plus de servir des rendements moyens, ils sont chargés en frais, et manquent de souplesse. De plus, la plupart des anciennes formules sont assez limitées dans leur utilisation entre les frais d'arbitrages payants, le peu d'unités de compte disponibles, les modes de gestion limités...
Et surtout, il suffit de regarder le rendement des fonds en euros de ces contrats bancaires pour se rendre compte que nombre d'entre eux affichent des rendements médiocres en plus d'être chargés en frais.

À l'inverse, les meilleurs contrats récompensés par la presse spécialisée pèsent peu en termes d'encours, même si chez certains assureurs, l'encours des contrats Internet commence à devenir significatif. Il faut dire que ces contrats ne manquent pas d'atouts: Une tarification compétitive (absence de frais d'entrée, à la sortie, sur versements, arbitrages gratuits..), architecture ouverte (la possibilité d'investir sur un maximum de supports variés de sociétés de gestion indépendantes), fonds en euros performants...etc. Pas de doute, les contrats Internet sont de bien meilleure qualité que les contrats distribués dans les réseaux bancaires classiques.

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1.3 Le palmarès 2019 des meilleurs fonds en euros du marché

En premiers mois de l'année, la collecte en assurance-vie a atteint 23,1 milliards d'euros, et 2,7 milliards d'euros en novembre 2018, le record de l'année. Et si l'assurance-vie est le placement financier préféré des Français, c'est en partie parce qu'il y a au sein de cette enveloppe un support d'investissement à la fois garanti et performant : le fonds en euros, bien plus rentable que les autres placements sécuritaires type Livret A ou PEL. Et malgré la baisse des rendements observée depuis plusieurs années, les Français continuent à privilégier le fonds en euros dans leur contrat d'assurance-vie, même s'ils s'intéressent de plus en plus aux autres supports du contrat. Parmi les dizaines de fonds en euros proposés par les assureurs, comment choisir le meilleur fonds en euros en 2019 ? Comment choisir la meilleure assurance vie 2019 ? Pour cela, nos experts indépendants ont analysé des dizaines de fonds en euros afin d'établir le Palmarès 2019 des meilleurs fonds, pour choisir la meilleure assurance-vie selon nos experts.

Alors que les meilleurs fonds en euros des contrats d'assurance-vie rapportaient encore plus de 5%* il y a 5-6 ans, la baisse des taux des emprunts d'Etats a fait chuter les rendements de ces fonds, si bien que la performance moyenne sur 2018 des fonds en euros devrait se situer autour des 1.6%*, contre 1.80% en 2017 et 2,30%* en 2015 selon la Fédération Française des sociétés d'assurances (FFSA) Il faut dire que depuis 10 ans, les taux des obligations d'État, qui composent une bonne partie de l'actif des fonds en euros, sont en constante baisse. Cela fait donc quelques temps que le rendement moyen des fonds en euros est en baisse chaque année. Pourtant certains d'entre eux ont rapporté plus de 2%, voire plus de 2,5% pour les meilleurs, alors que les taux sont au plus bas et que l'inflation est toujours faible. Vous ne trouverez pas de placement garanti qui rapporte autant sur un an. Parmi les principaux fonds en euros disponibles sur le marché, nous vous livrons les clés qui nous permettent d'établir notre palmarès des meilleurs fonds en euros pour sélectionner la meilleure assurance-vie selon nos experts, en toute indépendance et objectivité.

Comme chaque année, le rendement du fonds en euros est un critère important pour classer les meilleurs fonds en euros. Mais ce n'est pas le seul. Les frais d'entrée sont par exemple un critère essentiel, surtout avec la baisse des rendements : un fonds accessible avec 5 % de frais d'entrée, même avec un très bon rendement, aura besoin de 10 ans de belles performances pour battre un fonds " moyen " sans frais d'entrée. MonFinancier a déterminé la liste des critères quantitatifs et qualitatifs nécessaires pour pouvoir comparer les fonds en euros, et déterminer la meilleure assurance-vie en 2019.

>> Je découvre le palmarès 2019 des meilleurs fonds en euros

  

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* * Taux de revalorisation pour 2018 nets de frais annuels de gestion, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Pour les fonds suivants, chaque versement doit comporter un minimum en unités de compte, lesquelles présentent un risque de perte en capital et sont soumises aux fluctuations des marchés à la hausse comme à la baisse : 30% pour Suravenir Opportunités (jusqu'au 31 mars 2019, 40% après); 50% pour Euro Allocation Long Terme et Innovalia ; 30% pour Netissima et Apicil Euro Garanti. Pour Sécurité Pierre Euro, chaque versement doit être investi à hauteur de 35 % maximum sur ce fonds en euros et 50 % minimum du montant total du versement sur une (des) unité(s) de compte présente(s) au contrat. Pour Suravenir Rendement, tout versement supérieur ou égal à 500 000 ? doit être investi à 30% minimum en Unités de Compte.

** Les investissements en unités de compte présentent un risque de perte en capital, doivent s'envisager dans une optique long terme et porter sur une petite partie d'un patrimoine global. Contrairement au fonds en euros, la valeur de ces unités de compte, qui reflète la valeur d'actifs sous-jacents, n'est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

2 - Les unités de compte pour compléter....et surperformer le fonds en euros

Avec les rendements des fonds en euros qui baissent chaque année, l'investisseur, même prudent, doit s'intéresser aux unités de compte s'il veut maintenir le rendement de son contrat d'assurance-vie. Actions, obligations, fonds diversifiés, SCPI, etc.. Les solutions ne manquent pas... quand on choisit un contrat qui propose un large panel de supports diversifiés et de qualité

2.1 La gestion profilée actions pour investir à long terme

Avec des performances très attractives sur 8 ans, l'investissement en actions est alléchant. Le problème c'est qu'il y a 8 ans, tous les particuliers avaient fui la Bourse après les crises de 2008 et 2011. Ils sont revenus en masse en 2018... pour se reprendre une nouvelle chute des marchés au deuxième semestre. Faut-il investir en ce moment ou attendre? Quelle zone ? Quand faudra-t-il vendre ? Que des questions difficiles... Vous voulez vous éviter des maux de tête ? Il existe une solution simple pour investir en actions sans souci de gestion.

Afin d'aider les épargnants à investir au sein de leur contrat d'assurance-vie, dans une allocation d'actifs répartie entre le support garanti du contrat et des unités de compte* plus dynamiques, MonFinancier a créé la gestion profilée MF étoilée, une solution financière clef en main, adaptée à vos objectifs et votre sensibilité au risque. Une solution combinant un choix de supports diversifié, objectif et pertinent, avec cerise sur le gâteau, les frais les plus bas du marché.

Pour construire notre gestion profilée, nos experts MonFinancier ont sélectionné les meilleurs fonds euros du marché, ainsi que plusieurs unités de compte* (OPCVM actions) selon différents critères :

  • Capacité pour chacun des fonds à générer de la surperformance sur la durée, par rapport à sa catégorie
  • Optimisation du couple rendement / risque
  • Historique de performance supérieur à 10 ans
  • Diversification en termes de zones géographiques et styles de gestion
  • Notations supérieures obtenues auprès des différentes agences indépendantes
  • Stabilité des équipes de gestion

Partant du principe que personne ne détient le monopole de l'excellence, il nous a semblé indispensable de sélectionner plusieurs sociétés de gestion, ayant démontré toute leur expertise sur la durée. 4 unités de compte* ont ainsi été sélectionnées sur différents marchés d'actions : les actions françaises avec le fonds Moneta Multi Caps, les actions européennes de moyennes capitalisations avec le fonds Oddo Avenir Europe, les actions internationales avec le fonds Pictet Security (sur la thématique la sécurité : sociétés qui contribuent à assurer l'intégrité, la santé et la liberté des individus, des sociétés et des gouvernements), et les actions des pays émergents avec le fonds Magellan.

Cinq formules d'investissement adaptées à votre sensibilité au risque sont proposées. Vous devriez trouver chaussure à votre pied :

Comme son nom l'indique, le profil sécurité** s'adresse aux épargnants allergiques au risque. L'allocation d'actifs choisie pour votre assurance-vie sera alors composée à 100% en fonds en euros, lesquels rapportent un peu, mais sont garantis en capital.

Pour ceux qui sont près à chercher de la performance, mais qui restent frileux à l'idée de prendre des risques, le profil prudent permet d'être investi à 75% en fonds euros, et d'aller chercher de la performance avec une allocation qui se compose à 25% en unités de compte*.

La suite des profils se décline ainsi : le profil équilibré vous permet d'être investi autant sur les fonds euros que les unités de compte* (55/45), quand le profil dynamique est majoritairement investi sur les unités de comptes* (30% fonds en euros, 70% en unités de compte*).

Enfin, le profil offensif s'adresse aux plus téméraires dans le sens où l'allocation est composée exclusivement de supports non garantis en capital. (100% unités de compte*)

C'est vous qui définissez le niveau de risque que vous voulez prendre !

>> Je reçois une documentation complète sur la gestion profilée MF Etoilée

 

2.2 Les fonds patrimoniaux

Les fonds diversifiés recouvrent plusieurs catégories. Ils poursuivent un objectif commun : protéger* l'épargne du souscripteur, en tentant, en même temps, de capturer une partie du potentiel de hausse des marchés. Leur portefeuille est constitué d'un mélange d'actions, d'obligations, de cash, de fonds monétaires ou d'autres fonds...

Ils peuvent réagir à la conjoncture en modifiant la répartition de leurs avoirs, sans être totalement exposés à un marché en particulier. Par exemple, quand le gérant estime que la Bourse va monter, il va augmenter la poche actions.

Parmi les fonds diversifiés, on trouve plusieurs catégories :

  • Les fonds d'allocation prudente privilégient la sécurité du capital pour les porteurs de parts. Ils sont constitués d'environ 70 à 75% minimum d'obligations. Les 25% restants sont investis dans des titres financiers plus risqués comme les actions 
  • Les fonds d'allocation équilibrée contiennent une proportion plus importante d'actions (environ 50%) 
  • Les fonds d'allocation agressive sont clairement orientés actions. Leur but est de capter une partie de la hausse des actions. Ils sont constitués d'environ 70 à 75% d'actions. 
  • Les fonds d'allocation flexible bénéficient d'une très grande latitude de gestion. Pour la plupart d'entre eux, leur exposition aux actions peut varier de 0% à 100%. En fonction des anticipations du gérant il pourra plus ou moins s'exposer aux actions (ou à une autre classe d'actifs) 
  • Les fonds "alternatifs" ou " de performance absolue" utilisent des stratégies "sophistiquées", avec notamment l'usage de produits dérivés, pour offrir une "performance absolue", régulière et décorrélée des indices. 

Avec la baisse des actions et des obligations, les fonds patrimoniaux, ont forcément connu aussi une année decevante : la plupart de ces fonds sont investis en partie en actions et en partie en obligations. Ils sont donc pour la plupart dans le rouge en 2018. Il y a quelques exceptions, notamment du côté des fonds de " gestion alternative " ou " de performance absolue " qui investissent sur d'autres actifs ou d'autres stratégies pour essayer de faire de la performance* quelle que soit l'évolution des marchés. Pour les autres, il faut espérer qu'en 2019 soit les obligations, soit les actions, soit les deux, repartent à la hausse


>> Je reçois une information détaillée sur les fonds patrimoniaux sélectionnés par MonFinancier

 

2.3 Les SCPI

Les SCPI sont de plus en plus prisés par les épargnants. Elles offrent un avantage de taille : permettre d'investir en immobilier physique, en limitant les soucis de gestion et de liquidité. Les SCPI ont pour objet l'acquisition et la gestion d'un patrimoine immobilier locatif. En pratique, les sommes versées par les souscripteurs sont destinées à l'achat d'un ou plusieurs biens immobiliers, à usage d'habitation ou d'immobilier d'entreprise. La gestion de ce patrimoine est confiée à une société de gestion qui se charge de le louer et de l'entretenir pour le compte des porteurs de parts. En contrepartie, elle leur reverse, sous forme de revenus réguliers, une quote-part des loyers encaissés à proportion de leurs droits dans la SCPI, après déduction des différentes charges (frais d'entretien, de gestion locative, travaux...).

Et comparativement à un investissement immobilier classique, la mise de départ est beaucoup plus faible dans le cadre d'un investissement dans une SCPI. De plus, vous n'aurez pas à vous soucier de la gestion, puisque la société de promotion se charge de le louer et de l'entretenir pour le compte des porteurs de parts. L'associé n'a plus qu'à percevoir ses revenus !

L'autre avantage, et il est de taille, c'est que les SCPI permettent de mutualiser les risques et de diminuer ainsi le risque locatif.

Tous ces arguments sont bien beaux, mais encore faut-il que le placement performe : Sur les douze derniers mois, les SCPI ont délivré un rendement moyen de 4,4 %***, auquel il faut ajouter 0,7%*** de revalorisation de leur patrimoine, ce qui porte donc la performance globale à 5,1 %***.

5% (brut de fiscalité) de rendement avec un risque relativement faible (risque de baisse des prix immobiliers), pas étonnant que ce placement soit de plus en plus plébiscité par les Français.

Comment combiner la solidité et les rendements de la pierre avec les avantages pratiques et fiscaux de l'assurance-vie ? En achetant des parts de SCPI à l'intérieur de son contrat d'assurance-vie. Avant d'investir en SCPI via l'assurance-vie, il faut donc choisir le meilleur contrat, celui qui propose la ou les SCPI de qualité sur lesquelles on souhaite investir. Chez MonFinancier, vous avez des SCPI de qualité sur chaque contrat que l'on distribue.

>> Je demande une information sur les SCPI dans les contrats d'assurance vie de MonFinancier

 

Parmi les nombreuses SCPI, SCI ou OPCI disponibles sur le marché, comment faire son choix ?

Les experts de MonFinancier vous accompagnent dans la sélection des meilleurs produits avec notamment une analyse des produits selon plusieurs critères : taille, ancienneté, taux de distribution, taux d'occupation, revalorisation, commission de souscription...

Nous réalisons même chaque année depuis 3 ans un palmarès des meilleures SCPI.

 

2.4 Les produits structurés

Classe d'actifs à part entière, les produits structurés offrent une source de diversification et une alternative pertinente aux placements traditionnels avec comme objectif principal d'optimiser le couple rendement/risque de votre allocation. Ils répondent à un double objectif :

  • Bénéficier d'un rendement distribué sous forme de coupons et / ou à l'échéance, lié à la performance d'un actif sous-jacent (exemple : indice EuroStoxx 50, CAC 40, etc...).
  • Assurer une garantie totale ou un niveau de protection du capital (exemple : capital protégé si l'indice sous-jacent ne baisse pas de plus de 50 %), lequel est remboursé à l'échéance du produit ou par anticipation.

L'espérance de gain d'un produit dérivé est donc liée principalement à l'évolution de son sous-jacent, qui peut être un indice boursier ou une action en direct par exemple. Mais si c'est lié à une action, alors pourquoi choisir un produit plutôt que l'action directement ? Investir dans une action ou un indice permet d'avoir une espérance de gain infinie, avec un risque maximal (vous pouvez tout perdre sur une action).Avec un produit structuré le gain sera limité au montant du coupon : 5,7, 10%, en fonction du produit. L'investisseur renonce donc à une espérance de gains infinie. Mais en échange, il va bénéficier de deux avantages :

  • Un filet de sécurité qui offre une protection partielle du capital : tant que le sous-jacent ne passe pas sous une barrière (25%, 35%, 50%... selon les produits), le capital est protégé à l'échéance
  • Le coupon (5, 7, 10%) est versé même si le sous-jacent ne monte pas à ses niveaux. S'il est positif ou nul, vous pouvez allez toucher non pas la performance du sous-jacent, mais le coupon. Le rendement peut donc être supérieur à la performance du sous-jacent si celle-ci est nulle ou légèrement positive.

Évidemment, plus la protection est élevée, plus le coupon sera faible. Avec une barrière à 50% vous pouvez espérer un coupon autour de 5%. Si vous voulez un coupon de 10%, la protection sera bien plus faible (25% voire moins).

Les produits structurés sont construits sur mesure afin d'offrir aux investisseurs une alternative ainsi qu'une diversification aux placements financiers traditionnels disponibles sur le marché (actions, obligations, fonds en euros, placements monétaires...). Les boursicoteurs familiers avec certains produits type bonus cappé, devront aisément faire le parallèle avec le fonctionnement d'un produit structuré.

En cours de vie, un produit structuré est généralement coté chaque jour et fluctue selon plusieurs paramètres : le temps restant à courir, les taux d'intérêt, la volatilité et la performance du sous-jacent.

Les produits structurés répondent à toutes les sensibilités, selon un couple rendement / risque présenté sur le schéma ci-dessous :  


Au final, Les produits structurés permettent à leur souscripteur une optimisation du couple rendement / risque en profitant du potentiel de hausse des actions sans être pleinement exposé au risque de baisse de ces mêmes actions. Ils offrent une réponse précise à un objectif de placement (choix du rendement, du sous-jacent, de la maturité) en adéquation avec votre profil de risque (garantie totale ou niveaux de protection). Autre avantage d'un produit structuré, les conditions sont définies et connues à la souscription :

  • L'horizon de placement maximum défini à l'avance avec bien souvent des possibilités de dénouement anticipé. Par exemple : 8 ou 10 ans,
  • l'objectif de rendement,
  • le choix de l'indice de référence sur lequel repose la performance, par exemple l'indice Eurostoxx 50,
  • le mécanisme de déclenchement de l'attribution du rendement, par exemple, un indice qui, année après année, est supérieur à la valeur de référence initiale,
  • les conditions de protection du capital à l'échéance. Car effectivement, un risque de perte en capital est toujours possible, si l'action ou l'indice enregistre à l'échéance une performance inférieure à la barrière de sécurité définie à l'avance (" le filet de sécurité " qui peut être de - 40 % ou -50 % par rapport au niveau initial). Et oui, on ne peut pas gagner à tous les coups non plus... C'est le jeu !

Le produit structuré est ainsi un bon compromis pour se familiariser avec la bourse tout en dormant mieux la nuit ! Ils offrent des perspectives de performances attractives, notamment par rapport au marché obligataire. Idéal donc pour commencer en douceur avec souvent un ticket minimum faible, un objectif de gain annuel compris entre 5% et 10% et la possibilité de bénéficier de la fiscalité attractive et souple de l'assurance vie si vous y logez votre produit. Ce qui, au vu de la conjoncture actuelle, apparaît comme un excellent couple rendement / risque.

Pour une faible part de votre patrimoine, ce type de produit peut donc constituer un complément pertinent aux supports en euros, avec comme objectif de dynamiser l'épargne de long terme, sans assumer pleinement le risque d'un investissement pur en action.
 

>> Pour en savoir plus sur les produits structurés et découvrir l'opportunité du moment, demandez à être rappelé(e) par un conseiller

 

2.5 Les meilleurs contrats multisupports

La plupart des palmarès de contrat d'assurance-vie disponibles dans la Presse séparent les contrats selon différents profils : Monosupport, Multisupports prudents, Multisupports grand public, Multisupports initiés, etc... ,


Bien sûr, chaque profil d'épargnant est différent mais selon nous, idéalement, le meilleur contrat d'assurance-vie doit s'adapter à chaque profil, surtout qu'au cours de votre vie d'épargnant, votre profil peut être amené à changer. Si vous ouvrez un nouveau contrat d'assurance-vie à chaque fois que votre profil change, vous allez vite vous retrouver avec 6 ou 7 contrats. Avoir 2 ou 3 contrats d'assurance-vie peut être intéressant pour profiter des forces de chaque contrat. Mais à partir de 4 ou 5 contrats, la gestion devient trop lourde, surtout qu'elle est inutile.


Comment alors choisir le meilleur contrat d'assurance vie, celui qui vous accompagnera toute votre vie ? Quels critères doit-il remplir ?


Un bon contrat doit permettre de dégager une performance solide et garantie lorsqu'on ne veut pas prendre de risques. Bien sûr, vous avez peut être envie aujourd'hui de prendre des risques mais qui sait si votre profil ne va pas changer bientôt, ou alors que l'actualité économique va vous pousser à vouloir sécuriser au maximum vos avoirs. La performance du fonds euros, c'est-à-dire le rendement du contrat est donc un critère essentiel pour choisir le meilleur contrat d'assurance-vie. Mais ce n'est pas le seul, à l'heure où les fonds en euros ne permettent plus de rapporter un rendement net d'inflation satisfaisant, la qualité des autres supports disponibles (OPCVM et Immobilier) est aussi un facteur déterminant, tout comme les frais (entrée, gestion, arbitrage) qui peuvent venir plomber la performance.

 

Voici notre liste de critères qu'un contrat d'assurance-vie doit remplir pour faire partie des meilleurs contrats d'assurance-vie du marché :

  • Frais d'entrée et de sortie : 0 euro
  • Frais de gestion max : 0.8%
  • Frais d'arbitrage : 0 euro
  • Accessible à partir de 1000 euros
  • Un fonds euros accessible sans contrainte de gestion dont le rendement 2017 est supérieur à 1.8%*
  • Un autre fonds en euros, accessible sous contrainte d'un versement minimum en unités de compte, dont le rendement 2017 est supérieur à 2%*
  • Au moins 300 OPCVM** disponibles, dont 150 au moins ayant 3 étoiles ou plus sur le comparateur de fonds Morningstar
  • Plusieurs SCPI*** (voire OPCI) pour diversifier
  • Option de gestion : Sécurisation des plus-values, limitation des moins-values
  • Gestion en ligne (Arbitrage, versements, retraits)
  • Conseiller accessible par téléphone


Aux vues de ces critères, seule une dizaine de contrats remplissent les qualités requises pour être le meilleur contrat du marché.

On peut classer ces contrats selon leur assureur, puisque seuls trois assureurs sortent vraiment du lot dans le marché de l'assurance-vie : Suravenir (Crédit Mutuel), Generali et Spirica (Crédit Agricole). Ces assureurs ont non seulement des performances de bonne facture sur leur actif général (le fonds en euros) mais ils permettent aussi et surtout à des distributeurs de commercialisés le contrat avec zéro frais d'entrée, zéro frais d'arbitrage, et avec un grand nombre de supports disponibles et de qualité.

Voici notre palmarès de contrats selon les assureurs :

 

>> J'obtiens gratuitement une information détaillée sur les contrats de Suravenir

>> J'obtiens gratuitement une information détaillée sur les contrats Spirica

>> J'obtiens gratuitement une information détaillée sur les contrats de Generali

 

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* Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital.

** Profil non disponible via le contrat de capitalisation MonFinancier Retraite Capitalisation. Accessible uniquement via le contrat d'assurance vie MonFinancier Retraite Vie, dans la limite de 250 000 euros.

*** Les parts de SCPI de rendement sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :
- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI n'est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI évolue dans le temps, en relation étroite avec l'état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.
- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d'occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l'effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI.

3 - De nouveaux horizons pour rechercher de la performance

La base de votre patrimoine financier doit être constituée par un ou plusieurs contrats d'assurance-vie. D'un point de vue financier, fiscal et succesoral, c'est sans aucun doute le meilleur placement pour les épargnants français. Mais cela ne veut pas dire qu'on ne peut pas regarder ailleurs pour compléter ce patrimoine. Car quand on regarde ailleurs, on trouve aussi des solutions avantageuses, rentables ou encore innovante

3.1 Les SCPI étrangères : un paradis fiscal

Les SCPI étrangères sont idéales pour les investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine et investir dans l'immobilier sans les tracas liés à un investissement en direct hors de nos frontières. Outre la simplicité de gestion et une mutualisation des risques, les SCPI étrangères ont un point commun que recherche n'importe quel investisseur : une fiscalité attractive.

Pour les assujettis à l'IFI, les SCPI étrangères sont un bon moyen d'atténuer ou d'échapper à l'imposition. On rappelle que ce placement échappe à l'IFI puisque les biens logés dans la SCPI ne sont pas situés en France et aux prélèvements sociaux comme tous les placements hors immobilier.

Concernant l'impôt sur le revenu ou son équivalent dans le pays de résidence, les revenus d'une SCPI étrangère sont imposés en fonction la convention fiscale de résidence. Pour la Belgique par exemple, deux cas de figure se présentent :

  • soit une convention préventive de la double imposition a été conclue avec un pays tiers. Dans quel cas, les revenus des immeubles ne sont imposables que dans le pays où ils sont situés.
  • En l'absence de convention fiscale, le droit fiscal interne belge prévoit que l'impôt applicable aux revenus d'immeubles situés à l'étranger sera réduit de moitié, pour tenir compte de l'existence, supposée, d'un impôt étranger même si cette taxation n'existe pas. C'est la méthode retenue par la Belgique, dans ce cas de figure, pour éliminer la double imposition de manière unilatérale.

Les SCPI étrangères sont également un paradis fiscal pour les résidents fiscaux français. Pour rappel, la fiscalité des revenus fonciers étrangers pour ces contribuables est fonction de la convention fiscale applicable entre la France et les pays de détention des immeubles. La plupart des conventions prévoient l'imposition des revenus fonciers dans le pays où le bien est situé. Et généralement la pression fiscale y est beaucoup moins forte qu'en France. En Allemagne, les revenus fonciers sont taxés à 15,825%, contre une taxation en France à la tranche marginale d'imposition en plus des prélèvements sociaux... Autrement dit, les loyers perçus peuvent donc être taxés jusqu'à 62,2% !

Les revenus fonciers de source allemande distribués par la SCPI et qui sont imposables en Allemagne sont également imposables en France lorsqu'ils sont perçus par des résidents français.

Alors pour éviter une double imposition, l'associé bénéficie d'un crédit d'impôt égal à l'impôt français (Allemagne) ou par un crédit d'impôt égal à l'impôt étranger (Belgique, Pays-Bas...).

Prenons l'exemple d'une personne célibataire sans enfant dont le revenu imposable est de 49.500 euros. Son taux marginal d'imposition est donc de 30%. Le montant de son impôt sur le revenu est de 9.143 euros. Son taux d'imposition moyen est donc de 10.193 euros / 49.500 euros = 18,47 %.

Elle panache ses investissements en pierre-papier comme suit : une SCPI 100% française et une SCPI investie en Allemagne. Pour une comparaison claire et sur des bases identiques, nous allons prendre un TDVM de 4,71%* pour ces deux SCPI. En fonction de la fiscalité en vigueur, les rendements après impôts servis pour ces deux SCPI sont les suivants. A noter que dans le cas de la SCPI allemande, le TDVM est exprimé après imposition allemande. Pour notre personne amatrice de SCPI, l'imposition réelle sur les revenus allemands est la suivante : 30%-18,47%= 11,53%.

 SCPI FrançaiseSCPI Allemande
TDVM4,71%4,71%
Imposition47,2% (30+17,2)11,53% (30-18,47)
Revenu Net2,49%4,17%

 

Le constat est sans appel. Pour un même TDVM déclaré, une SCPI investie en Allemagne offre un rendement net plus important qu'une SCPI investie uniquement en France.

C'est le cas de Novapierre Allemagne, une SCPI dont le succès n'est plus à démontrer. Première de notre palmarès des meilleures SCPI de la place, Novapierre Allemagne permet à ses souscripteurs d'être exposés à une zone économique prospère et de bénéficier d'une fiscalité ultra douce, ouvrant droit au crédit d'impôt et exonérée de prélèvements sociaux.

>> Je reçois une information complète sur Novapierre Allemagne

 

3.2 La forêt, un invetissement qui porte ses fruits

La France a une longue tradition d'exploitation forestière. Un patrimoine qu'elle entretient. Aujourd'hui, la forêt française couvre environ 30% du territoire, c'est-à-dire le double de la surface qu'elle occupait en 1850. La filière bois représente 450 000 emplois et plus de 50 milliards d'euros de chiffre d'affaires.

Le groupement foncier forestier, ou GFF, est une société civile à vocation forestière. Son activité est donc rattachée à un ou plusieurs massifs forestiers. Il permet à des investisseurs particuliers d'acheter des parts d'une société civile qui détient des parcelles de forêts. La société de gestion va alors exploiter son actif, c'est à dire l'entretenir, découper le bois et le revendre. Elle distribue alors les revenus à ses associés, les porteurs de parts. Parts dont le prix peut également évoluer avec le marché des forêts et la pousse des arbres non récoltés.

Il s'agit naturellement d'un investissement développement durable, qui permet la continuité des exploitations forestières en France. Pour soutenir cette filière, l'état offre des réductions d'impôts (impôt sur le revenu, IFI et droits de succession).

Il s'agit surtout d'un actif tangible, réel, peu risqué et décorrélé des autres actifs " classiques " notamment des marchés financiers. Il s'agit donc d'un actif " refuge ". En 2008, le prix de l'hectare de forêt n'a pas été impacté par la crise financière.

On peut comprendre toutefois que l'achat d'une forêt en direct peut être onéreux et peu aisé. Alors, les épargnants sont de plus en plus nombreux à se tourner vers l'achat de parts de Groupements fonciers forestiers (GFF). Les groupements forestiers gérés par France Valley achètent auprès d'institutionnels et de particuliers des forêts françaises tout en prêtant attention à leur qualité (nature et densité des peuplements, qualité des sols, exploitabilité...). Par exemple, les gérants excluent le pourtour méditerranéen, exposé aux incendies et dont les stations ne sont pas intéressantes pour une sylviculture de qualité. L'investissement est accessible à partir de 5000 euros

La gestion de la forêt par des professionnels est donc un confort supplémentaire pour le souscripteur d'un Groupement Forestier.

La rentabilité des forêts dépend du prix du bois. Il est fonction de l'offre et de la demande. Historiquement, le rendement brut d'une forêt varie entre 1 et 3 %, se se situe généralement autour de 1,5-2%**, soit un rendement net de l'ordre de 1%** après frais de gestion du GFF.

La valeur des parts elle dépend de la valeur des forêts qui progresse avec la pousse des peuplements qui ne sont pas récoltés. Elle dépend aussi du prix à l'hectare qui est fonction de l'offre et de la demande. Historiquement, le marché des Forêts a progressé d'environ 3,5 %** par an depuis une vingtaine d'années.

Pour soutenir le secteur, durable et créateur d'emploi, l'État lui a conféré plusieurs avantages fiscaux :

  • Les souscripteurs bénéficient d'une réduction d'impôt sur le revenu de 18 % de leur investissement dans la limite d'une souscription de 50 000 euros pour un célibataire et 100 000 euros pour un couple, en contrepartie d'un blocage minimal des parts de 5 ans (jusqu'au 31 décembre de la cinquième année suivant celle de la souscription ans) et d'un risque de perte en capital.La réduction est soumise au plafonnement global des niches fiscale
  • Contrairement aux autres placements immobiliers, les GFF sont exonérés d'IFI (Impôt sur la Fortune immobilière), sans limite de montant. Afin de bénéficier de ce dispositif, l'associé doit détenir moins de 10 % des parts du Groupement Forestier.
  • Au moment de la succession ou lors d'une donation, une réduction de 75 % des droits fiscaux, sans plafonnement ni contrainte de lignée ou de conservation des parts, mais avec un engagement d'exploitation durable sur 30 ans pris par le Groupement Forestier. Cet abattement s'applique sur la valeur des forêts françaises détenues par le Groupement, pas sur la trésorerie.

 

>> Je demande une information détaillée sur les Groupements Fonciers Forestiers

 

3.3 Investir en immobilier en viager, ça s'envisage ?

Selon l'INSEE, en 2060, 1 Français sur 3 aura plus de 60 ans. À ce moment, on comptera deux fois plus de retraités qu'aujourd'hui. 10 millions de plus qu'en 2017. L'effet du baby boom et de l'allongement de la durée de vie des Français. Et parmi ces retraités, de nombreux auront besoin de complément de revenus. 70 % des retraités perçoivent moins de 1200 euros par mois. Et c'est encore moins pour les femmes qui ont pourtant une espérance de vie supérieure (donc des besoins supérieurs). Ces revenus sont largement insuffisants pour combler les dépenses à la retraite. Santé, logement, nourriture, famille, etc... selon une étude de l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (INPES) de 2015, il fallait 1150 euros par mois, à une personne seule retraitée, pour " vivre décemment ".

Heureusement, beaucoup de retraités ont anticipé et ont épargné dans l'optique de se créer un complément de retraite. Mais pour ceux qui n'ont pas pu le faire, ou qui l'ont fait de manière insuffisante, le viager présente une situation très intéressante, voire vitale, pour se dégager un complément de revenus. La plupart des retraites sont propriétaires de leur résidence principale. 77 % des plus de 70 ans sont propriétaires mais disposent de peu de liquidités. Le viager permet à une personne de vendre la nue-propriété de sa résidence principale. Une vente qui lui permettra de recevoir des revenus sans perdre l'usage de sa résidence principale. Ça tombe bien, 94 % des retraités ne veulent pas déménager. C'est donc une solution idéale pour recevoir un complément de revenu tout en conservant sa résidence principale.

Le vendeur en viager peut conserver l'usage du bien. Quel est alors l'inconvénient de vendre en viager ? Quel intérêt pour l'acheteur ? L'acheteur récupère la nue-propriété du bien tandis que le vendeur garde l'usufruit. C'est un usufruit viager, c'est-à-dire qu'il se termine au décès de l'usufruitier. À ce moment, le nu-propriétaire récupère le bien en pleine propriété. L'inconvénient est alors pour les héritiers qui n'ont aucun droit sur le bien vendu en viager au décès de l'usufruitier.

Un acheteur en viager va donc acquérir un bien avec une forte décote (30 à 60 % du prix d'achat). Au moment du décès de l'usufruitier, il récupère le bien en pleine propriété. Donc son capital est multiplié par 2 environ (on achète à 50 % du prix et on récupère 100% au décès de l'usufruitier). Sur une période de 15 à 20 ans, cela donne une performance annuelle comprise entre 3,5 %* et 4,7 %*. Avec un risque très faible puisque le remembrement est automatique au décès. Le seul risque de perte est la baisse des prix immobiliers.

Par rapport à un autre investissement immobilier, l'achat en viager propose de nombreux atouts : pas de gestion locative, pas de risque d'impayés ou de vacances locatives, et une certaine solidité dans la performance puisque le remembrement est mécanique : il se revalorise automatiquement avec le temps qui passe.

Lancée en 2017 par la société Turgot AM, la SCI Viagénérations est le premier véhicule d'immobilier viager exclusivement accessible en unités de compte au sein des contrats d'assurance-vie. Elle a pour objet principal l'acquisition de la nue-propriété de biens immobiliers avec un Droit d'Usage et d'Habitation ou un usufruit viager laissé au vendeur. Au 15 novembre 2018, la SCI détenait une quarantaine de biens dont environ la moitié à Paris et région parisienne, et l'autre en province. Elle a acheté ces biens immobiliers avec une décote comprise entre 40 et 60%. L'âge moyen des occupants étaient de 81 ans et l'espérance de vie moyenne des occupants d'environ 12 ans.

Investir en viager via un véhicule type SCI offre plusieurs avantages :

  • Le risque, notamment l'aléa du décès, est mutualisé : Lorsque vous achetez un bien en viager, le risque, au-delà de la baisse du prix de l'immobilier, est de ne récupérer le bien qu'au bout de très longues années. Comprendre : que l'usufruitier vit bien au-delà son espérance de vie. Un risque en plus particulièrement " gênant " : vous ne voulez pas souhaiter le décès de quelqu'un. En investissant dans un véhicule type SCI, cet aléa est mutualisé : la SCI détient en effet une bonne trentaine de biens en viager. Certains de ces viagers vont durer très longtemps, mais d'autres seront beaucoup plus courts. Au final, la durée moyenne des viagers sera très proche de l'espérance de vie des usufruitiers : L'âge moyen des vendeurs étant de 80 ans, les viagers auront une durée moyenne proche de 12 ans. On fait donc disparaître l'aléa du décès.
  • La SCI ne souhaite en plus pas du tout jouer sur l'aléa du décès : Elle ne verse au vendeur qu'un " bouquet " (une somme d'argent), et aucune rente viagère comme cela peut se faire dans certains cas. Même si le bouquet sera plus élevé que s'il y avait une rente (la SCI achète les biens immobiliers avec une décote autour de 40 %), il n'y a plus aucun aléa du décès avec la SCI.
  • La SCI est un produit liquide, que vous pouvez revendre à tout moment. À chaque année qui passe le senior vieillit et voit la valeur de son usufruit diminuer. La valeur de la nue-propriété augmente donc chaque année au bénéfice de la SCI en tant que nue-propriétaire.
  • La SCI est le premier véhicule d'immobilier viager dédié au maintien à domicile des personnes âgées. C'est donc un investissement socialement responsable. En rendant liquide leur patrimoine, on permet aux seniors de rester chez eux dans de meilleures conditions, de percevoir une belle somme d'argent, et ainsi d'améliorer leur qualité de vie.

En 2018, la SCI a réalisé une performance de 6.42%* nette de frais de gestion (hors frais de gestion du contrat d'assurance vie et hors fiscalité). Une performance qui détonne à l'heure de la baisse, régulière chaque année, des rendements des fonds en euros, voire de nombreuses SCPI

À noter enfin que cette SCI est disponible via un contrat d'assurance-vie. Vous bénéficiez donc des avantages fiscaux et successoraux de cette enveloppe fiscale.

>> Je demande une information détaillée sur la SCI Viagénérations

 

Communication non contractuelle à but publicitaire

* Les parts de SCI et de SCPI sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :
- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI ou SCI n'est pas garanti. La valeur de part  évolue dans le temps, en relation étroite avec l'état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.
- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d'occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l'effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la société.
- La liquidité. La  SCPI et la SCI  n'étant pas des produits  cotés, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cessions (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonciton de l'évolution du marché de l'immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI.

** Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L'investissement en parts de Groupement Forestier présente un risque de perte en capital, en particulier sur une durée d'investissement qui serait courte. L'investissement dans des parts de Groupements Fonciers Forestiers (GFF) est réservé aux personnes susceptibles par leur connaissance et leur souci de diversification des placements financiers de prendre en compte les particularités de cette forme d'investissement. L'investissement dans des parts de GFF présente un certain nombre de risques, dont notamment les risques suivants :
- Risque de perte d'une partie ou de la totalité du capital
- Risques d'exploitation et sur les revenus

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