En 2018, la moyenne des rendements des fonds en euros est passée, pour la première fois depuis de longues années, sous le niveau de l'inflation (1,8%). Un vrai coup de rabot pour les investisseurs qui obtenaient facilement 3 % ou 4 % annuel sur leur contrat il y a encore quelques années. Et quand on fait les mauvais choix, le rendement net passe même sous les 1 %. Mais en suivant nos 10 recommandations, vous pouvez encore obtenir un rendement annuel net de près de 2 %, sans prendre de risques, voire 3 ou 4 % si on place sur un horizon long terme et si on prend un peu de risques.

    1. Bien sélectionner son fonds en euros

    Le rendement moyen des fonds en euros devrait atteindre 1,6 % en 2018 (hors prélèvement sociaux et hors fiscalité). C'est mieux que le Livret A. Mais c'est moins bon que l'inflation (1,8 % en 2018). Heureusement, il existe encore des fonds qui ont fait plus de 2 %, dans des contrats à frais zéro ou frais réduits.

    >> Je consulter le palmarès 2019 des fonds en euros.

    Pour les investisseurs au profil 100 % sans risque, le fonds Suravenir Rendement, 3ème du palmarès, est le seul fonds euros du podium sur lequel il est possible d'investir 100 % de son contrat. Le fonds Suravenir Opportunités a rapporté 2,8%* en 2018, premier du palmarès, n'est accessible que via des versements qui comprennent 30 % d'unités de compte (qui présentent un risque de perte en capital).Pourtant, il est possible d'accéder à ce fonds sans aucun versement en unités de compte. Comment ? En choisissant le profil "sécurité" de la gestion profilée MF étoilée. En effet, sur ce profil, le capital est placé à 20% sur le fonds Suravenir opportunités, et à 80% sur le fonds Suravenir rendement. Grâce à l'investissement partiel sur Suravenir Opportunités, la performance du profil sécurité en 2018 a été de 2.16%**, sans risque, sans frais d'entrée et frais de gestion inclus, accessible dès 100 ? (ou 50 ? en versements mensuels). Qui dit mieux?

    >> Je demande une information détaillée sur le profil sécurité de MF étoilée

    2. Envisager de clôturer votre vieux contrat

    Si l'assurance-vie est une des meilleures niches fiscales, c'est surtout pour sa fiscalité douce sur les rachats au bout de 8 ans. Du coup dès qu'un contrat dépasse 8 ans, on a du mal à le remettre en question et à s'en débarrasser. Pourtant, dans certains cas, c'est la chose la plus sensée.Dans beaucoup de cas, clôturer son vieux contrat d'assurance-vie ne coûte pas très cher. Avec les abattements sur les gains, si vous n'êtes investi que sur le fonds euros, et/ou si vous êtes en moins-values sur vos unités de compte, la facture fiscale de la clôture peut être très faible voire nulle. Demandez donc à votre assureur de faire le calcul. Pour les épargnants de plus de 70 ans, un autre critère entre en compte : les droits de succession. L'abattement de 152500 euros par bénéficiaire de l'assurance-vie n'est en effet possible que si on a moins de 70 ans. Pour ceux qui ont plus de 70 ans et dont l'objectif principal est de limiter les droits de succession pour leurs enfants, il n'y a donc pas d'autre choix que de conserver le contrat. Mais beaucoup de personnes ont un capital placé en assurance-vie bien plus élevé que 152500 euros par enfant. Donc au delà de ce minimum, qu'il faut laisser, il est très avantageux de faire un retrait pour investir ailleurs, d'autant qu'après 70 ans on obtient un nouvel abattement (30500 euros de primes, plus-values exonérées).

    3. Éviter les contrats avec des frais d'entrée

    Selon une étude de Meilleurtaux, le taux moyen des frais d'entrée payé par les épargnants français sur leurs versements en assurance-vie est de 3,33 % (étude réalisée sur l'année 2017 sur les 100 contrats ayant le plus collecté). Et c'est pire si on ne s'intéresse qu'aux 38 contrats de réseaux bancaires présents dans les 100 premiers contrats. Meilleurtaux.com les estime à 3.43%, soit 10 points de plus que la moyenne.

    Or, la première performance de votre contrat vient de la limitation des frais d'entrée. Sur les contrats de réseaux bancaires, les frais d'entrée sont souvent incompressibles : le banquier va vous offrir une réduction de 1 point ou 2 sur les frais, surtout si vous faites un gros versement, mais il va toujours prendre une part de frais qui correspond à sa rémunération. Une épine dans le pied dès le départ alors que beaucoup de contrats, notamment commercialisés par des distributeurs en ligne, ne prennent aucun frais.A titre d'exemple, un contrat sans frais d'entrée qui rapporte 1,5%* par an aura une performance de 16% au bout de 10 ans. Si le contrat avait 3,33 % de frais d'entrée, sa performance serait de 12 % au bout de 10 ans (soit 1,15 % par an).Et si le contrat à frais d'entrée avait rapporté 1,8% par an, sa performance au bout de 10 ans serait de 15,5 %. Il faudrait donc plus de 10 ans pour qu'un contrat qui rapporte 1,8 % par an (mais qui a des frais de 3,33%) batte un contrat sans frais d'entrée qui rapporte 1,5 %. 10 ans ! Et à condition que ce contrat reste surperformant pendant toute la période...

    >> Je demande une documentation sur l'assurance vie sans frais d'entrée

    4. Choisir un contrat avec des supports diversifiés

    La performance du fonds euros, c'est-à-dire le rendement du contrat, est un critère essentiel pour choisir le meilleur contrat d'assurance-vie. Mais ce n'est pas le seul, à l'heure où les fonds en euros ne permettent plus de rapporter un rendement net d'inflation satisfaisant, la qualité des autres supports disponibles (OPCVM et Immobilier) est aussi un facteur déterminant, tout comme les frais (entrée, gestion, arbitrage) qui peuvent venir plomber la performance. Voici notre liste de critères qu'un contrat d'assurance-vie doit remplir pour faire partie des meilleurs contrats d'assurance-vie du marché :

    Frais d'entrée et de sortie : 0 euroFrais de gestion max : 0.8%Frais d'arbitrage : 0 euroUn fonds euros accessible sans contrainte de gestion dont le rendement 2018 est supérieur à 1.6%*Un autre fonds en euros, accessible sous contrainte d'un versement minimum en unités de compte, dont le rendement 2018 est supérieur à 2%*Au moins 300 OPCVM** disponibles, dont 150 au moins ayant 3 étoiles ou plus sur le comparateur de fonds MorningstarPlusieurs SCPI*** (voire OPCI) pour diversifier

    >>>> Je reçois une documentation sur le contrat MonFinancier Retraite vie, le contrat sans frais d'entrée ni d'arbitrage avec deux fonds en euros performants et plus de 700 supports pour diversifier

    5. Diversifier avec des fonds patrimoniaux

    Les fonds diversifiés recouvrent plusieurs catégories. Ils poursuivent un objectif commun : protéger*** l'épargne du souscripteur, en tentant, en même temps, de capturer une partie du potentiel de hausse des marchés. Leur portefeuille est constitué d'un mélange d'actions, d'obligations, de cash, de fonds monétaires ou d'autres fonds...

    Parmi les fonds diversifiés, on trouve plusieurs catégories :

    Les fonds d'allocation prudente privilégient la sécurité du capital pour les porteurs de parts. Ils sont constitués d'environ 70 à 75% minimum d'obligations. Les 25% restants sont investis dans des titres financiers plus risqués comme les actionsLes fonds d'allocation équilibrée contiennent une proportion plus importante d'actions (environ 50%)Les fonds d'allocation flexible bénéficient d'une très grande latitude de gestion. Pour la plupart d'entre eux, leur exposition aux actions peut varier de 0% à 100%. En fonction des anticipations du gérant il pourra plus ou moins s'exposer aux actions (ou à une autre classe d'actifs)Les fonds "alternatifs" ou " de performance absolue" utilisent des stratégies "sophistiquées", avec notamment l'usage de produits dérivés, pour offrir une "performance absolue", régulière et décorrélée des indices.Avec la baisse des actions et des obligations, les fonds patrimoniaux ont forcément connu aussi une année décevante : la plupart de ces fonds sont investis en partie en actions et en partie en obligations. Ils sont donc pour la plupart dans le rouge en 2018. Il y a quelques exceptions, notamment du côté des fonds de " gestion alternative " ou " de performance absolue " qui investissent sur d'autres actifs ou d'autres stratégies pour essayer de faire de la performance*** quelle que soit l'évolution des marchés. Pour les autres, il faut espérer qu'en 2019 soit les obligations, soit les actions, soit les deux, repartent à la hausse.

    >> Je reçois une information détaillée sur les fonds patrimoniaux sélectionnés par MonFinancier

    6. Pour le long terme, envisager l'investissement en actions

    Avec des performances très attractives sur 8 ans, l'investissement en actions est alléchant. Le problème c'est qu'il y a 8 ans, tous les particuliers avaient fui la Bourse après les crises de 2008 et 2011. Ils sont revenus en masse en 2018... pour se reprendre une nouvelle chute des marchés au deuxième semestre. Faut-il investir en ce moment ou attendre? Quelle zone ? Quand faudra-t-il vendre ?

    On ne va pas se mentir, 2019 devrait être encore une année complexe. Personne ne vous dira aujourd'hui que vous serez gagnant sur vos investissements en actions en 2019.Et en même temps, début 2018, tous les experts pariaient sur une hausse et on voit ce qu'il s'est passé...Aujourd'hui, après une baisse de plus de 20 % sur beaucoup d'indices boursiers, les actions sont moins chères qu'il y a 6 mois. L'opportunité paraît donc plus intéressante d'acheter aujourd'hui quelques fonds d'actions***. Peut-être pour viser une hausse à court terme. Surtout pour rentrer, après la baisse, sur une classe d'actifs qui reste très performante*** sur le long terme. Le seul actif financier qui peut permettre, à condition d'en accepter les risques, d'espérer aujourd'hui un rendement annuel de plus de 5 %* à long terme.

    Pour investir en actions à long terme, découvrez notre gestion profilée MF étoilée, une allocation adaptée à votre profil de risque (prudent, équilibré, dynamique, offensif), investie partiellement sur le fonds en euros du contrat d'assurance vie (MonFinancier Retraite Vie) et sur une sélection de fonds d'actions diversifiés sur les principales zones géographiques. Sans frais d'entrée et sans frais de gestion additionnels, sans minimum d'investissement (uniquement les 100 euros minimum à l'ouverture du contrat)

    >> Je demande une documentation complète sur la gestion profilée MF étoilée

    7. Pour le long terme, penser aux SCPI

    Les SCPI sont de plus en plus prisées par les épargnants. Elles offrent un avantage de taille : permettre d'investir en immobilier physique, en limitant les soucis de gestion et de liquidité. La gestion du parc immobilier est en effet confiée à la société de promotion qui se charge de le louer et de l'entretenir pour le compte des porteurs de parts. L'associé n'a plus qu'à percevoir ses revenus ! L'autre avantage, et il est de taille, c'est que les SCPI permettent de mutualiser les risques et de diminuer ainsi le risque locatif.

    Sur les douze derniers mois, les SCPI ont délivré un rendement moyen de 4,4 %****, auquel il faut ajouter 0,7%**** de revalorisation de leur patrimoine, ce qui porte donc la performance globale à 5,1 %***.5% (brut de fiscalité) de rendement avec un risque relativement faible (risque de baisse des prix immobiliers), pas étonnant que ce placement soit de plus en plus plébiscité par les Français.Comment combiner la solidité et les rendements de la pierre avec les avantages pratiques et fiscaux de l'assurance-vie ? En achetant des parts de SCPI à l'intérieur de son contrat d'assurance-vie. Avant d'investir en SCPI via l'assurance-vie, il faut donc choisir le meilleur contrat, celui qui propose la ou les SCPI de qualité sur lesquelles on souhaite investir. Chez MonFinancier, vous avez des SCPI de qualité sur chaque contrat que l'on distribue.

    >> Je demande une information sur les SCPI dans les contrats d'assurance vie de MonFinancier

    8. Renseignez vous sur les produits structurés

    Classe d'actifs à part entière, les produits structurés offrent une source de diversification et une alternative pertinente aux placements traditionnels avec comme objectif principal d'optimiser le couple rendement/risque de votre allocation. Investir dans une action ou un indice permet d'avoir une espérance de gain infinie, avec un risque maximal (vous pouvez tout perdre sur une action). Avec un produit structuré le gain sera limité au montant du coupon : 5,7, 10%***, en fonction du produit. L'investisseur renonce donc à une espérance de gains infinie. Mais en échange, il va bénéficier de deux avantages :

    - Un filet de sécurité qui offre une protection partielle du capital : tant que le sous-jacent (exemple : indice EuroStoxx 50, CAC 40, etc...). ne passe pas sous une barrière (25%, 35%, 50%... selon les produits), le capital est protégé à l'échéance

    - Le coupon (5, 7, 10%) est versé même si le sous-jacent ne monte pas à ses niveaux. S'il est positif ou nul, vous pouvez allez toucher non pas la performance du sous-jacent, mais le coupon. Le rendement peut donc être supérieur à la performance du sous-jacent si celle-ci est nulle ou légèrement positive.

    Évidemment, plus la protection est élevée, plus le coupon sera faible. Avec une barrière à 50% vous pouvez espérer un coupon autour de 5%. Si vous voulez un coupon de 10%, la protection sera bien plus faible (25% voire moins).

    Les produits structurés sont construits sur mesure afin d'offrir aux investisseurs une alternative ainsi qu'une diversification aux placements financiers traditionnels disponibles sur le marché (actions, obligations, fonds en euros, placements monétaires...).

    >> Pour en savoir plus sur les produits structurés et découvrir l'opportunité du moment, demandez à être rappelé(e) par un conseiller

    9. Envisagez le viager

    Lancée en 2017 par la société Turgot AM, la SCI Viagénérations est le premier véhicule d'immobilier viager exclusivement accessible en unités de compte au sein des contrats d'assurance-vie. En 2018, la SCI a réalisé une performance de 6.42%**** nette de frais de gestion (hors frais de gestion du contrat d'assurance vie et hors fiscalité).

    Elle a pour objet principal l'acquisition de la nue-propriété de biens immobiliers avec un Droit d'Usage et d'Habitation ou un usufruit viager laissé au vendeur. Au moment du décès de l'usufruitier, la SCI récupère le bien en pleine propriété. Donc son capital est multiplié par 2 environ sur la période (on achète à 50 % du prix et on récupère 100% au décès de l'usufruitier).

    La SCI ne souhaite en plus pas du tout jouer sur l'aléa du décès : Elle ne verse au vendeur qu'un " bouquet " (une somme d'argent), et aucune rente viagère comme cela peut se faire dans certains cas. Même si le bouquet sera plus élevé que s'il y avait une rente (la SCI achète les biens immobiliers avec une décote autour de 40 %), il n'y a plus aucun aléa du décès avec la SCI.

    Par rapport à un autre investissement immobilier, l'achat en viager propose de nombreux atouts : pas de gestion locative, pas de risque d'impayés ou de vacances locatives, et une certaine solidité dans la performance puisque le remembrement est mécanique : il se revalorise automatiquement avec le temps qui passe.

    Au 15 novembre 2018, la SCI détenait une quarantaine de biens dont environ la moitié à Paris et région parisienne, et l'autre en province. Elle a acheté ces biens immobiliers avec une décote comprise entre 40 et 60%. L'âge moyen des occupants étaient de 81 ans et l'espérance de vie moyen des occupants d'environ 12 ans.

    >> Je demande une information détaillée sur la SCI Viagénérations

    10. Contactez votre conseiller

    Vous êtes un peu perdu dans toutes ces recommandations et vous voulez bénéficier d'un conseil personnalisé selon votre profil ? N'hésitez pas à prendre contact avec nos conseillers en gestion de patrimoine. Ils sont à votre écoute, disponibles toute la journée par téléphone, email, ou en rendez-vous dans une de nos agences (Paris, Cannes, Rennes). Ils sauront vous accompagner vers les solutions d'investissement les plus adaptés à votre profil notamment vos objectifs, votre aversion au risque, et votre horizon de placement.

    >> Je demande à être contacté par un conseiller en gestion de patrimoine de MonFinancier

    Communication non contractuelle à caractère publicitaire.*Taux net de frais annuels de gestion, hors prélèvements sociaux et fiscaux. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. Pour accéder au fonds en euros Suravenir Opportunités, chaque versement doit comporter au minimum 30 % en Unités de Compte (40% après le 31 mars 2019), lesquelles présentent un risque de perte en capital. ** Performances nettes de frais de gestion, hors prélèvements fiscaux et hors frais éventuels au titre de la garantie décès. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le profil sécurité est accessible uniquement via le contrat d'assurance vie MonFinancier Retraite Vie, dans la limite de 250 000 euros.*** Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital. **** Les parts de SCPI et SCI sont des supports de placement à long terme (minimum 10 ans) et doivent être acquises dans une optique de diversification de votre patrimoine. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.Comme tout investissement, l'immobilier présente des risques :- La baisse de la valeur du placement. Le capital investi dans une SCPI ou SCI n'est pas garanti. La valeur de part d'une SCPI ou une SCI évolue dans le temps, en relation étroite avec l'état de la conjoncture de l'immobilier d'entreprise. Cette conjoncture suit des cycles successifs, avec des phases à la hausse et à la baisse.- La diminution des revenus locatifs. Dans un contexte économique moins favorable, la baisse des revenus locatifs versés aux associés est due à la diminution du taux d'occupation financier et/ou à la baisse du montant global des loyers versés par les locataires. Cette baisse peut être toutefois atténuée par l'effet de la mutualisation des risques grâce à la diversification immobilière et locative du portefeuille de la SCPI ou SCI.- La liquidité. La SCPI ou SCU n'étant pas un produit coté, elle présente une liquidité moindre comparée aux actifs financiers. Les conditions de cession (délais, prix) peuvent ainsi varier en fonction de l'évolution du marché de l'immobilier d'entreprise et du marché des parts de SCPI ou SCI.

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