PEA : oubliez les actions françaises, voici les ETF « incontournables » pour dynamiser votre épargne boursière

    Aujourd’hui, un PEA ne sert plus seulement à acheter des actions françaises. Grâce aux ETF (fonds indiciels cotés), les investisseurs peuvent désormais investir partout dans le monde et très facilement. Mais attention à ne pas choisir ses supports à l’aveuglette : il convient de garder un œil sur les frais et de privilégier les secteurs les plus porteurs. L’objectif étant de construire un portefeuille solide et rentable pour les prochaines années.

    À retenir
    • Pour optimiser son PEA, la règle d’or consiste à investir dans des ETF internationaux, à réduire les frais au minimum et à cibler les secteurs d’avenir.
    • Les pays développés restent des valeurs sûres, tandis que l’Asie émergente s’impose comme un excellent pôle de croissance.
    • Les secteurs du numérique, du renouveau industriel et du réarmement européen constituent les thématiques les plus porteuses.
    • Pour compléter le portefeuille, les actions d’entreprises européennes décotées ou à fort rendement distributif sont également à privilégier.

    Diversifier son portefeuille avec les ETF internationaux

    Pour investir efficacement dans un PEA via les ETF, l’astuce consiste à répartir les fonds entre plusieurs zones géographiques. Assez logiquement, les marchés développés sont à privilégier dans une stratégie de long terme, en raison notamment des fonds qui confèrent une exposition à plusieurs centaines d’entreprises internationales.

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    ImportantPour commencer, l’idéal serait d’acquérir un ETF monde. Certains indices agrègent plus de 1 300 entreprises issues des principales économies développées. Ce panier inclut mécaniquement les grands acteurs de la technologie, du numérique et de la consommation globale, avec une forte domination des firmes américaines, qui peuvent représenter plus de 70 % de l’indice.

    Certains ETF se concentrent sur les valeurs de croissance américaines, fortement orientées vers les secteurs technologiques et digitaux. Bien que soumis à de fortes fluctuations, ces produits ont historiquement évolué sur une trajectoire ascendante.

    Les économies émergentes, à dominante asiatique, viennent compléter le portefeuille. Dans certains fonds, les principaux fabricants de semi-conducteurs peuvent y concentrer jusqu’à un quart de l’actif total.

    Des thématiques portées par les mutations économiques

    La dimension sectorielle s’avère tout aussi déterminante que la répartition entre zones monétaires. Dopé notamment par l’intelligence artificielle, le domaine du numérique en constitue le principal moteur. Le secteur manufacturier et industriel connaît également un regain d’intérêt notable. La remise en marche des appareils productifs nationaux, conjuguée aux besoins d’investissement en infrastructures et à l’automatisation des processus industriels, crée des perspectives favorables pour les acteurs de ce secteur.

    Par ailleurs, le réarmement progressif des États européens propulse l’industrie de défense au centre des stratégies d’allocation. Les groupes positionnés sur l’aéronautique, les systèmes de protection et les technologies militaires bénéficient d’un fort engouement.

    Des instruments ciblés pour diversifier les moteurs de performance

    Deux fonds européens adoptent des stratégies distinctes, mais complémentaires. Le premier, Amundi MSCI EMU Value Factor, pesant 20 % du portefeuille, sélectionne environ 143 sociétés à forte capitalisation de la zone euro selon des critères de valorisation stricte, tels que le rapport cours/valeur comptable et la trajectoire bénéficiaire et niveau de distribution.

    L’Amundi Stoxx Europe Select Dividend 30, plus concentré sur une trentaine de valeurs à fort potentiel distributif, délivre quant à lui une rémunération proche de 5,8 % par an, avec des performances exceptionnelles : +32 % sur un an et +83 % sur trois ans. Accessible via un compte-titres comme au sein d’un plan d’épargne en actions, il constitue un excellent contrepoids aux positions plus offensives du portefeuille.

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    Le BNP Paribas Easy Bloomberg Europe Defense, représentant 10 % du portefeuille, illustre l’essor des investissements liés à la défense en Europe. La réévaluation progressive des dotations militaires des membres de l’Alliance atlantique (de 2 % du PIB en 2025 à 3,5 % attendus en 2035, voire 5 % en intégrant les dépenses sécuritaires au sens large) alimente directement les carnets de commandes des spécialistes de l’aéronautique et des équipements de défense, leur conférant une visibilité pluriannuelle rare.

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