L’assurance vie et le plan d’épargne en actions (PEA) sont deux enveloppes appréciées des épargnants pour investir. Pour autant, leur fonctionnement (plafond de versement, supports d’investissement, fiscalité, etc.) diffère, de sorte qu’elles ne sont pas interchangeables. De l’ouverture à la transmission, nous analysons dix critères pour les comparer et vous aider à choisir.

    1. Ouverture et détention

    Accessible dès 500 € pour les contrats les plus abordables, l’assurance vie se caractérise par son adaptabilité aux besoins des épargnants. Vous pouvez également ouvrir autant de contrats d’assurance vie que vous le souhaitez, chez un ou plusieurs assureurs. Les parents d’un enfant mineur peuvent aussi souscrire un contrat à son nom.

    Le PEA, disponible dès un euro de versement, suit des règles plus strictes au regard de qui peut souscrire un plan. Il est réservé aux personnes majeures fiscalement domiciliées en France. De plus, il n’est pas possible d’ouvrir plus d’un PEA par souscripteur. Un couple marié ou pacsé peut donc ouvrir deux plans, un par conjoint.

    2. Plafond de versements

    Avec l’assurance vie, vous pouvez épargner autant que vous le souhaitez, sans plafond. Et ce, quelle que soit votre situation ou le nombre de contrats que vous détenez. Différents seuils existent en matière de fiscalité et de transmission (voir plus loin), mais ils ne restreignent pas votre capacité à investir.

    À l'inverse, le PEA limite les versements à 150 000 €. Les gains ne comptent pas dans ce calcul : un plan alimenté à hauteur de 150 000 € peut valoir davantage. Notez que les rachats effectués après cinq années de détention sur un PEA au plafond ne permettent pas de réinvestir : c’est la somme des versements effectués depuis l’ouverture qui est prise en compte pour déterminer votre plafond. En ajoutant un PEA-PME, enveloppé réservée à l’investissement boursier dans des petites et moyennes entreprises, le plafond global atteint 225 000 €.

    3. Univers d’investissement

    L’assurance vie donne accès à deux grandes familles de supports :

    • Le fonds en euros constitue sa poche de sécurité, pour l’épargne sans risque et facilement disponible. En revanche, le rendement servi reste généralement modeste (2,63 % en moyenne pour 2025 selon l’ACPR, avant prélèvements sociaux).
    • Les unités de compte (UC) visent quant à elles un rendement potentiellement supérieur mais non garanti, en contrepartie d’une prise de risque de perte en capital. Elles regroupent des fonds actions ou obligataires (OPCVM), des ETF (fonds cotés qui reproduisent un indice de marché), des parts de SCPI ou de SCI pour investir dans l’immobilier, du capital-investissement ou des produits structurés. À titre d’exemple, le contrat Meilleurtaux Liberté Vie propose plus de 1 000 UC en gestion libre, permettant d’investir sur presque toutes les thématiques et classes d’actifs possibles.
    En savoir plus sur l’assurance vie Meilleurtaux Liberté Vie

    De son côté, le PEA accueille les actions de sociétés dont le siège se situe dans l’Union européenne ou l’Espace économique européen, ainsi que les fonds investis à 75 % minimum dans ces actions. Certains ETF éligibles reproduisent néanmoins des indices américains ou mondiaux, grâce à un contrat d’échange de performance conclu avec une banque. Un PEA peut donc s’exposer aux marchés hors d’Europe. Cette faculté pourrait cependant être remise en cause, une mesure en ce sens ayant été inscrite dans le projet de loi de finances pour 2027 actuellement en discussions.

    4. Garantie du capital

    Le fonds en euros de l’assurance vie garantit le capital : l’assureur s’engage à restituer les sommes versées et les intérêts accumulés année après année sont sécurisés grâce à l’effet cliquet. De ce fait, c’est une solide alternative aux livrets pour les épargnants à la recherche de sécurité.

    À l’inverse, les unités de compte n’offrent aucune garantie. L’assureur s’engage sur le nombre d’UC que vous détenez, mais pas sur leur valeur. Lorsque cette dernière baisse, vous vous exposez à une moins-value latente, qui se cristallise en cas de rachat ou d’arbitrage vers un autre support.

    Aucun support du PEA ne garantit le capital. La valeur du plan suit les marchés financiers, à la hausse comme à la baisse. Il convient à un épargnant capable de rester investi plusieurs années, en supportant des moins-values latentes et un risque de perte en capital pour accéder à des rendements boursiers potentiellement élevés (non garantis). Il existe tout de même des supports obligataires ou monétaires avec un profil de risque moins élevé que les actions, bien que sans garantie du capital.

    5. Modes de gestion

    Gestion libre

    Dans les deux enveloppes, vous pouvez opter pour la gestion libre de votre épargne : vous choisissez vous-même vos supports et décidez des arbitrages. Vous pouvez aussi vous appuyer sur les recommandations et analyses de votre conseiller en gestion de patrimoine pour ce faire.

    Gestion pilotée en assurance vie

    La gestion pilotée confie les arbitrages à un professionnel, selon votre profil de risque. Sur l’assurance vie Meilleurtaux Liberté Vie, par exemple, la gestion pilotée Pilot applique les recommandations du comité d’investissement réuni autour de Marc Fiorentino. L’assureur exécute les arbitrages. Pilot propose quatre profils (prudent, équilibré, dynamique, audacieux) pour coller au mieux à votre couple rendement/risque.

    Le tableau suivant récapitule les performances passées des profils de gestion Pilot, à date du 30 octobre 2026 :

    Profil Performance 2026
    (01/01 au 30/10) *
    Performance depuis le lancement
    Prudent +1,8 % +15,5 %
    Équilibré +2,7 % +21,9 %
    Dynamique +3,5 % +27,5 %
    Audacieux +8,2 % +47,6 %

    Date de lancement : 20 avril 2023. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

    * Ces performances n'intègrent pas encore le rendement du fonds en euros : celui-ci n'est versé qu'une fois par an, en janvier de l'année suivante. La part investie sur le fonds en euros est donc pour l'instant comptée sans rendement, alors qu'elle représente une part importante de certains profils : 23 % du profil prudent, 15 % du profil équilibré, 8,7 % du profil dynamique et 3,5 % du profil audacieux au 30 octobre 2026.

    Une fois ce rendement intégré, les performances 2026 seront revues à la hausse, en particulier pour les profils les plus prudents. Les performances complètes de 2026 seront publiées dans les reportings début 2027.

    À noter que le contrat Meilleurtaux Liberté Vie accepte aussi une gestion mixte, vous permettant de garder une partie de votre épargne en gestion libre et l’autre en gestion pilotée.

    Je découvre la gestion pilotée Pilot

    Gestion sous mandat du PEA

    Le PEA Meilleurtaux propose pour sa part la gestion sous mandat Elkano, accessible à partir de 150 000 €. La société de gestion Elkano Asset Management décide des achats et des ventes sur votre PEA, en partenariat avec le comité d’investissement réuni autour de Marc Fiorentino. Le mandat de gestion se tient à une exposition minimum aux actions de 75 % (ETF principalement), avec un risque SRI de 5 sur 7 et un horizon de placement recommandé de plus de 7 ans. Oddo BHF Asset Servicing tient le compte.

    En savoir plus sur la gestion sous mandat du PEA

    Meilleurtaux Pilot PEA

    Meilleurtaux Pilot PEA porte un nom proche de Pilot en assurance vie, mais fonctionne comme un fonds commun de placement. Vous achetez des parts, et la société de gestion Sanso Longchamp AM prend en charge la gestion du fonds, en suivant les conseils du comité réuni autour de Marc Fiorentino. Le portefeuille repose principalement sur une sélection d’ETF. Son exposition aux actions varie de 50 à 120 % de l’actif, et les produits de taux de la zone euro peuvent représenter jusqu’à 15 %.

    Le fonds suit une stratégie unique, identique pour tous ses porteurs, visant un objectif de performance annualisée de 6 % (non garantie). L’achat d’une seule part suffit pour investir et vous gardez la main sur le reste de votre PEA. Son indicateur de risque, mesuré sur une échelle de 1 à 7, se situe à 4.

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    6. Frais

    En assurance vie, plusieurs niveaux de frais s’additionnent : frais sur versements, frais de gestion annuels du contrat (fonds en euros et UC), frais d’arbitrage, frais de gestion pilotée et frais propres à chaque support. D’où l’importance de privilégier des contrats à frais de gestion réduits et sans frais sur versement, ni frais d’arbitrage, comme Meilleurtaux Liberté Vie.

    Les profils Pilot intègrent des frais de gestion spécifiques de 0,4 à 0,5 %, qui s’ajoutent aux frais de gestion du contrat sur les UC (0,5 % sur Meilleurtaux Liberté Vie).

    Dans un PEA, vous payez potentiellement des droits de garde (0,4 % maximum), des frais de courtage à chaque ordre (0,5 % maximum) et les frais des fonds détenus. Le PEA Meilleurtaux ne prélève ni droit de garde, ni frais d’ouverture ou de tenue de compte. Les frais de courtage varient de 0,09 à 0,5 % selon les montants déplacés, parmi les moins chers du marché.

    Le mandat Elkano facture 1,2 % de frais de mandat par an. À cela s’ajoutent des droits de garde 0,15 % annuels (0,1 % au-delà de 500 000 € d’encours) et des frais de transaction variables de 0 à 50 € selon le type d’OPC (coût réel facturé en supplément pour les Hedge Funds).

    Meilleurtaux Pilot PEA prélève 1,4 % par an : 1,2 % de gestion financière et 0,2 % de frais de fonctionnement. S’y ajoutent les frais des ETF sous-jacents, généralement compris entre 0,1 % et 0,5 % par an. Le fonds n’applique aucune commission de souscription ni de rachat.

    7. Antériorité et transfert

    L’avantage fiscal de chaque enveloppe dépend de son âge. Pour l’assurance vie, le délai court sur 8 ans à partir du premier versement. Pour le PEA, il court sur 5 ans. Ouvrir une enveloppe tôt, même avec un faible montant, lance ce compteur. L’antériorité reste attachée à un contrat donné : la fermeture d’un ancien contrat pour en ouvrir un nouveau vous fait perdre l’avantage fiscal associé à l’ancien.

    Le PEA se transfère d’un établissement à un autre sans perte d’antériorité, avec des frais plafonnés à 150 €. En assurance vie, changer d’assureur impose de racheter le contrat puis d’en souscrire un nouveau : les gains deviennent imposables et le compteur repart à zéro. Depuis la loi Pacte de 2019, un transfert vers un autre contrat du même assureur, sous réserve de son accord, permet de conserver l’antériorité. Dans la pratique, le transfert d’assurance vie reste peu utilisé compte tenu de cette limite majeure.

    Jusqu'au 31 décembre 2026 : pour tout transfert d'un PEA vers notre PEA Meilleurtaux, 100 % de vos frais de transfert sont remboursés dans la limite de 150 €. Voir conditions (1).

    8. Disponibilité

    L’assurance vie autorise un rachat partiel ou total à tout moment, avant ou après 8 ans, sans fermer le contrat tant qu’il reste de l’épargne investie.

    Dans un PEA de moins de 5 ans, tout retrait entraîne la clôture du plan. La loi prévoit des exceptions : licenciement, invalidité, mise à la retraite anticipée, création ou reprise d’entreprise. Après 5 ans, vous pouvez retirer une partie de l’épargne sans clôturer le plan et continuer vos versements si vous n’avez pas atteint le plafond. Rappelons cependant que c'est le cumul des versements effectués depuis l’ouverture, sans déduction des retraits, qui est pris en compte pour déterminer la consommation du plafond.

    9. Fiscalité des gains au retrait

    En assurance vie, seule la part de gains contenue dans un rachat est imposée. Avant 8 ans, elle supporte 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux (flat tax de 30 %).

    Après 8 ans, un abattement annuel de 4 600 € (ou 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune) s’applique à l’impôt sur le revenu. Au-delà, le taux s’établit à 7,5 % jusqu’à 150 000 € de versements, puis à 12,8 %. Les prélèvements sociaux restent dus sur la totalité des gains rachetés sans abattement. Ils sont prélevés à hauteur de 17,2 % car l’assurance vie a été exclue de la hausse de la CSG en 2026. Sur le fonds en euros, ils sont prélevés automatiquement chaque année, au moment de la distribution de la participation aux bénéfices.

    Dans un PEA de moins de 5 ans, les gains rachetés supportent 31,4 % : 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux. Pour rappel, une telle opération entraîne la clôture automatique du plan. Après 5 ans, l’impôt sur le revenu disparaît et seuls les prélèvements sociaux s’appliquent, à 18,6 % depuis le 1er janvier 2026. Avec une antériorité de plus de 5 ans, le PEA reste ouvert après un rachat partiel.

    Prenons un exemple simplifié, avec un retrait comprenant 10 000 € de gains, sur un contrat de plus de 8 ans ou un PEA de plus de 5 ans :

    Enveloppe Impôt sur le revenu Prélèvements sociaux Total
    PEA 0€ 1 860 € 1 860 €
    Assurance vie, personne seule 405€ 1 720 € 2 125 €
    Assurance vie, couple 60€ 1 720 € 1 780 €

    Le point d’équilibre se situe autour de 5 700 € de gains retirés dans l’année pour une personne seule, et de 11 300 € pour un couple. En dessous de ces seuils, l’assurance vie se trouve moins fortement fiscalisée. L’abattement se renouvelle chaque année : des rachats étalés dans le temps en profitent donc plusieurs fois.

    10. Succession

    Au décès, l’assurance vie verse les capitaux aux bénéficiaires que vous avez désignés, hors succession. Pour les primes versées avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 €. Au-delà, la taxation s’élève à 20 % sur les 700 000 € suivants, puis à 31,25 %. Pour les primes versées après 70 ans, un abattement global de 30 500 € s’applique, et la part correspondant aux intérêts échappe aux droits de succession.

    Le PEA se clôture au décès et sa valeur entre dans la succession. Les héritiers paient les droits de succession selon leur lien de parenté. Les gains échappent à l’impôt sur le revenu, mais les prélèvements sociaux restent dus.

    Pour rappel sur la succession, le conjoint et le partenaire de PACS restent exonérés de fiscalité, quel que soit le patrimoine transmis.

    Tableau comparatif Assurance vie / PEA

    Critère Assurance vie PEA
    Ouverture et détention Nombre de contrats illimité, ouverture possible pour un mineur Un seul plan par personne majeure, domiciliée fiscalement en France
    Plafond de versements Aucun 150 000 € (225 000 € avec un PEA-PME)
    Univers d’investissement Fonds en euros et unités de compte (fonds, ETF, SCPI…) Actions et fonds européens, ouverture mondiale via certains ETF
    Garantie du capital Sur le fonds en euros uniquement Aucune
    Modes de gestion Libre, pilotée ou mixte Libre ou sous mandat
    Frais Versements, gestion du contrat, supports, gestion pilotée éventuelle Droits de garde et courtage, frais des fonds, frais de mandat éventuels
    Antériorité et transfert 8 ans, transfert possible chez le même assureur seulement 5 ans, plan transférable sans perte d’antériorité
    Disponibilité Rachat à tout moment Avant 5 ans, un retrait clôture le plan (sauf exceptions)
    Fiscalité des gains au retrait Après 8 ans : abattement de 4 600 € ou 9 200 €, puis 7,5 %, et 17,2 % de prélèvements sociaux Après 5 ans : pas d’impôt sur le revenu, 18,6 % de prélèvements sociaux
    Transmission Hors succession, 152 500 € exonérés par bénéficiaire (primes versées avant 70 ans) Valeur intégrée à la succession
    En savoir plus sur l’assurance vie Meilleurtaux Liberté Vie
    En savoir plus sur le PEA Meilleurtaux

    Choisir selon votre objectif

    Le choix entre le PEA et l’assurance vie s’analyse à l’aune de leurs caractéristiques, mais aussi, et surtout, en fonction de vos objectifs et de vos besoins. Vous n’avez d’ailleurs pas besoin de trancher définitivement entre l’un ou l’autre : chaque enveloppe peut trouver sa place dans une gestion de patrimoine construite en bonne intelligence avec une optique de long terme.

    En guise de conclusion, retenez que vous pouvez privilégier l’assurance vie lorsque :

    • Vous souhaitez épargner sans plafond sur votre capacité à investir ;
    • Vous privilégiez la disponibilité de votre épargne et la capacité d’effectuer des rachats à tout moment ;
    • Vous cherchez une part d’investissement sans risque, avec le fonds en euros ;
    • Vous anticipez votre succession et la transmission de votre patrimoine à vos proches, héritiers ou non.

    Le PEA, quant à lui, se trouve mieux adapté si :

    • Vous visez prioritairement l’investissement en Bourse et ses rendements potentiellement élevés ;
    • Vous acceptez la prise de risque associée ;
    • Vous pouvez vous projeter sur une période de 5 années sans besoin de racheter l’épargne placée sur le plan ;
    • Vous n’avez pas d’enjeu de transmission de patrimoine, ou pouvez le prendre en charge avec d’autres dispositions (assurance vie, démembrement de propriété).

    Au-delà de la comparaison entre assurance vie et PEA, retenez que chaque situation est différente. Pour vous aider à choisir les placements adaptés à votre cas, selon vos objectifs, votre profil de risque ou encore votre fiscalité, vous pouvez réserver votre rendez-vous avec un conseiller en gestion de patrimoine de Meilleurtaux Placement ci-dessous.

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    Communication à caractère promotionnel

    Investir sur les marchés financiers (Bourse, obligations...) et en unités de compte présente un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

    (1) Sur présentation d'un relevé de compte de moins de 3 mois au nom du client mentionnant le débit des frais de transfert. Valorisation de 100 € minimum. Le compte transféré devra être conservé pendant au moins un an. 100% des frais de transfert remboursés dans la limite de 150 € pour le transfert d'un PEA ou PEA PME vers notre PEA Meilleurtaux / PEA PME Meilleurtaux.

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    Écrit par
    Thibault Fingonnet

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