Actualités placement financier Octobre 2026

    Budget 2027 : ces mesures qui allègent la note

    Dans un projet marqué par des hausses et des gels pour contenir le déficit public à 5%, le budget 2027 inclut aussi quelques dispositions susceptibles d’améliorer la situation de certains ménages.

    Transmission du patrimoine : le PLF 2027 remet le sujet au cœur de l’actualité

    La transmission du patrimoine revient sur le devant de la scène avec le Projet de loi de finances (PLF) pour 2027. Parmi les mesures proposées, plusieurs dispositions temporaires visent à faciliter les donations en numéraire, avec notamment le relèvement du plafond de certains dons familiaux et la création d’un taux de taxation réduit sous conditions.

    Au-delà de ces nouvelles mesures, le PLF 2027 est aussi l’occasion de refaire le point sur les leviers de transmission déjà disponibles : abattements familiaux, dons de sommes d’argent, démembrement de propriété… mais aussi dispositifs spécifiques permettant de réduire l’assiette soumise aux droits de mutation.

    Le groupement forestier d’investissement GFI France Valley Patrimoine s’inscrit dans cette réflexion comme un levier complémentaire pour anticiper la transmission. En investissant dans des actifs forestiers, il permet, sous conditions, de bénéficier d’une exonération des droits de mutation à hauteur de 75 % de la valeur des forêts détenues par le fonds.

    PLF 2027 : des mesures temporaires pour favoriser les donations

    Le PLF 2027, actuellement en cours d’examen, prévoit plusieurs mesures destinées à faciliter les donations en numéraire. Elles seraient applicables temporairement, entre le 1er janvier et le 30 juin 2027, sous réserve de l’adoption définitive du texte et de ses éventuelles évolutions.

    Première mesure : le plafond de l’exonération prévue à l’article 790 G du Code général des impôts (CGI) serait porté de 31 865 à 50 000 € pour certains dons familiaux de sommes d’argent réalisés en pleine propriété.

    Cette mesure concernerait notamment les donations au profit d’un enfant, d’un petit-enfant ou d’un arrière-petit-enfant. En l’absence de descendants, elle pourrait également bénéficier à certains collatéraux.

    Le PLF 2027 prévoit également un dispositif temporaire de taxation à 6 %, dans la limite de 100 000 € par donateur et par bénéficiaire, lorsque le bénéficiaire est âgé de moins de 50 ans. Le taux pourrait être ramené à 5 % lorsque le bénéficiaire reverse au moins 1,1 % de la somme reçue à certains organismes venant en aide aux personnes les plus démunies ou aux victimes de violences domestiques.

    Ces mesures ne sont toutefois pas encore définitives. Le PLF 2027 étant toujours en cours de discussion, les modalités et la période d’application sont susceptibles d’évoluer.

    Ces propositions, qui pourraient renforcer temporairement l’intérêt des transmissions en numéraire, s’ajouteraient à des mécanismes déjà disponibles pour organiser une transmission plus large du patrimoine.

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    Les principaux dispositifs de transmission existants

    Les abattements familiaux

    Les abattements constituent le premier levier à utiliser pour réduire la base taxable d’une donation. Ils sont renouvelables tous les 15 ans et permettent notamment de transmettre :

    • 100 000 € par parent et par enfant ;
    • 31 865 € entre grands-parents et petits-enfants ;
    • 80 724 € entre époux ou partenaires de PACS dans le cadre d’une donation ;
    • 159 325 € pour une personne en situation de handicap, sous conditions, en complément des autres abattements.

    Ils permettent d’organiser progressivement la transmission, notamment lorsque les donations sont anticipées suffisamment tôt.

    Le don familial de sommes d’argent

    L’article 790 G du CGI permet, sous conditions, de bénéficier d’une exonération supplémentaire de 31 865 € pour les dons de sommes d’argent.

    Le donateur doit notamment être âgé de moins de 80 ans et le bénéficiaire être majeur ou émancipé. Ce dispositif est renouvelable tous les 15 ans et peut se cumuler avec les abattements classiques (vus précédemment) tels que les 100 000 € entre parents et enfants.

    Le relèvement temporaire à 50 000 € envisagé dans le PLF 2027 renforcerait donc ce levier pour les transmissions de liquidités.

    La donation de nue-propriété avec réserve d'usufruit

    Le démembrement permet de transmettre la nue-propriété d’un bien tout en conservant l’usufruit.

    La valeur taxable de la donation est alors déterminée en fonction de l’âge de l’usufruitier, selon le barème prévu à l’article 669 du CGI. Les droits sont ainsi calculés sur la seule valeur fiscale de la nue-propriété.

    Âge de l’usufruitier Valeur de l’usufruit Valeur de la nue-propriété
    Moins de 21 ans révolus 90 % 10 %
    De 21 à 30 ans 80 % 20 %
    De 31 à 40 ans 70 % 30 %
    De 41 à 50 ans 60 % 40 %
    De 51 à 60 ans 50 % 50 %
    De 61 à 70 ans 40 % 60 %
    De 71 à 80 ans 30 % 70 %
    De 81 à 90 ans 20 % 80 %
    Plus de 91 ans 10 % 90 %

    Cette stratégie permet notamment au donateur de conserver l’usage du bien ou les revenus qui en sont issus tout en anticipant sa transmission.

    L’anticipation des donations

    Enfin, la transmission peut être organisée dans le temps. Les abattements étant renouvelables tous les 15 ans, plusieurs donations peuvent être réalisées successivement afin de réduire progressivement la base taxable.

    L’intérêt de cette approche dépend notamment de l’âge du donateur, du patrimoine à transmettre, des donations déjà réalisées et des objectifs poursuivis.

    GFI France Valley Patrimoine : un levier complémentaire pour la transmission

    Pour les patrimoines plus importants, le GFI France Valley Patrimoine permet d’aborder la transmission sous un autre angle, en s’appuyant sur un actif forestier.

    Son principal intérêt repose sur le dispositif Monichon : sous réserve du respect des conditions réglementaires, 75 % de la valeur de la fraction forestière du GFI sont exonérés de droits de mutation à titre gratuit.

    Ce dispositif n’est pas plafonné et ne dépend pas du lien de parenté entre le donateur et le bénéficiaire.

    Autre caractéristique importante : aucune durée minimale de détention n’est imposée, dans le cadre d’une souscription primaire, pour bénéficier du régime Monichon. France Valley s’engage en revanche sur une gestion durable des forêts pendant une durée de 30 ans.

    En savoir plus sur le GFI France Valley Patrimoine

    Une exonération qui porte sur la fraction forestière

    Les 75 % d’exonération ne s’appliquent pas à l’intégralité de la valeur du GFI. Ils portent uniquement sur la fraction effectivement investie en actifs forestiers ; la part consacrée aux liquidités n’est pas concernée.

    Au 30/06/2026, le GFI France Valley Patrimoine était investi à 95% dans des actifs forestiers.

    Le pourcentage forestier peut évoluer dans le temps. Pour une simulation prudente, il peut être pertinent de s’appuyer sur le niveau cible communiqué par France Valley, soit 90 % d’actifs forestiers et 10 % de liquidités, plutôt que de retenir systématiquement un ratio plus élevé observé à une date donnée.

    La situation réelle au moment de la donation ou de la succession reste déterminante.

    Quel intérêt pour l’investisseur ?

    Le GFI France Valley Patrimoine peut notamment être étudié lorsque le patrimoine à transmettre est important, lorsque vos abattements disponibles ont déjà été largement utilisés ou lorsque vous souhaitez intégrer un actif tangible et forestier dans sa stratégie de transmission.

    Le montant investi doit toutefois rester cohérent avec votre situation patrimoniale et vos objectifs. Accessible à partir de 37 125 €, le GFI France Valley Patrimoine présente généralement un intérêt plus marqué à partir d’un investissement de l’ordre de 50 000 €, permettant de dégager plusieurs milliers d’euros d’économie de droits de mutation.

    À l’inverse, pour une souscription de faible montant, l’intérêt de l’opération peut être plus limité compte tenu des frais liés à l’investissement et de ceux associés à la mise en œuvre du dispositif Monichon.

    Un exemple concret

    Prenons l’exemple d’un patrimoine de 1 million d’euros transmis à un enfant, avec un abattement de 100 000 € déjà pris en compte. Le donateur investit 110 000 € dans le GFI France Valley Patrimoine. Après la commission de souscription, 99 000 € sont effectivement investis, dont 90 % correspondent à la fraction forestière. Le dispositif Monichon permet alors d’exonérer 75 % de cette fraction de droits de mutation.

    Éléments du calcul Sans GFI Avec GFI France Valley Patrimoine
    Patrimoine brut 1 000 000 € 1 000 000 €
    Montant investi dans le GFI – 110 000 €
    Commission de souscription GFI (10 %) – - 11 000 €
    Montant net investi dans le GFI – 99 000 €
    Dont fraction forestière (90%) – 89 100 €
    Exonération Monichon (75 % de la fraction forestière) – - 66 825 €
    Abattement légal Non applicable dans la simulation Non applicable dans la simulation
    Assiette taxable aux DMTG 1 000 000 € 922 175 €
    (1 000 000 - 11 000 - 66 825)
    Droits de mutation calculés 252 678 € 221 548 €
    Économie de droits – 31 130 €
    Frais liés à la transmission
    Certificat Monichon et frais de dossier de France Valley
    – - 1 290 €
    Commission de souscription déjà déduite – - 11 000 €
    Gain net pour le bénéficiaire – 18 840 €
    Patrimoine net transmis 747 322 € 766 162 €

    Dans cet exemple, l’investissement de 110 000 € dans le GFI permet de ramener l’assiette taxable aux droits de mutation à titre gratuit (DMTG) de 1 000 000 € à 922 175 €, grâce à l’exonération Monichon de 75 % appliquée à la fraction forestière. Les droits de mutation diminuent ainsi de 31 130 €. Après prise en compte des frais liés à l’investissement et à la transmission, le gain net pour le bénéficiaire atteint 18 840 €, soit un patrimoine net transmis supérieur de près de 19 000 € au scénario sans GFI.

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    Le saviez-vous ?

    Le prix de la part du GFI évolue dans le temps, tout comme sa valeur de retrait. La commission de souscription (10 %), correspondant à l’écart entre ces deux valeurs, a ainsi vocation à être progressivement absorbée par la revalorisation de la part (non garantie).

    À titre d’illustration, le prix de souscription est passé de 200 € en 2018 à 247,50 € aujourd’hui, tandis que la valeur de retrait a progressé de 180 € à 222,75 €.

    Un investisseur ayant souscrit en 2018 dispose donc aujourd’hui d’une valeur de retrait supérieure à son prix de souscription initial. Cette évolution illustre l’importance d’envisager le GFI comme un placement de long terme, et de ne pas apprécier les frais de souscription uniquement au moment de l’entrée.

    Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L’investissement en GFI présente un risque de perte en capital.

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    Un investissement qui doit s’inscrire dans une logique de long terme

    Au-delà du seul angle fiscal, le GFI France Valley patrimoine permet également d’intégrer un actif forestier tangible au patrimoine, tout en diversifiant les supports détenus et en préparant la transmission dans un cadre fiscal favorable.

    L’absence de durée minimale de détention pour bénéficier du régime Monichon apporte une certaine souplesse, mais l’intérêt du dispositif repose avant tout sur la cohérence de l’investissement avec votre situation patrimoniale. Une acquisition suivie d’une revente immédiate des parts après leur donation, dans un objectif exclusivement fiscal, serait difficilement cohérente avec la nature du placement.

    Le choix du GFI doit donc s’apprécier au regard de l’ensemble du patrimoine, des objectifs de transmission et de l’intérêt que représente, pour vous, la détention d’un actif forestier.

    En savoir plus sur le GFI France Valley Patrimoine

    GFI France Valley Forêts XIX : un autre objectif, celui de la réduction d’impôt

    Si le GFI France Valley Patrimoine s’inscrit principalement dans une réflexion autour de la transmission, notre partenaire France Valley propose également une solution répondant à un objectif différent : la réduction de l’impôt sur le revenu.

    Le GFI France Valley Forêts XIX permet ainsi de bénéficier, sous réserve du respect des conditions du dispositif, d’une réduction d’impôt sur le revenu de 18 % du montant investi. La réduction est plafonnée à 50 000 € d’investissement pour une personne seule et 100 000 € pour un couple, soit une réduction maximale de 9 000 € ou 18 000 €. L’avantage fiscal obtenu reste soumis au plafonnement des niches fiscales à 10 000 € par an et par foyer, un report sur l’impôt des quatre années suivantes pouvant être accordé si le dépassement résulte uniquement de l’investissement GFI, sans recours à un autre dispositif de défiscalisation.

    En contrepartie de la réduction d’impôt, l’investisseur doit supporter les risques associés à ce placement (perte en capital, rendement non garanti), ainsi qu’une durée de blocage des parts comprise entre cinq années et demie et sept ans. L’horizon de placement recommandé par le gestionnaire se situe à 10 ans.

    Ce GFI peut donc être étudié dans le cadre des opérations de défiscalisation de fin d’année, pour les contribuables français disposant d’un impôt sur le revenu suffisamment élevé et souhaitant également diversifier leur patrimoine avec un investissement forestier.

    En savoir plus sur le GFI France Valley Forêts XIX

    Communication à caractère promotionnel

    L'AMF attire votre attention sur le fait que votre argent est bloqué pendant une durée de 5 ans minimum jusqu'à 10 ans maximum en fonction du GFI, sauf cas de déblocage anticipé prévus dans le règlement.

    Les GFI sont des placements qui varient à la hausse ou à la baisse en fonction des variations du marché des forêts et du bois. Les parts doivent être acquises dans une optique de long terme. Le GFI ne bénéficie d’aucune garantie ou protection du capital investi et du taux de distribution de dividendes. Ces placements présentent un risque de perte en capital. La Société de Gestion ne garantit pas les conditions de revente des parts. Compte tenu de la durée de blocage et du risque de perte en capital, il est conseillé aux souscripteurs d'y consacrer un montant limité de leurs actifs (dans la limite de 5 à 10 % maximum selon les professionnels).

    Impôt 2027 : 3 niches IR les plus coûteuses

    Dans les annexes du projet de loi de finances pour 2027, Bercy dresse la liste des dépenses fiscales les plus lourdes. Parmi les dispositifs liés à l’impôt sur le revenu, trois avantages se distinguent par leur coût et leur nombre de bénéficiaires.

    Livret A plein : comment répartir son épargne selon ses objectifs 

    Quand un Livret A est rempli au plafond, l’épargnant doit envisager d’autres options pour placer l’argent supplémentaire. Les solutions ne manquent pas, et le choix du support idéal dépendra surtout de l’usage prévu pour les sommes économisées, de la liquidité recherchée et de l’horizon de placement.

    Épargne sans risque : taux des livrets, PEL, assurance vie

    Livret A, LEP, PEL, comptes à terme, assurance vie… Tour d’horizon des rendements affichés en octobre 2026, de la fiscalité et des repères d’inflation pour situer le gain réel.

    Impôts : les principales échéances d’octobre 2026

    Taxe foncière, impôt sur le revenu et prélèvements mensuels : plusieurs dates encadrent le mois d’octobre 2026. Voici le calendrier à connaître, selon votre mode de paiement.

    PER ou assurance vie en 2026 : comparatif en 7 critères

    Faut-il privilégier le PER ou l'assurance vie pour faire fructifier son épargne ? La question revient chaque année, et sa réponse ne se tranche jamais d'avance. Elle dépend de votre âge, de votre taux d'imposition, de vos projets et du moment où vous aurez besoin de votre argent.

    Les deux enveloppes reposent sur des logiques très différentes, et leurs règles fiscales évoluent régulièrement. D'où l'intérêt de les comparer critère par critère, y compris sur des points auxquels on pense rarement. Et de rappeler une évidence trop souvent oubliée : vous n'êtes pas obligé de choisir.

    Deux enveloppes, deux philosophies

    L'assurance vie est une enveloppe polyvalente. Elle sert aussi bien à financer un projet dans cinq ans, compléter ses revenus ou encore faire fructifier un capital qu'à préparer sa succession. Aucun plafond de versement, aucun âge limite, aucune condition de sortie.

    Le PER, lui, est une enveloppe dédiée à la retraite. En échange d'un avantage fiscal à l'entrée, l'épargne est en principe bloquée jusqu'à l'âge légal de départ à la retraite. C'est sa contrainte, mais aussi sa force : impossible de « piocher » dedans pour changer de voiture, par exemple.

    En revanche, les deux enveloppes se ressemblent beaucoup sur plusieurs points : fonds en euros accessible, large choix d'unités de compte, mêmes modes de gestion, et parfois même assureur. Ce qui les sépare, ce sont les règles fiscales et les conditions de disponibilité.

    En résumé : aucune enveloppe n'est meilleure dans l'absolu, tout dépend de l'objectif.

    La fiscalité à l'entrée

    Avec le PER, les versements volontaires sont déductibles du revenu imposable dans la limite d’un plafond de déduction. L'économie d'impôt dépend de votre tranche marginale d'imposition (TMI) : un versement de 5 000 € rapporte 1 500 € d'économie à 30 %, 2 050 € à 41 % et 2 250 € à 45 %.

    Le plafond de déduction figure sur votre avis d'imposition et deux leviers sont souvent ignorés :

    • Les plafonds non utilisés sont reportables sur les trois années suivantes. Ainsi, le reliquat de 2023 doit être utilisé d’ici fin 2026, sinon il sera définitivement perdu. À noter : ce délai de report passera progressivement à cinq ans, pour une application pleine à partir de 2031.
    • La mutualisation au sein du couple marié ou pacsé permet à l'un d'utiliser le plafond inutilisé de l'autre.

    Attention à la nouvelle limite d'âge introduite par la loi de finances 2026 : depuis le 1er janvier 2026, les versements effectués à partir du jour du 70e anniversaire ne sont plus déductibles.

    Conséquence directe : plus on ouvre son PER tard, moins on dispose d'années pour profiter de la déduction. L'âge d'ouverture devient un vrai critère de choix.

    En comparaison, l'assurance vie n'offre aucun avantage à l'entrée. Elle ne connaît en revanche ni plafond ni limite d'âge.

    En résumé : le PER prend l'avantage, surtout si votre TMI est de 30 % ou plus et que vous avez moins de 70 ans.

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    La disponibilité de l'épargne

    Sur une assurance vie, l'argent reste disponible à tout moment, par rachat partiel ou total. Contrairement à une idée reçue, le cap des 8 ans n'est pas un blocage : c'est seulement un seuil fiscal.

    Le PER est bloqué jusqu'à l'âge légal de départ à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé : achat de la résidence principale, décès du conjoint ou partenaire de Pacs, invalidité, surendettement, fin des droits au chômage, liquidation judiciaire pour un indépendant ou enfant atteint d’une affection grave, en situation de handicap ou victime d’un accident d’une particulière gravité.

    Bon à savoir : vous pouvez débloquer votre PER dès l'âge légal, même sans avoir liquidé vos droits à la retraite.

    En résumé : l'assurance vie l'emporte nettement.

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    La fiscalité à la sortie

    Le PER ne supprime pas l'impôt, il le décale. En sortie en capital, la part correspondant aux versements déduits est imposée au barème de l'impôt sur le revenu, et les gains au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 31,4 % (12,8 % d'impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux). En rente, celle-ci est imposée comme une pension de retraite, après abattement de 10 %.

    Le premier gain du PER tient donc à l'écart entre votre TMI pendant la vie active et votre TMI à la retraite. Déduire à 41 % pour être imposé à 30 % est très efficace.

    Le second gain est souvent sous-estimé : l'économie d'impôt obtenue chaque année peut être réinvestie et fructifier pendant toute la phase d'épargne. Un épargnant imposé à 30 % qui verse 5 000 € par an économise 1 500 € d'impôt chaque année. Placés pendant 20 ans avec un rendement hypothétique de 3 % par an, ces 1 500 € annuels représentent environ 40 000 €, dont 10 000 € de gains. Même à TMI identique à l'entrée et à la sortie, le PER peut donc rester intéressant, à condition d'épargner cette économie d'impôt plutôt que de la dépenser.

    Deux subtilités à connaître :

    • On peut renoncer à la déduction : les versements non déduits ressortent alors exonérés d'impôt sur le revenu, seuls les gains sont taxés. Une option utile pour les foyers peu ou pas imposés.
    • La sortie en capital gonfle le revenu de l'année : récupérer 80 000 € d'un coup peut faire grimper votre tranche. Mieux vaut fractionner la sortie sur plusieurs années.

    Côté assurance vie, seuls les gains contenus dans un rachat sont imposés. Après 8 ans, ils bénéficient d'un abattement annuel de 4 600 € (9 200 € pour un couple), puis d'un taux de 7,5 % jusqu'à 150 000 € de versements. Ses prélèvements sociaux restent à 17,2 %, contre 18,6 % pour le PER depuis 2026 : l'assurance vie a été exclue de la hausse de CSG (contribution sociale généralisée).

    En résumé : l'assurance vie est plus souple et plus légère sur les gains, le PER reste intéressant si vous réinvestissez votre économie d'impôt et si votre TMI baisse à la retraite.

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    La transmission

    C'est le terrain historique de l'assurance vie. Les sommes versées avant 70 ans sont transmises hors succession, avec un abattement de 152 500 € par bénéficiaire. Après 70 ans, les primes sont taxées au-delà d'un abattement global de 30 500 €, mais les gains sont totalement exonérés. Le conjoint ou partenaire de Pacs est, dans tous les cas, exonéré.

    Le PER assurantiel bénéficie du même cadre, avec une différence de taille que peu d'épargnants connaissent : ce n'est pas l'âge au moment des versements qui compte, mais l'âge au moment du décès. Un décès avant 70 ans ouvre droit à l'abattement de 152 500 € par bénéficiaire, sur l'ensemble de l'épargne. Un décès après 70 ans fait basculer tout le PER dans le régime moins favorable, y compris les sommes versées à 40 ans. Autrement dit, plus on avance en âge, plus le PER perd de son intérêt successoral, alors qu'une assurance vie alimentée tôt conserve ses atouts pour toujours.
    A savoir : l’abattement de 152 500 € n’est pas multiplié par le nombre de contrats : un bénéficiaire n’y a droit qu’une fois, qu’il reçoive des assurances vie, des PER ou les deux.

    En résumé : l'assurance vie garde l'avantage même si le PER assurantiel peut bénéficier d'un régime comparable à celui de l'assurance vie lorsque le décès intervient avant 70 ans.

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    Les critères auxquels on pense moins

    La portabilité

    Un PER peut être transféré vers un autre PER, chez un autre assureur : les frais sont plafonnés à 1 % pendant cinq ans, puis nuls. Une assurance vie, elle, ne se transfère pas chez un concurrent sans perdre son antériorité fiscale et les transferts Pacte restent très marginaux et limités.

    Le choix de l'assureur est donc plus engageant. C'est aussi pourquoi détenir plusieurs contrats d'assurance vie, chez des assureurs différents, peut être pertinent.

    L'expatriation

    Un non-résident fiscal peut continuer à verser sur son PER, mais sans rien déduire. Et s’il revient en France après au moins 3 ans à l’étranger, le plafond de déduction du Plan Épargne Retraite (PER) est multiplié par 4 pour la première année de résidence.

    L'assurance vie, elle, continue de fonctionner normalement.

    L'IFI

    Pour les patrimoines soumis à l'impôt sur la fortune immobilière, le choix de l'enveloppe compte. Dans une assurance vie, la part de la valeur de rachat investie en unités de compte immobilières (SCPI, SCI, OPCI) entre dans l'assiette de l'IFI.

    Un PER assurantiel, lui, est en principe non rachetable pendant la phase d'épargne : ces mêmes supports échappent alors à l'IFI. Cette exonération prend fin dès que le PER devient rachetable, à l'âge légal de départ à la retraite ou lorsqu’il devient éligible à un cas de déblocage anticipé, même sans retrait effectif.

    En résumé : chacun de ces critères peut faire pencher la balance selon votre situation.

    PER et assurance vie en un coup d'œil

    Critère Assurance vie PER
    Objectif Tous projets Retraite
    Avantage à l'entrée Aucun Versements déductibles jusqu'à 70 ans
    Plafond Aucun Plafond de déduction (versements au-delà possibles, non déduits)
    Disponibilité À tout moment, rachat ou avance possible Bloqué jusqu'à la retraite, sauf 7 cas
    Fiscalité de sortie Abattement après 8 ans sur l’impôt sur le revenu Capital déduit au barème, gains au PFU
    Prélèvements sociaux sur les gains 17,2 % 18,6 %
    Transmission Selon l'âge aux versements Selon l'âge au décès
    Transfert chez un autre assureur Non Oui

    Et si le meilleur choix, c'était les deux ?

    Au final, PER et assurance-vie ne répondent pas aux mêmes besoins, et rien n'interdit de les détenir en même temps. Les deux enveloppes se complètent.

    Une stratégie simple consiste à répartir son effort d'épargne en deux étages :

    • L'assurance vie pour tout ce qui peut servir avant la retraite : projets à moyen terme, coup dur, aide aux enfants et transmission. Démarrer tôt permet aussi de prendre date pour l'avantage fiscal des 8 ans.
    • Le PER pour la part réellement destinée à la retraite, dans la limite du plafond, si votre TMI est élevée. L'économie d'impôt obtenue peut d'ailleurs être réinvestie sur l'assurance vie.

    La répartition entre les deux évolue avec l'âge. À 35 ans, l'assurance vie domine souvent, car les projets de vie sont nombreux. Entre 45 et 65 ans, quand les revenus et la TMI sont au plus haut, le PER prend du poids. À l'approche de 70 ans, l'assurance vie peut devenir plus intéressante pour les nouveaux versements, notamment lorsqu'un objectif de transmission est recherché.

    Avec Meilleurtaux Liberté Vie et Meilleurtaux Liberté PER, ce duo se gère facilement : même assureur, des fonds en euros de même conception, mêmes frais, même gestion pilotée conseillée par Marc Fiorentino et son comité d'investissement, et un suivi réuni dans une seule application.

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    Investir en unités de compte présente un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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    ** Offre valable pour une première adhésion au PER Meilleurtaux Liberté PER, avec signature électronique, 200 € offerts pour un versement initial d’un montant minimum de 5 000 euros, investi à 30 % minimum en unités de compte ou en gestion pilotée Pilot, reçue entre le 01/10/2026 au 23/12/2026 sous réserve d’acceptation par Meilleurtaux Placement. Pour bénéficier de l’offre, remplissez le champ "Code parrainage ou promotionnel" avec le code : "HIVERPER" à l'étape 5 de votre adhésion en ligne. Vous ne pourrez pas bénéficier de cette offre si vous êtes déjà client(e) Meilleurtaux Placement. Offre non cumulable avec d'autres offres en cours. L’offre peut être interrompue ou modifiée à tout moment. La prime sera versée sur le Fonds Euro PER Nouvelle Génération, dans les 4 mois suivant la réception de l'adhésion complète. Vous vous engagez à maintenir les conditions de l'offre ainsi qu'à ne pas effectuer de rachat durant la première année de votre contrat. L'adhérent a la possibilité de renoncer à son adhésion dans un délai de 30 jours à compter de la date de signature de son adhésion.

    Budget 2027 : le don familial d’argent plafonné à 50 000 €

    Le projet de loi de finances 2027 prévoit, sur une période limitée, de relever l’abattement applicable aux dons familiaux d’argent. Voici les montants en jeu et les conditions annoncées.

    CSG : taux, exemptions et barème des pensions en 2025

    La contribution sociale généralisée (CSG) s’applique à la plupart des revenus. Son taux dépend du type de ressources et, pour les retraités, du revenu fiscal de référence.

    Où placer l’épargne supplémentaire une fois le plafond du Livret A atteint 

    Les versements effectués sur un Livret A sont limités à 22 950 €. Une fois ce plafond atteint, l’épargne supplémentaire doit être placée sur d’autres supports. Quatre critères sont à considérer pour choisir une enveloppe adaptée à ses objectifs : l’horizon de placement, la disponibilité des fonds, le niveau de risque toléré et la fiscalité.

    Impôts : modifier l’avance de crédit avant le 10 décembre

    La DGFiP versera mi-janvier 2027 un acompte de 60% sur certains crédits et réductions d’impôt. Vous pouvez l’ajuster ou l’annuler avant le 10 décembre pour éviter un trop-perçu à rembourser.

    Impôt sur le revenu : prélèvement DGFiP le 25 septembre

    Le solde d’impôt sur le revenu dû au titre de 2025 doit être prélevé automatiquement le vendredi 25 septembre pour de nombreux foyers. Montants concernés, calendrier d’échelonnement et libellé bancaire : voici les repères à connaître.

    Impôt sur le revenu : prélèvement du solde le 25 septembre

    Après le prélèvement à la source appliqué tout au long de 2025, certains foyers doivent encore régler un solde. Le fisc déclenche un prélèvement automatique le vendredi 25 septembre, en une ou plusieurs fois selon la somme due.

    Arrêts de travail : fiscalité et plafonds prévus en 2027

    Le projet de budget 2027 et plusieurs textes réglementaires prévoient des changements sur l’impôt et la CSG des indemnités journalières, ainsi qu’un nouveau plafonnement pour les AT/MP.

    Impôts 2026 : 3 démarches si vous ne pouvez pas payer

    Délai de paiement, remise gracieuse ou ajustement du prélèvement à la source : trois options existent si vous rencontrez une difficulté pour régler vos impôts en 2026. Voici comment les activer, les délais de réponse et les points de vigilance.

    Impôt sur le revenu 2027 : barème revalorisé de 2,1%

    Le projet de loi de finances présenté en Conseil des ministres prévoit d’indexer le barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation. Objectif : éviter une hausse mécanique pour des millions de ménages.

    Budget 2027 : fiscalité, retraite, transmission… ce qui pourrait changer

    Le Gouvernement a présenté jeudi matin le projet de loi de finances (PLF) pour 2027 et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027.

    Avec 43 milliards d’euros de mesures nouvelles de redressement, auxquelles s’ajoutent les effets des mesures antérieures, le Gouvernement entend ramener le déficit public à 5% du PIB en 2027.

    Pour les particuliers comme pour les entreprises, ces projets comportent plusieurs mesures susceptibles de modifier les arbitrages fiscaux et patrimoniaux. Pour rappel, à ce stade, il ne s’agit que du projet qui va faire l’objet de la navette parlementaire et est donc susceptible de très nombreuses modifications, comme en témoigne le PLF 2026.

    A noter que ces textes (PLF et PLFSS) seront d’abord examinés par la Commission des finances semaine prochaine pour la partie recettes. Du 12 au 19 octobre, sera débattue la partie recettes du PLF par les députés suivie du PLFSS entre le 20 et le 26 octobre. La deuxième partie du PLF (dépenses de chaque ministère) sera ensuite examinée jusqu’au vote de l’ensemble du texte fixé au en principe au 17 novembre.

    Barème de l’impôt

    Le Premier ministre a affirmé « le choix de la stabilité fiscale » sans augmentation des impôts. « Le barème de l’impôt ne sera pas gelé. Les niches fiscales les plus importantes sont sanctuarisées ».

    Ainsi, le barème de l'impôt sur le revenu serait revalorisé afin de tenir compte de l'inflation. Cette mesure permettrait notamment d'éviter qu'une hausse nominale des revenus liée à l'inflation entraîne mécaniquement une entrée dans une tranche d'imposition supérieure.

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    Retraites gelées au-delà de 1 260 euros

    Seules les pensions de retraite inférieures ou égales à 85% du Smic, soit 1 260 euros (base et complémentaire comprises) seraient indexées sur l’inflation.

    En parallèle, le plafond de l’abattement fiscal de 10% sur l’impôt sur le revenu applicable aux pensions de retraite (actuellement 4 439 euros par foyer) serait ramené à 3 000 €.

    L’objectif de la combinaison de ces dispositions serait de réaliser une économie de 5,5 milliards d’euros sur les retraites.

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    Apport-cession (article 150-0 B ter du CGI)

    Le Gouvernement propose de mettre fin à la purge de la plus-value en cas de transmission d’entreprise via une donation ou une succession avec mise en place d’un paiement échelonné.

    Pour rappel, actuellement ce régime permet le report d’imposition de la plus-value réalisée lors de l’apport de ses titres à une société holding sous conditions. Le report s’applique si les titres apportés sont cédés par la holding dans les trois ans suivants l’apport mais avec réinvestissement d’au moins 70% du produit de cession dans une activité économique, dans les trois ans suivants la cession, avec conservation de l’investissement pendant une certaine durée.

    Le dispositif actuel entraîne l’exonération définitive de la plus-value placée en report d’imposition lors d’une transmission après le décès.

    Pour en savoir plus sur l’article 150-0 B ter, contactez un conseiller Meilleurtaux Placement.

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    Prolongation de la contribution différentielle sur les hauts revenus

    Cette taxe est donc reconduite pour 2027 pour les plus hauts revenus (revenu fiscal de référence supérieur à 250 000 euros pour une personne seule ou 500 000 euros pour un couple).

    Instaurée par la loi de finances pour 2025 et reconduite par la loi de finances pour 2026, la CDHR assure une imposition minimale de 20% sur les plus hauts revenus. Concrètement, lorsque l’imposition cumulée au titre de l’impôt sur le revenu et de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus est inférieure à 20% du revenu du foyer fiscal, une contribution différentielle est appliquée pour atteindre ce niveau d’imposition. Cela dépend de votre revenu fiscal de référence.

    L’objectif recherché est fixé à 600 millions d’euros.

    Prélèvement sur les avoirs en déshérence

    Le Gouvernement propose d’instaurer un prélèvement exceptionnel sur le montant des avoirs en déshérence (ancien compte bancaire ou livret d’épargne enfant oublié, assurance-vie d’un proche décédé dont vous ignorez être le bénéficiaire, etc.) qui sont transférés à la Caisse des dépôts.

    Le taux du prélèvement est fixé à 17% sur le montant des avoirs en déshérence arrêté au 31 décembre 2026.

    L’objectif de cette mesure est de rapporter 1,4 milliard d’euros en 2027.

    Recommandations de la Cour des comptes

    Dans une note du 21 septembre dernier, les magistrats de la Cour des comptes ont formulé 16 recommandations. Ces propositions ne figurent pas parmi les mesures du projet de budget 2027.

    Retour d’un ISF ?

    Parmi les recommandations de la Cour des comptes, la création d’un « impôt différentiel sur la fortune personnelle » : un prélèvement de 0,5% sur les patrimoines hors biens professionnels dépassant 5 millions d’euros, en plus de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), pour un rendement estimé à 1,4 millier d’euros.

    Assurance-vie : encadrement renforcé au décès et sur les retraits

    À la succession

    La Cour des comptes recommande de rapprocher la fiscalité des capitaux transmis via l'assurance-vie du barème des droits de mutation à titre gratuit en ligne directe à partir de la tranche marginale de 20 %.

    Pendant la vie du contrat

    La Cour s'intéresse également au régime fiscal dérogatoire de l'assurance-vie par rapport au PFU. Elle appelle à un PFU unique, ce qui impliquerait de réaligner la fiscalité des gains de l’assurance-vie sur le taux standard de 31,4%.

    Pacte Dutreil

    Le pacte Dutreil permet, sous certaines conditions, de transmettre une entreprise ou des titres de société en bénéficiant d’une exonération de 75 % de leur valeur pour le calcul des droits de donation ou de succession. Ce dispositif est notamment soumis à des conditions de conservation des titres et d’exercice d’une activité éligible.

    Après la modification apportée au dispositif par la loi de finances pour 2026, la Cour propose une réduction de l’avantage pour une exonération de 50% contre 75% actuellement, ainsi qu’une révision des critères d’éligibilité et un plafonnement de l’avantage obtenu.

    Plus-value immobilière : pas d’assouplissement en Ehpad

    Une députée a interrogé le gouvernement sur l’exonération de plus-value lors de la vente du logement d’une personne âgée entrant en Ehpad. Le ministre a fermé la porte à un assouplissement des critères actuels.

    Impôt 2027 : plafond d’abattement des retraités à 3 000 €

    Avant la présentation officielle du projet de loi de finances pour 2027, une piste se dessine pour l’abattement fiscal des retraités : un plafond abaissé à 3 000 euros. Voici les effets estimés selon le niveau de revenus.

    La Cour des comptes veut un PFU unique pour l’épargne

    Dans un rapport consacré à la fiscalité du patrimoine, la Cour des comptes formule des pistes pour la loi de finances 2027. Elle vise notamment l’assurance vie, le PEA et l’épargne-retraite, avec en ligne de mire une harmonisation du prélèvement forfaitaire unique (PFU).

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