Budget d’un ménage avec factures et tirelire

    D’après le Baromètre Assurances 2026 de BPCE L’Observatoire, davantage de Français anticipent une baisse de leur capacité à épargner, sur fond d’inquiétudes liées au pouvoir d’achat.

    À retenir
    • 28% des personnes interrogées prévoient de réduire leur épargne, soit +8 points sur un an.
    • 16% envisagent d’épargner davantage, une proportion en baisse de 8 points.
    • Les inquiétudes principales : coût de la vie (84%), tensions géopolitiques (73%), insécurité (70%).
    • L’épargne sert d’abord de protection : 39% citent les « temps difficiles ».
    • Assurance : 36% prêts à payer plus pour être mieux couverts, 30% prêts à réduire la couverture pour payer moins.

    Mettre de côté devient plus difficile pour une partie de la population. Le Baromètre Assurances 2026 de BPCE L’Observatoire, publié le 15 octobre, indique que 28% des personnes interrogées comptent réduire leur épargne dans les prochains mois. Cela représente 8 points de plus qu’en 2025.

    En parallèle, la dynamique inverse s’essouffle : seuls 16% des répondants disent vouloir augmenter leur effort d’épargne, soit une baisse de 8 points en un an.

    Ce qui pèse sur les choix financiers des ménages

    Cette évolution s’inscrit dans un climat d’inquiétude sur le pouvoir d’achat. L’inflation et la hausse du coût de la vie demeurent la première préoccupation (84%), devant les tensions géopolitiques (73%) et l’insécurité des biens et des personnes (70%).

    Pourquoi l’épargne sert d’abord de coussin de sécurité

    Les motivations déclarées changent : l’épargne est moins associée à un projet précis qu’à la gestion des imprévus. Ainsi, 39% des Français interrogés mettent de l’argent de côté pour faire face aux « temps difficiles ».

    Dans le détail, 15% épargnent pour partir en vacances et 10% pour concrétiser un achat immobilier.

    Immobilier : une envie forte, mais des freins persistants

    Malgré tout, les intentions restent élevées : 43% des Français souhaitent déménager dans les trois prochaines années. La proportion atteint 69% chez les 18-24 ans.

    Entre intention et passage à l’acte, BPCE met en avant les contraintes de financement. Le taux d’apport demandé aux primo-accédants serait passé d’environ 10% en 2020 à 16% ces deux dernières années.

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    Assurance : arbitrer entre budget et niveau de couverture

    La pression sur le budget se retrouve aussi dans les dépenses d’assurance. Les catastrophes naturelles inquiètent 60% des sondés et les cyberattaques 65%. Dans ce contexte, 36% se disent prêts à payer plus cher afin d’obtenir une protection renforcée.

    À l’inverse, près d’un Français sur trois (30%) accepterait de diminuer sa couverture en échange d’une cotisation plus basse.

    Ce dilemme apparaît également dans les critères de choix : la rapidité d’indemnisation en cas de sinistre compte presque autant (26%) que le prix (25%).

    Source : Baromètre Assurances 2026 de BPCE L’Observatoire, enquête réalisée en ligne du 8 au 27 mai 2026 auprès de 2 000 personnes représentatives de la population française majeure résidant en France métropolitaine.

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    Rédaction meilleurtaux Placement

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