Le calendrier de la déclaration de revenus 2026 se précise : l’administration fiscale a confirmé la date d’ouverture, tandis que des sources syndicales détaillent les échéances, variables selon le département.
- Ouverture de la déclaration 2026 : jeudi 9 avril (DGFiP).
- Papier : date limite au mardi 19 mai.
- En ligne : échéances aux jeudis 21 mai, 28 mai et 4 juin selon le département.
- Depuis 2019, la déclaration est obligatoirement en ligne, sauf exceptions.
- Exceptions : zone « blanche » ou impossibilité déclarée « de souscrire par voie électronique ».
Après plusieurs informations « probables » vues en ligne, le calendrier de la déclaration 2026 peut être présenté de façon plus étayée. À ce stade, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) n’a validé publiquement qu’un point : le lancement de la campagne.
Interrogée par Ouest-France, la DGFiP indique que l’ouverture aura lieu le jeudi 9 avril. Restait à connaître les dates de clôture, attendues comme chaque année entre fin mai et début juin selon le département.
Quelles échéances pour déposer votre déclaration 2026 ?
Les dates limites communiquées à MoneyVox s’échelonnent ainsi :
- mardi 19 mai : date limite pour le formulaire papier;
- jeudi 21 mai : date limite en ligne (selon le département de résidence) ;
- jeudi 28 mai : date limite en ligne (selon le département de résidence) ;
- jeudi 4 juin : date limite en ligne (selon le département de résidence).
Ces éléments ont été transmis par Solidaires Finances publiques (premier groupement syndical de la DGFiP) à MoneyVox. Ils sont également corroborés par une publication de Force Ouvrière (premier syndicat de la Fonction publique d’État) destinée à ses adhérents.
Ce calendrier s’inscrit dans l’organisation habituelle : une déclaration sur Internet répartie sur trois semaines, de la fin mai au début juin, avec des dates qui varient selon le lieu de résidence du foyer fiscal.
Télédéclaration : la règle depuis 2019
Depuis 2019, la déclaration de revenus doit en principe être effectuée en ligne, via impots.gouv.fr ou l’application mobile Impots.gouv.
Deux cas où le papier reste possible
La DGFiP (et le cadre prévu par le Code général des impôts) prévoit deux exceptions à cette obligation :
- le foyer fiscal est situé dans une zone dite « blanche », sans accès à Internet ;
- le contribuable indique à l’administration « ne pas être en mesure de souscrire par voie électronique ».