La campagne de déclaration des revenus est lancée, et avec elle revient souvent la même question : comment alléger la facture fiscale ? Pour certains, ce passage annuel s'accompagne d'une mauvaise surprise : un impôt plus lourd que prévu, faute d'avoir suffisamment anticipé.
S'il est désormais trop tard pour agir sur l'imposition de cette année, c'est en revanche le bon moment pour préparer 2027 et mettre en place les bons leviers. Rappelons ici que la situation de chaque épargnant est différente. Parmi les solutions envisageables, intéressons-nous au Groupement Forestier d'Investissement (GFI).
La forêt : un actif tangible
Avant de parler fiscalité, parlons investissement. La forêt est un actif réel, des arbres, du sol, des volumes. La valorisation d'une forêt repose principalement sur le stock de bois qui la compose. Quand les actions vacillent ou que l'immobilier se contracte, les arbres continuent de pousser.
Depuis 2025, la classe d'actifs dispose d'un indice, publié par l'ASFFOR (Association des Sociétés et Groupements Fonciers et Forestiers). Cet indice affiche une évolution régulière et peu volatile :

Toutes les sociétés adhérentes ont communiqué leurs données permettant de construire cet indice représentatif de la performance de leurs fonds forestiers, à partir de l'évolution de leurs prix de part. Ainsi, la performance annualisée moyenne est de 5,29 % sur 10 ans et de 5,07 % sur 20 ans (valorisation des parts et dividendes réinvestis, performances nettes de tous frais).
Ce sont précisément ces fluctuations moins marquées que les marchés financiers qui en font un outil de diversification à étudier pour les investisseurs.
À noter : ces données sont issues de l'ensemble des sociétés adhérentes à l'ASFFOR et ne constituent pas la performance propre du GFI France Valley Forêts XIX. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Chez France Valley, le modèle est clair, la performance repose sur deux moteurs : la capitalisation des revenus et l'appréciation de la valeur vénale des forêts (ces deux composantes pouvant évoluer à la hausse comme à la baisse).
France Valley, société de gestion agréée par l'AMF (N° GP-14000035), compte aujourd'hui plus de 50 collaborateurs spécialisés, plus de 70 000 hectares de forêts sous gestion, plus de 650 massifs répartis sur le territoire français, et 24 000 investisseurs privés ou institutionnels au 31/03/2026.
Un investissement à dimension environnementale
Investir dans un fonds forestier, c'est aussi intégrer une dimension environnementale dans son investissement : la forêt française capte près de 10 % des émissions de gaz à effet de serre du pays. (IGN, 2025)
France Valley a développé l'Indice de Carbone Forestier (ICF), indicateur calculé par la société de gestion elle-même qui mesure année après année la quantité de CO₂ séquestrée par les massifs sous gestion, avec un objectif simple : que cet indice progresse d'une année sur l'autre. La méthodologie est disponible sur son site internet. Certains fonds, tels que le GFI France Valley Patrimoine, sont par ailleurs labellisés Greenfin, signataires des Principes pour l'Investissement Responsable (PRI) de l'ONU, et les massifs certifiés PEFC ou FSC, garantissant une gestion forestière conforme aux standards internationaux de durabilité.
Pour les investisseurs sensibles aux critères ESG, la forêt ne se limite donc pas à un placement fiscalement attractif : elle constitue aussi un investissement présentant des caractéristiques de durabilité et poursuit des objectifs d'utilité environnementale.
Une réduction d'impôt potentielle de 18 %
C'est là que l'investissement forestier prend une dimension supplémentaire. Une souscription au GFI France Valley Forêts XIX peut ouvrir droit à une réduction d'impôt sur le revenu de 18 % du montant investi. Pour 10 000 € investis, vous pourriez bénéficier, selon votre situation, de 1 800 € de réduction d'IR.
Cet avantage s'applique dans la limite de :
- 50 000 € investis pour une personne seule ;
- 100 000 € pour un couple.
L'économie d'impôt peut donc atteindre 9 000 € ou 18 000 €, selon le cas.
Cette réduction s'applique l'année de la souscription. Pour en bénéficier sur la déclaration 2027 (sur vos revenus de 2026), il faudra investir avant le 22 décembre 2026 (date limite de souscription pour ce millésime).
À noter : la réduction entre dans le plafonnement global des niches fiscales fixé à 10 000 € par an et par foyer fiscal. Les parts sont bloquées pendant 5 ans et demi à 7 ans minimum en contrepartie de cet avantage, et il existe un risque de perte en capital et de liquidité. En outre, les avantages fiscaux ci-dessus ne sont pas automatiques, ils dépendent de la situation de chacun qui doit être examinée individuellement. La fiscalité en vigueur peut évoluer.
IFI, transmission : les autres atouts fiscaux du GFI
La réduction d'IR est l'un des avantages potentiels du GFI pour une personne physique. En complément, deux autres avantages fiscaux peuvent également s'appliquer sur le même support d'investissement. En effet, le GFI peut présenter des avantages en matière d'IFI et de transmission :
Exonération d'IFI : Les parts de GFI sont exclues de l'assiette de l'Impôt sur la Fortune Immobilière, sans plafond de montant, sous condition de détenir moins de 10 % du capital du groupement.
Transmission : Dans le cadre d'une donation ou d'une succession, 75 % de la quote-part forestière du fonds bénéficient d'un abattement sur les droits de mutation, sans plafond, sans contrainte de lignée.
La condition clé : pour bénéficier de cet abattement, le groupement forestier doit s'engager à une gestion durable et certifiée sur 30 ans. France Valley satisfait à cette exigence via la mise en place pour chaque forêt d'un Plan Simple de Gestion validé par les Directions Départementales Territoriales (DDT), la certification PEFC de ses massifs et leur assurance contre les risques de tempête et d'incendie.
Ces régimes fiscaux s'appliquent sous conditions et dépendent de la situation personnelle de chaque investisseur. La fiscalité en vigueur est susceptible d'évoluer.
Ce qu'il faut savoir avant de souscrire
| Prix de la part | 200 € |
| Souscription minimale | 10 000 € |
| Commission de souscription | 12 % TTC |
| Commission de gestion | 0,9 % TTC / an |
| Date limite | 22 décembre 2026 |
| Horizon recommandé | 10 ans |
Le GFI ayant opté pour la TVA, l'impact réel des frais présentés ci-dessus pour les associés sera bien hors taxes. L'impact détaillé des coûts sur le rendement figure dans le DIC disponible sur le site de France Valley.
En résumé : un placement aux caractéristiques multiples
Investir dans le GFI France Valley Forêts XIX, c'est donc investir dans un actif tangible aux fluctuations moins marquées que les marchés financiers, avec une potentielle réduction d'IR, une exonération d'IFI, et une transmission allégée sous réserve des conditions d'éligibilité.
La déclaration de revenus est l'occasion de regarder ce qu'on aurait pu faire différemment, et à s'y prendre à temps pour l'année suivante.
Communication à caractère promotionnel
Veuillez-vous référer au document d'informations clés (DIC) avant de prendre toute décision finale d'investissement.
En souscrivant au GFI France Valley Forêts XIX, l'investisseur acquiert des parts d'un groupement forestier et non une propriété directe sur les massifs détenus par ce groupement.
Investir comporte des risques, notamment le risque de perte en capital, le risque de liquidité, les risques liés aux actifs forestiers (aléas biologiques et climatiques, évolutions des marchés du bois), ainsi que les risques opérationnels, réglementaires et de durabilité. Une description complète de ces risques est disponible dans le DIC, la brochure commerciale ainsi que les informations SFDR sur notre site internet. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Les GFI sont des placements qui varient à la hausse ou à la baisse en fonction des variations du marché des forêts et du bois. Les parts doivent être acquises dans une optique de long terme. Le GFI ne bénéficie d'aucune garantie ou protection du capital investi. La Société de Gestion ne garantit pas les conditions de revente des parts. Compte tenu de la durée de blocage et du risque de perte en capital, il est conseillé aux souscripteurs d'y consacrer un montant limité de leurs actifs (dans la limite de 5 à 10 % maximum selon les professionnels).