- Dernier délai en ligne : jeudi 4 juin à 23h59 pour les revenus 2025.
- Départements concernés : 55 à 976.
- Calendrier échelonné : 21 mai (1 à 19 + étrangers), 28 mai (20 à 54), 4 juin (55 à 976).
- Risque en cas de retard : majoration en principe de 10% de l’impôt dû.
- Après mise en demeure : majoration pouvant atteindre 20%, voire plus selon les cas.
La campagne de déclaration 2026 entre dans sa dernière ligne droite. Pour les foyers rattachés aux derniers départements, l’échéance approche : jeudi 4 juin à 23h59 correspond à la date butoir pour déclarer en ligne les revenus perçus en 2025.
Qui est concerné par la date du 4 juin ?
Ce dernier créneau vise les contribuables dont le domicile fiscal se situe dans les départements numérotés de 55 à 976. Une fois ce délai dépassé, la déclaration en ligne sera considérée comme close pour l’ensemble des contribuables en France.
Date limite de déclaration
Échéance finale pour les départements 55 à 976. La déclaration en ligne sera close après ce délai.
Pourquoi plusieurs dates selon les départements ?
Comme tous les ans, l’administration fiscale échelonne le calendrier par zone géographique afin d’éviter une saturation du site Impots.gouv.fr.
Cette organisation a commencé avec une première date limite fixée au 21 mai pour les départements 1 à 19, ainsi que pour les contribuables résidant à l’étranger.
Une deuxième étape a ensuite concerné les départements 20 à 54, avec une échéance arrêtée au 28 mai.
Les derniers jours : quoi vérifier avant l’envoi ?
Pour les foyers des départements 55 à 976, il reste encore quelques jours pour passer en revue la déclaration en ligne : contrôler les données préremplies, ajouter des revenus qui ne figurent pas automatiquement, ou encore signaler une évolution de la situation familiale.
Après la date limite : quelles conséquences ?
Une fois le 4 juin passé, l’absence de déclaration expose en principe le contribuable à une majoration de 10% de l’impôt dû.
Majoration pour retard
Pénalité appliquée par défaut. Elle peut atteindre 20% ou plus après mise en demeure de l'administration.
Toutefois, cette pénalité n’est pas systématique lorsque le retard reste limité ou lorsqu’un motif valable peut être invoqué.
En revanche, si aucune déclaration n’est transmise malgré une mise en demeure de l’administration, la majoration peut être portée à 20%, voire davantage dans certaines situations.
Régulariser vite plutôt qu’attendre une relance
Même après l’échéance, il est généralement préférable de déclarer au plus tôt. L’accès à la déclaration en ligne reste souvent ouvert quelques semaines avant de devoir basculer sur un format papier.