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    L’Autorité des marchés financiers poursuit sa lutte contre les plateformes illégales de crypto-actifs. Dans un communiqué publié le 19 octobre, le régulateur a indiqué avoir ajouté 26 nouveaux sites à sa liste noire. Avant tout investissement, les épargnants sont ainsi invités à consulter les registres officiels de l’AMF qui recensent les prestataires signalés et ceux autorisés. Cette vérification permet de s’assurer du statut réglementaire d’un intermédiaire avant de lui confier son argent.

    À retenir
    • Les sites illégaux de crypto-actifs continuent de se multiplier : l’AMF en a recensé 26 nouveaux entre juillet et septembre 2026.
    • Au total, 64 plateformes supplémentaires ont été inscrites sur sa liste noire depuis le début de l’année.
    • Avant d’investir, les épargnants ont intérêt à vérifier si l’intermédiaire figure sur les deux registres du régulateur.

    26 nouvelles plateformes dans le viseur du régulateur

    Le communiqué de l’AMF publié le 19 octobre dresse l’inventaire des sites illégaux signalés au troisième trimestre 2026. Le régulateur en a recensé 26 qui commercialisent des crypto-actifs, ou des services liés à ces actifs, sans y être autorisés en France.

    Les adresses prennent des formes variées : terminaisons en .com, .net ou .fr, pages nichées dans des sous-répertoires, parfois plusieurs déclinaisons d’un même nom. Leur point commun tient à l’absence d’un agrément pour opérer auprès du public français.

    Le compteur grimpe rapidement. Depuis le début de l’année, l’institution a ajouté 64 lignes à sa liste des acteurs non autorisés dans ce domaine. Un épargnant qui a récemment croisé une publicité séduisante n’a donc aucune garantie que la plateforme figure déjà dans les registres.

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    Les précautions à prendre avant d’investir dans les crypto-actifs

    Pour les particuliers, deux vérifications s’imposent avant tout investissement.

    Le premier réflexe est de consulter la liste noire de l’AMF.

    Celle-ci est accessible depuis son site dans la rubrique « Espace Épargnants », puis « Protéger son épargne » et « Listes noires et mises en garde ». Ce registre est également partagé par Assurance banque épargne Infoservice, ou ABEIS, dans la section « Prévention arnaques financières », sous l’intitulé « Listes noires des autorités ».

    La seconde précaution consiste à rechercher le nom de la plateforme dans la liste blanche des prestataires de services sur crypto-actifs (PSCA) autorisés, toujours disponible sur le site du régulateur.

    Un intermédiaire qui y figure détient l’agrément nécessaire pour exercer en France.

    Une liste noire loin d’être exhaustive

    L’AMF le reconnait : malgré les mises à jour fréquentes, l’inventaire est loin d’être exhaustif. De nouveaux acteurs non autorisés ou frauduleux apparaissent régulièrement, ce qui complique le travail de recensement.

    Avant de s’engager, il est recommandé de vérifier les informations dans les deux registres officiels. Un intermédiaire qui n’est présent dans aucun des deux mérite une attention particulière. En l’absence d’une confirmation de son statut, mieux vaut reporter tout investissement et conserver son argent en sécurité.

    Pour diversifier son épargne, il est aussi possible de se tourner vers des placements encadrés, distribués par des intermédiaires immatriculés, comme le contrat Meilleurtaux Allocation Vie ou le PEA Meilleurtaux, dont les supports en unités de compte et en actions présentent un risque de perte en capital.

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    Écrit par
    La Rédaction Meilleurtaux Placement

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