Recevoir une somme importante à quelques années de quitter la vie active peut nécessiter la révision des projets de retraite. En effet, il faut prendre en compte la fiscalité, les placements avantageux et la transmission familiale. Une quinquagénaire récemment bénéficiaire d’une assurance vie a choisi de répartir son capital entre sécurité financière, investissement progressif et soutien à ses enfants.
- Un héritage reçu à l’aube de la retraite peut devenir un véritable outil de réorganisation patrimoniale.
- Une gestion équilibrée de la somme perçue, notamment via plusieurs placements variés, permet de préparer l’avenir tout en soutenant ses proches.
Une rentrée d’argent bienvenue à l’approche de la retraite
À deux ans de sa fin de carrière, une femme divorcée et mère de deux adultes apprend qu’elle va toucher les 135 000 € de l’assurance vie d’un membre de sa famille récemment disparu. Cette somme arrive alors que son crédit immobilier sera bientôt remboursé et qu’elle envisage un départ à la retraite dès l’âge légal.
Après plus de trente années de travail, sa future pension avoisinerait 1 900 euros nets mensuels. Un niveau de revenu qu’elle juge satisfaisant, même si ce capital supplémentaire lui permet désormais d’aborder l’avenir avec davantage de sérénité. L’héritage modifie aussi ses priorités. Une partie de cette somme servira à améliorer son confort de vie, tout en conservant une réserve destinée à sécuriser les années à venir.
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Fiscalité de l’assurance vie : une facture parfois élevée
Même si elle a été expressément désignée dans la clause bénéficiaire, notre mère de famille ne touchera pas la totalité des 135 000 €. Puisqu’une partie des versements a été effectuée après les 70 ans du souscripteur, les règles fiscales deviennent moins favorables. Ainsi, après application des abattements prévus, elle devra s’acquitter d’environ 26 000 € de droits. Compte tenu de ces ponctions, un peu plus de 108 000 euros resteront réellement disponibles.
Par ailleurs, dans la mesure où le contrat d’assurance vie d’origine prend automatiquement fin au décès du titulaire, elle ne pourra pas profiter de son ancienneté fiscale. Elle pourra toutefois souscrire un compte à son nom pour réinvestir une partie du capital.
Diversifier son patrimoine pour compléter ses revenus futurs
La bénéficiaire choisit alors de répartir son argent entre plusieurs placements. Environ 60 000 € sont investis dans une assurance vie multisupports qui combine fonds sécurisés et unités de comptes, plus dynamiques et plus rentables.
Elle décide également d’aider ses deux enfants grâce à une donation de 10 000 € chacun, qui sera exonérée de droits dans les limites prévues par la réglementation. Une autre partie est versée sur un Livret A pour financer le voyage de ses rêves et constituer une réserve immédiatement disponible.
Le capital restant est investi sur un plan d’épargne en actions, orienté vers des fonds indiciels et plusieurs secteurs considérés comme porteurs à long terme. L’objectif consiste à disposer, une fois retraitée, d’un complément de revenus sans immobiliser tout son patrimoine sur un seul support.