Investir en assurance vie

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Assurance vie

Assurance vie : notre sélection

Nous vous présentons une sélection de quelques contrats d'assurance vie. N'hésitez pas à échanger avec un conseiller Placement, au téléphone ou en agence, pour étudier l'assurance vie qui vous conviendra le mieux.

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Qu'est ce qu'un contrat d'assurance-vie ?

L'assurance-vie est un contrat d'assurance qui permet à un souscripteur assuré de se constituer un capital, via des versements libres ou programmés, qu'il peut toucher en cas de vie. À ne pas confondre avec un contrat d'assurance décès, pour lequel le souscripteur verse une prime fixe mensuelle et qui assure aux bénéficiaires choisis le versement d'un capital fixé en cas de décès.
Dans le cas d'une assurance-vie, l'assuré se constitue lui même son capital. C'est donc un produit d'épargne. Il peut faire des versements, partiels ou total, à tout moment. Ces versements vont se capitaliser et éventuellement produire des intérêts (voire subir des pertes selon les supports choisis).
En cas de décès, le capital constitué est transmis au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) par l'assuré dans la clause bénéficiaire.
Si l'assurance-vie permet de protéger ses proches en cas de décès, elle peut remplir d'autres objectifs : Se constituer une épargne, préparer sa retraite, obtenir des revenus défiscalisés, etc.

Comment ouvrir un contrat d'assurance-vie ?

Les contrats d'assurance-vie sont gérés par des compagnies d'assurance. Si certaines commercialisent directement leur produit (c'est le cas notamment des mutuelles), elles passent généralement par un distributeur. Les banques sont des distributeurs. Elles distribuent des contrats d'assurance-vie d'une compagnie d'assurance, souvent filiale du groupe :

BNP : Cardif
Société Générale : Sogecap
Crédit Agricole : Predica
Banque Postale : CNP Assurances

Les banques ne sont pas les seuls distributeurs de contrats d'assurance-vie. Les courtiers en assurance (notamment sur Internet) et les conseillers en gestion de patrimoine distribuent aussi des contrats d'assurance-vie. Ils offrent l'avantage de distribuer des contrats de plusieurs compagnies d'assurance.

Contrat d'assurance vie de collectif ou individuel ?

Les contrats distribués auprès des épargnants sont soit des contrats collectifs, soit des contrats individuels.
Dans le cadre d'un contrat d'assurance-vie collectif, le contrat n'est pas souscrit directement par l'assuré mais par une personne morale jouant le rôle d'intermédiaire, bien souvent une association.
Il laisse donc à cet intermédiaire le soin de gérer toutes les caractéristiques du contrat, notamment les frais.
L'article L141-4 du code des assurances prévoit, tout au plus, l'obligation formelle pour l'intermédiaire d'informer ses adhérents de toute modification au contrat au moins trois mois avant sa mise en application. Pour autant, l'assuré en désaccord devra subir les changements sans aucun recours. Seul un rachat total du contrat permettrait de contester l'évolution défavorable, avec la perte de l'antériorité fiscale...
Le caractère individuel signifie que vous contractez directement auprès de l'assureur. Le distributeur (banque, association, courtier, etc...) n'est alors qu'un intermédiaire qui se contente de commercialiser le contrat. L'assureur ne pourra donc pas modifier les termes de votre contrat, sans votre accord écrit.
Officiellement, l'épargnant est en mesure de négocier directement ses conditions avec l'assureur. En pratique, le distributeur a généralement négocié les tarifs en amont avec l'assureur.

Le principal point à retenir est que, dans un contrat collectif comme individuel, l'assureur ne peut modifier les conditions du contrat sans l'accord des souscripteurs. Dans le cas d'un contrat individuel, il s'agit du client final. Mais dans le cas d'un contrat collectif, l'assureur négocie directement avec le distributeur. Bien sûr, le distributeur est souvent plus apte à négocier des conditions avantageuses avec l'assureur. C'est ainsi qu'on trouve souvent des contrats à frais réduits chez des distributeurs alors qu'il faut payer des frais d'entrée en passant en direct avec l'assureur.
Mais le distributeur est en mesure de changer à tout moment les conditions générales sans solliciter l'avis des épargnants. Il peut ainsi s'accorder avec l'assureur sur des conditions de rachat plus restrictives, ou une modification des frais d'entrée ou des frais de gestion : une baisse, mais aussi une hausse. L'assuré client final n'a pas son mot à dire puisqu'il n'est pas souscripteur du contrat.
C'est donc le gros défaut du contrat collectif : le risque d'une augmentation des frais. Il est quand même à noter que certains contrats collectifs s'engagent dans leurs conditions générales à ne pas augmenter les frais.
Mais le contrat individuel est plus sécurisant puisque le client sait que les tarifs ne peuvent être modifiés sans son accord.

Où est placée l'épargne dans un contrat d'assurance-vie ?

Un contrat d'assurance-vie peut être monosupport. L'épargne est alors placée sur un seul support : le fonds en euros. Le fonds en euros est l'actif géré par la compagnie d'assurance-vie. L'épargne investie dans le fonds en euros est garantie, avec un effet cliquet, c'est à dire que les intérêts sont définitivement acquis. Pour allier sécurité et rendement, la compagnie d'assurance va investir majoritairement en obligations, notamment d'états, mais va gérer aussi une poche un peu plus dynamique (actions, immobilier,etc).
Certains contrats d'assurance-vie sont multisupports. En plus du fonds en euros, l'assureur propose de placer sur d'autres supports appelés unités de compte. Ces unités de compte n'offrent pas de garantie en capital.
Il s'agit généralement d'OPCVM, qui investissent sur les marchés financiers (actions, obligations, etc.). On trouve parfois aussi des véhicules de Pierre Papier (SCPI, SCI, OPCI,etc.).
L'assureur (souvent conjointement avec le distributeur) sélectionne les unités de compte qu'il va proposer dans son contrat.

Quels sont les frais d'un contrat d'assurance-vie ?

Il existe 3 types de frais sur un contrat d'assurance-vie :

Les frais sur versements, appelés aussi frais " commerciaux " ou " d'entrée ", sont prélevés sur chaque nouveau versement du souscripteur.

Les frais de gestion annuels, prélevés donc chaque année, servent à rémunérer l'assureur pour la gestion de votre contrat. Dans un contrat, les frais de gestion sont généralement différents sur le fonds en euros (généralement entre 0,6 et 1%) et sur les autres supports (généralement entre 0,8 et 1,5%).

Les frais d'arbitrage sont prélevés lorsque vous transférez des sommes d'un support vers un autre. Ils peuvent être exprimés en pourcentage (généralement entre 0,25 et 1% du montant) ou en forfait fixe (en général pas plus d'une trentaine d'euros).

Quand peut-on retirer les capitaux d'un contrat d'assurance-vie ?

Contrairement à une idée reçue, les sommes investies dans l'assurance-vie sont toujours disponibles.
Il est possible d'effectuer à tout moment des rachats partiels (ou un rachat total) de son contrat d'assurance-vie.
Le code des assurances prévoit un délai maximum de deux mois pour la mise à disponibilité des fonds suite à une demande de rachat
Dans les faits, pour un rachat partiel se déroulant sans accroc, le délai est souvent d'une à deux semaines pour une assurance-vie souscrite auprès d'un réseau bancaire
Sur les contrats d'assurance-vie distribués sur Internet, le délai est généralement raccourci, entre 72h et une semaine.

Quelle fiscalité sur les gains d'un contrat d'assurance-vie ?

Les gains réalisés sur les contrats d'assurance-vie sont soumis à l'impôt sur le revenu au moment des rachats.
Tant que vous ne faites pas de rachat, vous n'avez pas d'impôt à payer.
Lorsque vous faites un rachat partiel d'un contrat d'assurance vie, seule " la partie gain " de ce rachat est imposée à l'impôt sur le revenu. En effet, les capitaux placés sur un contrat d'assurance-vie proviennent de deux formes : soit les versements, soit les gains produits par ces versements. Lorsque vous faites un rachat, l'administration fiscale va considérer que ce rachat est composé d'une partie de " versements " et d'une partie de " gains ".
Ces parties sont calculées au prorata des sommes placées dans le contrat.
La partie gain est donc à déclarer à l'impôt sur le revenu et subitun prélèvement égal à votre tranche marginale d'imposition.
À moins que vous ne choisissiez le prélèvement libératoire forfaitaire.
Le montant du prélèvement libératoire dépend de plusieurs choses, en premier lieu de la date des versements.
Pour les versements effectués jusqu'au 26 septembre 2017, le taux dépend de l'âge du contrat :

35% pour un rachat avant 4 ans,
15% pour un rachat entre 4 et 8 ans,
7,5% pour un rachat après 8 ans, après un abattement de 4.600 euros pour un célibataire et 9.200 euros pour un couple.

Pour les versements effectués après le 26 septembre 2017 (date d'instauration du PFU à 12,8%+17,2%), le taux dépend de l'âge du contrat et du montant global que l'assuré détient sur les contrats d'assurance-vie :

7,5%, après un un abattement de 4.600 euros pour un célibataire et 9.200 euros pour un couple, si le contrat a plus de 8 ans et pour la part de versement inférieure à 150 000 euros (300 000 euros pour un couple) versée sur l'ensemble des contrats d'assurance-vie.
12,8% dans les autres cas (abattement de 4600 euros ou 9200 euros) pour les rachats de plus de 8 ans.

Dans tous les cas, l'administration fiscale va prélever également 17,2% de prélèvement sociaux sur les gains des rachats, sauf sur les gains provenant des fonds en euros (ceux-ci sont prélevés à la source au moment de l'inscription en compte des intérêts des fonds en euros.)

Quelle fiscalité en cas de décès ?

L'assurance-vie, au-delà d'être un placement adapté pour faire fructifier un capital et préparer sa retraite, est aussi un outil idéal pour préparer sa succession. Grâce à la clause bénéficiaire, vous désignez librement le ou les bénéficiaires, en cas de décès, du capital placé sur le contrat. Vous pouvez donc avantager qui vous souhaitez, aux dépens d'autres héritiers (sans toutefois exagérer et déshériter un enfant).

Il est conseillé aux investisseurs particuliers de faire le plein d'assurance-vie avant 70 ans, pour profiter pleinement de l'abattement, de 152 500 euros par bénéficiaire sur les droits de succession.Un taux forfaitaire de 20% est appliqué, toujours par bénéficiaire, entre 152 500 € et 700.000 €, puis le taux est porté à 31,25% au-delà.

Une fois que vous avez profité au maximum de l'abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, il n'y a plus d'intérêt successoral à verser dans une assurance vie...jusqu'à 70 ans. Car une fois passé 70 ans, vous ne bénéficiez plus de l'abattement de 152 500 euros, mais vous bénéficiez d'un nouvel abattement à hauteur de 30 500 euros par assuré tous contrats confondus.
Par ailleurs, pour les versements après 70 ans, seules les primes versées sont soumises aux droits de succession. Les gains, quels que soient leurs montants, sont exonérés.

Enfin, les prélèvements sociaux sont également prélevés sur les gains des unités de compte générés par le contrat de capitalisation (pas sur les fonds en euros pour lesquels les prélèvements sociaux ont été pris au moment de l'inscription en compte des intérêts)

Particularité des anciens contrats

La fiscalité des contrats d'assurance-vie a été modifiée plusieurs fois ces dernières décennies. Cependant, certains anciens contrats ont conservé leurs avantages initiaux :

Les contrats ouverts avant 1983 :

Les plus-values générées sur les contrats ouverts avant 1983 sont intégralement défiscalisées, c'est-à-dire quelles ne subissent pas les prélèvements de 7.5% même au-delà de l'abattement de 4600 euros pour une personne seule et 9200 euros pour un couple marié

Les contrats ouverts entre le 01/01/1983 et le 31/12/1989

Les lois de finances de 1983 et de 1998 ont profondément modifié l'imposition des gains des contrats souscrits après 1983.

La loi de finances de 1983 prévoit que les contrats souscrits après cette période sont imposables lors des rachats, à l'impôt sur le revenu ou à un prélèvement forfaitaire qui dépend de la durée de ces contrats :

Moins de 2 ans : 45%
Entre 2 et 4 ans : 25%
Entre 4 et 6 ans : 15%
Plus de 6 ans : Exonération

Cependant, pour déterminer la " durée " de ces contrats, on ne prend pas en compte l'âge du contrat, mais la Durée Moyenne Pondérée (DMP). Cette durée prend en compte le poids et la durée de chaque versement. Ainsi, si un assuré a fait un versement de 10 000 euros il y a 10 ans et un autre de 20 000 euros il y a un an, la DMP de ce contrat serait de 4 ans :
(10 000*10 + 20 000 *1)/ (10 000 + 20 000) = 4

La loi de finances de 1998 a ensuite modifié la fiscalité de ces contrats d'assurances vie, ajoutant un prélèvement de 7.5% pour les contrats d'une DMP supérieur à 6 ans, mais uniquement pour les versements effectués après le 31/12/1997. Ces contrats bénéficient par contre d'un abattement de 4600 euros pour un célibataire et 9200 euros pour un couple marié.

Les contrats ouverts après 01/01/1990

La loi de finances de 1998 a également modifié la fiscalité des contrats ouverts après le 01/01/1990. Tout d'abord, cette loi supprime pour ces contrats la notion de DMP. Elle instaure des nouveaux prélèvements forfaitaires, en fonction de l'âge du contrat, qui sont les mêmes qu'aujourd'hui :

Moins de 4 ans : 35%
Entre 4 et 8 ans : 15%
Plus de 8 ans : 7.5% après l'abattement de 4600 euros ou de 9200 euros

Par contre, elle prévoit que les versements effectués avant le 26 Septembre 1997 ne subissent pas le prélèvement de 7.5%. Ils sont donc intégralement défiscalisés.

Les contrats ouverts avant le 20/11/1991 et les primes versés avant 1998

Les vieux contrats bénéficient d'avantages successoraux plus importants que les nouveaux contrats.
En effet, les primes versées avant le 13 0ctobre 1998 sont totalement exonérées de droit de mutation, même au-delà de 152 500 euros, sauf pour les primes versées après 70 ans qui sont imposées après l'abattement de 30500 euros.
Pour les contrats souscrits avant le 20 novembre 1991 il n'est pas tenu compte de l'âge de l'assuré (plus ou moins que 70 ans) au moment des versements. Ainsi, les primes versées après le 13 octobre 1998 sont dans tous les cas soumises au prélèvement forfaitaire de 20% après l'application d'un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire. De plus, les primes versées avant le 13 octobre 1998 sont totalement exonérées de droits de succession, quel que soit l'âge de l'assuré au moment du versement

Comment choisir le meilleur contrat d'assurance-vie ?

Même si l'assurance-vie reste plus que jamais le placement préféré des français, il est difficile pour les particuliers de s'y retrouver dans la jungle des contrats d'assurance-vie : taux, frais, supports,... Tant et si bien que le rendement du fonds en euros est devenu le critère numéro un de sélection de son contrat. Pourtant, il y a beaucoup d'autres critères à regarder. Et plus que le rendement, ce sont ces critères qui vont faire la différence...

Le rendement

Le taux moyen de rémunération des fonds en euros est en baisse chaque année depuis plus de 10 ans. Cette érosion a démarré en 2001, quand le taux de rendement moyen d'un contrat en euros était encore de 5,30%. Ils sont sous les 2 % aujourd'hui. Et la baisse devrait continuer. Les fonds en euros sont investis en grande partie en obligation d'état français et allemand : deux états qui empruntent aujourd'hui... à taux négatif.
Évidemment, il vaut mieux choisir un fonds en euros qui a rapporté 2,8% en 2018 plutôt que 1%. Cela fait quand même 1.8% de rendement en plus. Ce n'est certes pas rien, mais pour un particulier qui fait des versements mensuels de 100 euros sur son contrat, ces 1.8 % de rendement supplémentairerapportent, nets de prélèvements sociaux... environ 10 euros de plus sur une année. S'il ne faut pas cracher sur ces 10 euros, il faut aussi accorder beaucoup plus d'importance à d'autres critères quand on choisit son contrat d'assurance-vie.

Les frais

Les frais de versement sont cruciaux pour votre sélection de contrat.
Par exemple, si un épargnant verse 100 euros sur son contrat à 3,5 % de frais de versement, seuls 96,5 euros apparaîtront sur son relevé. La différence étant facturée. Il faudrait alors plus de 2 ans placé sur un fonds en euros pour revenir à 100, soit plus du quart de la durée recommandée de placement. Et seulement sur un fonds en euros plutôt performant.
Les frais de gestion sont également importants, tout comme les frais d'arbitrage pour les profils plutôt actifs sur les contrats multisupports

Le nombre et la qualité des Unités de Compte

La baisse du rendement des fonds en euros pousse les particuliers à rechercher des solutions d'investissement alternatives, quitte à prendre (un peu) plus de risques. Quand on a un profil dynamique, cela fait d'ailleurs longtemps qu'on ne se contente plus du rendement du fonds en euros mais qu'on diversifie son contrat vers des fonds actions, mixtes, obligations, Société civile de placement immobilier (SCPI),...
Pour les profils plus prudents, on privilégiera bien sûr le fonds en euros dans son allocation. Mais il est tout à fait intéressant et raisonnable d'investir une petite partie de son allocation sur d'autres supports, notamment des fonds mixtes ou des SCPI qui restent des placements " défensifs ", dans l'optique de faire mieux que les 1,5% offerts en moyenne par les fonds en euros. Du coup, il est essentiel d'avoir dans son contrat un très grand nombre de supports disponibles, diversifiés sur les classes d'actifs (actions, obligations, SCPI) , et de qualité (sociétés de gestion indépendantes).

L'accompagnement

C'est sur Internet que l'on trouve généralement les contrats avec les frais les plus bas et les supports, fonds en euros et unités de compte, les plus performants et les plus diversifiés.
Mais de nombreux particuliers ne veulent pas sauter le pas du online, car ils préfèrent garder une relation physique avec leur conseiller.
L'accompagnement d'un professionnel qui saura vous apporter un conseil de qualité et personnalisé est en effet très appréciable pour la gestion d'un contrat sur le long terme.

Qui sont les meilleurs assureurs sur les contrats d'assurance vie

La plupart des palmarès de contrat d'assurance-vie disponibles dans la Presse séparent les contrats selon différents profils : Monosupports, Multisupports prudents, Multisupports grand public, Multisupports initiés, etc...,
Bien sûr, chaque profil d'épargnant est différent mais, dans l'idéal, le meilleur contrat d'assurance-vie doit s'adapter à chaque profil, surtout qu'au cours de votre vie d'épargnant, votre profil peut être amené à changer.
Si vous ouvrez un nouveau contrat d'assurance-vie à chaque fois que votre profil change, vous allez vite vous retrouver avec 6 ou 7 contrats.
Avoir 2 ou 3 contrats d'assurance-vie peut être intéressant pour profiter des forces de chaque contrat.
Mais à partir de 4 ou 5 contrats, la gestion devient trop lourde, surtout qu'elle est inutile.

Comment alors choisir le meilleur contrat d'assurance-vie, celui qui vous accompagnera toute votre vie ? Quels critères doit-il remplir ?


Un bon contrat doit permettre de dégager une performance solide et garantie lorsqu'on ne veut pas prendre de risques. Bien sûr, vous avez peut être envie aujourd'hui de prendre des risques mais qui sait si votre profil ne va pas changer bientôt, ou alors que l'actualité économique va vous pousser à vouloir sécuriser au maximum vos avoirs. La performance du fonds euros, c'est-à-dire le rendement du contrat est doncun critère essentiel pour choisir le meilleur contrat d'assurance-vie. Mais ce n'est pas le seul, à l'heure où les fonds en euros ne permettent plus de rapporter un rendement net d'inflation satisfaisant, la qualité des autres supports disponibles (OPCVM et Immobilier) est aussi un facteur déterminant, tout comme les frais (entrée, gestion, arbitrage) qui peuvent venir plomber la performance.
Voici notre liste de critères qu'un contrat d'assurance-vie doit remplir pour faire partie des meilleurs contrats d'assurance-vie du marché :

Frais d'entrée et de sortie : 0 euro
Frais de gestion max : 0.8 %
Frais d'arbitrage : 0 euro
 Accessible à partir de 1 000 euros
Un fonds euros accessible sans contrainte de gestion avec un rendement légèrement supérieur à la moyenne
Un autre fonds en euros, accessible sous contrainte d'un versement minimum en unités de compte, avec un rendement supérieur à la moyenne
Au moins 300 OPCVM disponibles, dont 150 au moins ayant 3 étoiles ou plus sur le comparateur de fonds Morningstar
Plusieurs SCPI (voire OPCI) pour diversifier
Option de gestion : Sécurisation des plus-values, limitation des moins-values
Gestion en ligne (Arbitrage, versements, retraits)
Conseiller accessible par téléphone

Aux vues de ces critères, seule une dizaine de contrats remplissent les qualités requises pour être le meilleur contrat du marché.
On peut classer ces contrats selon leur assureur, puisque seuls trois assureurs sortent vraiment du lot dans le marché de l'assurance-vie :

Suravenir (Crédit Mutuel),
Generali
Spirica (Crédit Agricole).

Ces assureurs ont non seulement des performances de bonne facture sur leur actif général (le fonds en euros) mais ils permettent aussi et surtout à des distributeurs de commercialisés le contrat avec zéro frais d'entrée, zéro frais d'arbitrage, et avec un grand nombre de supports disponibles et de qualité.

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