Entre la hausse ininterrompue des frais de scolarité, le coût de la vie étudiante et l'inflation, financer les études supérieures de ses enfants est devenu un véritable enjeu patrimonial. Pourtant, avec les bons placements et de l'anticipation, il est tout à fait possible de constituer un capital suffisant. À condition de commencer tôt et de choisir les bons véhicules d'investissement.
Combien prévoir pour les études ?
Une facture qui grimpe d'année en année
La question du coût des études supérieures ne peut plus être esquivée. Les chiffres parlent d'eux-mêmes, et ils sont vertigineux. Selon les données publiées en août 2025, intégrer HEC, la plus prestigieuse des écoles de commerce françaises, coûte désormais plus de 70 000 € en frais de scolarité pour un cursus sur trois ans. Un record qui illustre une tendance de fond impossible à ignorer : depuis quinze ans, les frais des grandes écoles n'ont cessé de s'envoler.
Pour donner la mesure de cette inflation, rappelons qu'une année à HEC coûtait environ 23 000 € en 2010. Soit trois fois moins qu'aujourd'hui. Et rien ne laisse présager un ralentissement de cette progression. À ce rythme, la barre des 80 000 €, voire des 90 000 €, pourrait être franchie dans les toutes prochaines années.
HEC n'est évidemment pas un cas isolé. L'ESSEC, l'EDHEC, l'EM Lyon ou l'ESCP affichent également des frais qui dépassent les 60 000 € pour un cursus complet. Et si votre enfant opte pour une filière médicale, une école d'ingénieurs, un cycle d'architecture ou des études à l'étranger, la facture peut aussi s'avérer conséquente.
Le coût de la rentrée étudiante en 2025 : 3 227 €
Au-delà des frais de scolarité des grandes écoles, il faut aussi mesurer ce que coûte concrètement la vie étudiante au quotidien. La FAGE (Fédération des Associations Générales Étudiantes) publie chaque année son Indicateur du Coût de la Rentrée Étudiante (ICDR), une référence fiable et reconnue pour mesurer cette réalité.
En 2025, cet indicateur établit le coût moyen de la rentrée pour un étudiant non boursier à 3 227 €. Ce montant se décompose en deux grandes catégories :
- 1 986 € de frais spécifiques de rentrée (inscription, matériel, équipements...)
- 1 238 € de frais de vie courante mensuels et récurrents (loyer, alimentation, transport...)
La FAGE souligne que le logement demeure le premier poste de dépenses dans le budget étudiant, avec des loyers exorbitants dans les grandes villes universitaires, une offre de logements CROUS largement insuffisante et une inflation des charges qui ne faiblit pas. Ce contexte contribue à une précarisation croissante de la population étudiante, avec près de 20 % des étudiants qui déclarent ne pas manger à leur faim selon les données de l'association.
Par ailleurs, un enfant qui entre en études supérieures dans dix-huit ans devra faire face à des tarifs sensiblement plus élevés qu'aujourd'hui. Raison de plus pour anticiper dès maintenant.
Comment investir pour financer les études de ses enfants ?
Maintenant que l'on mesure l'ampleur de l'effort financier à fournir, la question qui suit naturellement est : avec quel(s) placement(s) financer les études de son enfant ? La réponse dépend de l'âge de votre enfant et de votre capacité d'épargne. Mais une chose est certaine : commencer tôt est la meilleure décision que vous puissiez prendre.
Le Livret A : pratique mais insuffisant seul
Le Livret A est souvent le premier réflexe des parents. Et il a de vraies qualités : il est liquide, sans risque, et disponible à tout moment. Et les banques vous le proposent en général à la naissance avec une souscription en quelques minutes.
Mais sur un horizon de 18 ans, ses limites apparaissent clairement. Son taux de rémunération est de 1,5 % depuis début 2026 et son plafond est de 22 950 €.
Le Livret A reste donc utile comme première brique, mais il ne saurait constituer à lui seul une stratégie de financement des études. Il est pertinent d'y loger les premières économies, puis de compléter avec des supports plus dynamiques.
L'assurance-vie : le placement star pour cet horizon de placement
Pour préparer les études sur un horizon de 15 à 18 ans, l'assurance-vie s'impose comme la solution la plus complète. Elle combine rendement, flexibilité et fiscalité avantageuse, trois atouts décisifs pour ce type de projet.
Le fonds en euros
Les fonds en euros offrent une garantie en capital. Et en ce moment, ils bénéficient de bonifications exceptionnelles mises en place par les assureurs, qui permettent de viser des rendements supérieurs à 4 % sur certains contrats. Ainsi, Meilleurtaux Allocation Vie propose un objectif de rendement de 4,50 % net de frais de gestion pour 2026 et 2027 (sous conditions, avec un minimum de 30 % investis en unités de compte*). Une performance particulièrement attractive par rapport aux livrets réglementés avec une bonification applicable dès le premier euro.
Il faut néanmoins garder à l'esprit que ces bonifications sont temporaires. Elles reflètent un contexte de marché favorable, mais rien ne garantit qu'elles perdurent dans le temps.
Voici l'historique des rendements moyens des fonds en euros sur 10 ans :
| Année | Rendement moyen |
|---|---|
| 2016 | 1,9 % |
| 2017 | 1,8 % |
| 2018 | 1,8 % |
| 2019 | 1,5 % |
| 2020 | 1,3 % |
| 2021 | 1,3 % |
| 2022 | 1,8 % |
| 2023 | 2,6 % |
| 2024 | 2,6 % |
| 2025 | 2,5 % |
C'est pourquoi l'assurance-vie offre un avantage clé : la possibilité d'arbitrer à tout moment entre le fonds en euros et d'autres supports, sans frais d'arbitrage avec Meilleurtaux Allocation Vie.
Les unités de compte : dynamiser l'épargne sur le long terme
Sur 18 ans, l'horizon est suffisamment long pour prendre une part de risque mesurée. Investir une partie de l'épargne en unités de compte (actions, ETF, fonds diversifiés, private equity, immobilier) permet de viser des rendements plus élevés et de profiter de la croissance des marchés financiers sur le long terme. Notamment, la performance annualisée du MSCI World sur 20 ans (2006-2025), dividendes nets réinvestis en USD, est de 8,94 %.
La stratégie optimale consiste à adopter une allocation dynamique en début de période (quand l'enfant est jeune), puis à sécuriser progressivement le capital à mesure que la date des études approche, en réorientant vers le fonds en euros.
Pour les parents qui ne souhaitent pas gérer eux-mêmes ces arbitrages, la gestion pilotée est une alternative simple et efficace.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
La fiscalité de l'assurance-vie : un atout majeur
C'est l'un des grands avantages de l'assurance-vie : après 8 ans de détention, les rachats bénéficient d'un abattement annuel sur les plus-values, 4 600 € par an (ou 9 200 € pour un couple) notamment si le contrat est détenu par les parents. Que le contrat soit ouvert au nom des parents ou à celui de l'enfant, l'essentiel est d'anticiper : un contrat souscrit dès la naissance aura largement dépassé les 8 ans au moment où les études commencent, plaçant son titulaire dans la situation fiscale la plus favorable pour effectuer des retraits et ainsi financer facilement les études de son enfant.
Au nom des parents ou au nom de l'enfant ?
C'est une question que beaucoup de parents ne pensent pas à se poser, et pourtant, elle est cruciale. La stratégie optimale diffère selon que l'on épargne à son propre nom ou à celui de l'enfant.
Épargner à son propre nom : attention aux donations
La solution la plus simple consiste à ouvrir un contrat d'assurance-vie à son propre nom et à désigner l'enfant comme bénéficiaire, ou simplement à effectuer des virements à l'enfant le moment venu. Cette approche est tout à fait valide, mais elle soulève une problématique patrimoniale importante.
Si vous souhaitez transférer ces fonds à votre enfant de son vivant, plusieurs mécanismes existent. La donation classique bénéficie d'un abattement de 100 000 € par enfant tous les 15 ans en ligne directe, un plafond qui peut être rapidement consommé si vous avez plusieurs enfants ou d'autres donations prévues. À cela s'ajoute le don familial de sommes d'argent (article 790 G du CGI) : il permet de donner jusqu'à 31 865 € supplémentaires en franchise de droits, cumulable avec l'abattement de 100 000 €, à condition que le bénéficiaire soit majeur. C'est un outil particulièrement adapté au financement des études supérieures.
Par ailleurs, il faut garder à l'esprit qu'en cas de rachat sur votre propre contrat pour financer les études de votre enfant, c'est votre abattement fiscal personnel (4 600 € par an pour un célibataire, 9 200 € pour un couple) qui est consommé. Si vous prévoyez par ailleurs d'effectuer des retraits pour vos propres besoins (complément de retraite, travaux, projet personnel) ces rachats se retrouveront en concurrence avec ceux destinés aux études, réduisant d'autant l'optimisation fiscale disponible.
Ainsi, si vous anticipez rester sous les plafonds de donation au moment des études et que la consommation partielle de votre abattement fiscal ne vous pose pas de problème, souscrire un contrat à votre propre nom reste la méthode la plus simple. Vous gardez le contrôle total du contrat, de son contenu et du timing des versements à votre enfant. Et si votre situation évolue ou que le projet change, vous conservez toute liberté de ne pas donner. En revanche, si vous souhaitez que les fonds appartiennent d'emblée à votre enfant et éviter toute problématique de donation, l'autre stratégie consiste à ouvrir directement le contrat à son nom.
Les présents d'usage peuvent être faits à un enfant quel que soit son âge, mineur ou majeur. Ils ne sont soumis à aucune condition d'âge, uniquement à la condition de proportionnalité avec le patrimoine et les revenus du donateur, et d'être liés à un événement particulier.
En revanche, le don familial de sommes d'argent est réservé aux enfants majeurs (et jusqu'aux 80 ans du donateur). Il ne peut donc pas être utilisé pendant l'enfance, mais devient un levier intéressant au moment des études supérieures.
Ouvrir un contrat au nom de l'enfant : quand les fonds lui appartiennent dès le premier jour
Si le fait de devoir passer par une donation vous fait peur, la solution la plus efficace sur le plan patrimonial est d'ouvrir directement une assurance-vie au nom de votre enfant mineur. Cette approche présente plusieurs avantages.
D'abord, les fonds appartiennent à l'enfant dès le départ : il n'y a pas de transfert ultérieur, donc pas de donation et pas de problématique fiscale. Ensuite, les versements occasionnels effectués par les parents peuvent s'analyser comme des présents d'usage, non soumis aux droits de donation s'ils sont raisonnables. Enfin, le contrat commence à courir dès son ouverture, ce qui permet à l'ancienneté fiscale de se construire au fil des années, l'enfant bénéficiera donc d'un contrat à plein potentiel dès sa majorité.
Le pacte adjoint : bloquer les fonds jusqu'aux 25 ans de l'enfant
Il existe également un mécanisme spécifique pour sécuriser l'affectation des fonds : le pacte adjoint. Il s'agit d'une convention annexée au contrat qui permet de conditionner le déblocage des fonds à certains événements, notamment les études supérieures ou d'appliquer une condition d'âge pour le déblocage pouvant aller jusqu'aux 25 ans de l'enfant.
Ce dispositif est particulièrement intéressant si vous souhaitez vous assurer que l'argent sera bien utilisé pour les études et non dépensé dès les 18 ans pour d'autres projets.
À noter qu'il n'est pas possible de combiner pacte adjoint et mandat réciproque sur un même contrat. Le mandat réciproque est un dispositif qui permet à chacun des deux parents de gérer le contrat indépendamment l'un de l'autre, sans avoir à recueillir la signature des deux à chaque opération. Si vous souhaitez opter pour ce dernier, il est disponible sur d'autres contrats de notre gamme.
Si vous souhaitez savoir quel dispositif est le plus adapté à votre situation, vous pouvez en discuter avec un conseiller Meilleurtaux Placement.
Quelle stratégie adopter ?
- Évaluez votre budget : combien pouvez-vous épargner par mois ?
- Commencez tôt : chaque année gagnée au départ peut représenter plusieurs milliers d'euros de capital supplémentaire.
- Choisissez l'assurance-vie comme enveloppe principale : fiscalité optimale, flexibilité, diversité des supports.
- Ouvrez le contrat en votre nom ou au nom de l'enfant selon votre choix en termes de donation et fiscalité.
- Pensez au pacte adjoint et à la gestion pilotée pour simplifier la gestion du contrat.
- Commencez dynamique (UC), puis sécurisez à l'approche des 18 ans (fonds en euros).
Meilleurtaux Allocation Vie : une assurance-vie particulièrement adaptée
Pour mettre en œuvre cette stratégie, Meilleurtaux Allocation Vie est le contrat qui coche toutes les cases. Il est proposé sans frais d'entrée et sans frais d'arbitrage.
Ses atouts en font une solution idéale pour préparer les études :
- Un accès à plus de 700 supports d'investissement, dont fonds en euros, ETF, private equity et SCPI
- Un fonds en euros Netissima avec une bonification de +1,50 %* sous conditions sur le fonds en euros pour 2026 et 2027 pour tout versement (hors versements programmés) entre le 01/01 et le 30/06/2026 et portant uniquement sur les versements réalisés pendant l'opération commerciale. Pour en bénéficier, le taux de support en unités de compte doit être supérieur ou égal à 30% au moment de l'investissement et au 31/12 en 2026 et 2027. L'offre est accessible dès le premier euro.
- Une offre de bienvenue avec 200 € offerts sous conditions** pour tout nouveau client Meilleurtaux Placement et pour toute souscription à un contrat Meilleurtaux Allocation Vie.
- Une gestion pilotée ajustée sur les conseils de Marc Fiorentino et de son comité d'investissement
Que vous ayez un enfant en bas âge ou un adolescent déjà au lycée, il n'est jamais trop tôt, ni trop tard, pour commencer à épargner. L'essentiel est d'agir, de choisir les bons supports et de faire travailler le temps en votre faveur.
Prenez rendez-vous avec un conseiller Meilleurtaux Placement pour définir la stratégie adaptée à votre situation.
Communication à caractère promotionnel
* L'hypothèse de 4,50 % de rendement du fonds en euros Netissima pour les années 2026 et 2027 prend comme hypothèse, scénario non garanti et non contractuel, un taux de participation aux bénéfices net de frais de gestion, avant prélèvements sociaux et fiscaux hors bonification équivalent à celui servi en 2025 auquel s'ajoute une bonification de 1,50% net de frais de gestion sur la part des versements.
Bonification obtenue en effectuant une souscription ou un versement (hors versements programmés) entre le 01/01 et le 30/06/2026 et portant uniquement sur les versements réalisés pendant l'opération commerciale. Pour en bénéficier, le taux de support en unités de compte doit être supérieur ou égal à 30% au moment de l'investissement et au 31/12 en 2026 et 2027.
Cette offre est disponible dès le 1er euro et pour tout versement inférieur ou égal à 500 000 €. Pour les investissements supérieurs à 500 000 €, veuillez vous rapprocher d'un conseiller.
Afin de bénéficier de la bonification, les versements ne doivent pas provenir d'un rachat partiel ou total effectué sur un contrat Generali.
Les contrats ayant fait l'objet d'un rachat partiel ou total sur cette période ne pourront pas bénéficier de ce dispositif. Tout mouvement de désinvestissement sur le fonds en euros Netissima entraînera en priorité le désinvestissement de la poche bénéficiant du boost de 1,50 %. Toutefois, cette bonification sera attribuée au prorata temporis sur la durée d'éligibilité.
Cette bonification se cumule au taux servi sur le contrat dans une limite de rémunération globale du fonds euros liée au versement de 5,25 % brute de frais de gestion avant prélèvements sociaux et fiscaux.
Cette offre est susceptible d'évoluer et pourra être fermée à tout moment. Les transferts pactes ne sont pas éligibles à cette opération commerciale.
Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.
L'investissement sur les supports en unités de compte supporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse dépendant notamment de l'évolution des marchés financiers. L'assureur s'engage sur le nombre d'unités de compte et non sur leur valeur qu'il ne garantit pas.
** Offre valable pour une souscription à une assurance vie Meilleurtaux Allocation Vie, avec signature électronique, 200€ offerts pour un versement initial d'un montant minimum de 5 000€, avec un investissement minimum de 30% sur des supports en Unité de Compte ou en gestion pilotée Pilot Conviction, reçue entre le 2 mars et le 15 avril 2026, sous réserve d'acceptation par Meilleurtaux Placement. Pour bénéficier de l'offre, remplissez le champ "Code parrainage ou promotionnel" avec le code : "GENERALI2026" à l'étape 5 de votre souscription en ligne. Vous ne pourrez pas bénéficier de cette offre si vous êtes déjà client(e) Meilleurtaux Placement. Offre non cumulable avec d'autres offres en cours. L'offre peut être interrompue ou modifiée à tout moment. La prime sera versée sur le compte bancaire du client dans les 4 mois suivant la réception de la souscription complète.
Le contrat d'assurance vie Meilleurtaux Allocation Vie est un contrat d'assurance vie individuel libellé en euros et / ou supports en unités de compte. Il est assuré par Generali Vie, entreprise régie par le Code des assurances.
Il est distribué par Meilleurtaux Placement, SAS au capital de 100 000 €, RCS Paris 494 162 233, 95 rue d'Amsterdam 75008 PARIS, ORIAS n°07 031 613 en qualité de COA CIF MIOBSP, adhérent CNCEF Patrimoine.
Les modalités de souscription, consultation et gestion en ligne du contrat sont précisées dans la Note d'Information valant Conditions Générales du contrat d'assurance vie Meilleurtaux Allocation Vie.