À l’approche de l’échéance présidentielle, Gabriel Attal propose une refonte en profondeur du système des retraites. Le leader du parti Renaissance souhaite enterrer le concept d’âge légal de départ pour privilégier la seule durée de cotisation. Son projet, qui repose sur la liberté individuelle et la capitalisation, laisse entendre qu’une énième réforme pourrait toucher le mécanisme.
- Gabriel Attal défend une réforme du système des retraites où l’âge de départ obligatoire est supprimé au profit de la durée de cotisation.
- Sa proposition inclut une part de capitalisation destinée à augmenter les pensions et à soutenir l’innovation économique nationale.
Remplacer le principe d’âge fixe de départ par la durée de cotisation
Alors que les négociations budgétaires de 2026 ravivent les tensions et que certaines modalités de la dernière réforme ont été suspendues, l’ancien Premier ministre souhaite changer de trajectoire pour la retraite des Français.
Le système actuel impose un âge de départ progressif qui varie selon les générations (allant de 62 ans et 9 mois à 64 ans). Gabriel Attal suggère de supprimer ce verrou réglementaire et de laisser le travailleur libre d’établir son propre calendrier.
En fonction de ses objectifs, l’instauration de mécanismes de décotes et de surcotes beaucoup plus efficaces permettra à chaque actif de partir plus tôt ou de continuer à travailler pour augmenter ses futures pensions.
Un système hybride basé sur la capitalisation
ImportantUn second pilier de sa vision suggère l’introduction d’une dose de capitalisation, via l’assurance vie, le PER (plan d’épargne retraite) ou tout autre dispositif similaire, pour renforcer la répartition traditionnelle.
Note trustpilot :
- Accessible dès 500 € de versement initial
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- La gestion pilotée Pilot
- Un fonds en euros de qualité
- Plus de 700 UC disponibles en gestion libre
Les unités de compte présentent un risque de perte en capital.
Gabriel Attal soutient que cette évolution contribuera à l’augmentation du niveau global des prestations sans alourdir la charge qui pèse sur le travail. Cette stratégie va limiter les prélèvements destinés au seul système public et devrait permettre de préserver le pouvoir d’achat immédiat des actifs.
Pour le secrétaire général de Renaissance, il s’agit de bâtir un modèle résilient qui ne repose plus uniquement sur la solidarité intergénérationnelle, mais aussi sur une épargne individuelle qui va fructifier sur le long terme.
Un concept qui vise à financer l’innovation du pays
Le projet dépasse la gestion comptable des fins de carrière pour s’inscrire selon une logique de souveraineté économique.
Gabriel Attal estime que les fonds accumulés via cette nouvelle part de capitalisation pourraient servir de moteur à l’investissement national.
Gabriel Attal
En fléchant l’épargne des Français vers l’entrepreneuriat et les secteurs technologiques, le pays financerait son innovation tout en consolidant les retraites futures.
Selon lui, la corrélation entre protection sociale et dynamisme industriel constitue une réponse efficace aux défis de croissance de l’Hexagone.