Nouvel épisode de notre série Le projet de l'été, dans laquelle nous suivons différents épargnants dans la réalisation de leur objectif patrimonial. Chloé, 29 ans, a un projet bien concret en tête : acheter son premier appartement dans environ trois à cinq ans. Avant de se lancer, elle observe ce que font ses proches confrontés au même défi, et ce qu'elle en tire l'amène à revoir sa façon d'épargner.
Le constat de départ : bien épargner ne suffit pas, il faut épargner au bon endroit
Chloé a mis de l'argent de côté depuis plusieurs années, sans vraiment se poser la question de savoir où le placer. Cet été, en discutant avec son entourage, elle réalise que la façon de faire fructifier son épargne peut faire une vraie différence au moment de concrétiser un projet.
Elle aborde le sujet avec une amie proche, qui lui raconte comment elle a vécu son propre projet d'achat. Cette amie avait bien de l'épargne, mais elle était éparpillée : un peu sur son compte courant, un peu sur un livret, sans jamais vraiment savoir quelle part était réellement destinée à son futur achat immobilier. Faute d'un support dédié et clairement identifié comme étant « réservé » à ce projet, elle a fini par puiser régulièrement dans cette épargne pour d'autres dépenses, des vacances, des imprévus, sans vraiment s'en rendre compte. Résultat : au moment où elle a voulu concrétiser son projet, elle était bien loin de la somme qu'elle pensait avoir de côté, et a dû repousser son achat de deux ans pour reconstituer l'apport manquant.
En discutant également avec un ami qui avait voulu faire mieux que le Livret A, elle apprend une autre leçon. Convaincu de pouvoir dynamiser son épargne, il avait investi une partie de son apport en bourse, sur des actions, quelques années avant son projet d'achat. Sauf que le marché a chuté quelques mois avant la date prévue de son achat. Pressé par le calendrier de son achat, il a dû vendre ses titres en moins-value, dans le pire moment possible, pour ne pas retarder son projet.
Ces deux échanges, bien différents, pointent en réalité le même problème : ni l'un ni l'autre n'avait adapté son support d'épargne à l'horizon réel de son projet. Trop dispersé ou trop prudent, on perd en visibilité et en pouvoir d'achat face à l'inflation. Trop exposé au risque à l'approche de l'échéance, on s'expose à une perte en capital au pire moment. Chloé comprend qu'elle doit trouver le juste équilibre.
La solution : faire correspondre son épargne à l'horizon de son projet
En se renseignant davantage, Chloé découvre un principe simple mais essentiel en matière d'épargne : le support choisi doit correspondre à la durée pendant laquelle l'argent sera immobilisé, et donc à la date à laquelle on pense en avoir besoin.
Pour un projet à échéance courte et connue, comme l'est le sien, la priorité n'est pas de chercher le rendement le plus élevé possible, mais de sécuriser progressivement le capital, afin d'être certaine de disposer de la somme visée le jour venu, sans dépendre des aléas des marchés financiers.
Ce principe se traduit concrètement par deux briques qu'elle peut combiner : le fonds en euros d'un contrat d'assurance vie pour sécuriser le capital, et des versements programmés pour compléter son apport progressivement, sans avoir à sortir une grosse somme d'un coup.
Miser sur la sécurité du capital
Son achat étant prévu dans environ trois à cinq ans, la priorité de Chloé est la disponibilité et la garantie du capital. Dans ce cas, un support comme le fonds en euros d'une assurance vie constitue une option pertinente : le capital investi est garanti, et les intérêts générés viennent s'ajouter chaque année sans risque de perte.
C'est le cas notamment du contrat Meilleurtaux Essentiel Vie, dont le fonds en euros bénéficie actuellement d'une offre de bonification : pour tout versement d'au moins 15 000 € réalisé entre le 1er juillet et le 30 septembre 2026 avec au moins 30 % investis en unités de compte, le contrat vise une hypothèse de rendement de 5 % net de frais de gestion* en 2026 et en 2027 sur le fonds en euros. Une opportunité intéressante pour Chloé si elle dispose déjà d'un capital à placer en vue de son achat. Pour ses projections à plus long terme, elle retient toutefois une hypothèse plus prudente de 3,5 % net de frais de gestion par an, correspondant au taux de participation de 2025 du fonds en euros hors bonification.
Attention toutefois : pour bénéficier de cette bonification, le contrat doit être investi à hauteur de 30 % minimum en unités de compte. Cette part n'est pas garantie et présente donc un risque de perte en capital, contrairement au fonds en euros. Il est essentiel de bien calibrer cette part investie en unités de compte afin qu'elle reste cohérente avec l'horizon du projet et la tolérance au risque souhaitée. C'est le type de question à aborder directement avec un conseiller.
C'est précisément ce que l'ami de Chloé n'avait pas anticipé avec son investissement en actions : rester exposé à un risque élevé sans aucune maîtrise de son profil de risque l'a rendu vulnérable à une chute de marché survenant au pire moment. Choisir des supports prudents, cohérents avec la durée réelle avant l'échéance, permet de limiter ce type de mauvaise surprise.
Construire l'apport progressivement grâce aux versements programmés
Plutôt que d'attendre d'avoir réuni une grosse somme pour la placer, Chloé peut mettre en place des versements mensuels programmés sur son contrat d'assurance vie. Cette méthode présente plusieurs avantages : elle lisse l'effort d'épargne dans le temps et évite d'avoir à mobiliser un capital important d'un seul coup.
Pour Chloé, qui n'a pas encore réuni la totalité de son apport, cette solution est particulièrement adaptée : elle lui permet de rester régulière dans son effort d'épargne, sans devoir mobiliser une grosse somme d'un coup. Le contrat Meilleurtaux Essentiel Vie, par exemple, permet de mettre en place des versements programmés dès 30 € par mois, un montant accessible qui peut s'ajuster à tout moment selon sa capacité d'épargne du moment.
Le cas chiffré de Chloé
Pour se projeter concrètement, Chloé étudie un exemple avec son propre objectif. Elle vise cette fois un apport de 30 000 euros dans cinq ans pour l'achat de son appartement. Elle dispose déjà de 15 000 euros d'épargne constituée.
Il lui reste donc 15 000 euros à réunir sur cinq ans. Elle met en place un versement programmé de 200 euros par mois. En retenant une hypothèse de rendement de 3,5 % net de frais de gestion par an sur le fonds en euros, soit environ 2,9 % net après prélèvements sociaux de 17,2 % (prélevés chaque année sur les intérêts), ses 15 000 euros initiaux se valoriseraient à environ 17 300 euros, et ses versements programmés (200 euros par mois pendant 60 mois) représenteraient environ 12 890 euros à l'échéance, capitalisation comprise.
Chloé atteindrait ainsi environ 30 190 euros au bout de cinq ans, soit une marge d'environ 190 euros au-dessus de son objectif de 30 000 euros. À titre de comparaison, en laissant cette même épargne sur un Livret A, exonéré d'impôt et de prélèvements sociaux mais rémunéré à 1,7 %, elle n'aurait réuni qu'environ 28 840 euros au bout de cinq ans, soit un manque d'environ 1 160 euros par rapport à son objectif. Ces deux hypothèses de rendement ne sont toutefois pas garanties : le taux du fonds en euros comme celui du Livret A sont révisés périodiquement et peuvent varier à la hausse ou à la baisse, notamment selon l'évolution de l'inflation et des taux d'intérêt.
Avec 15 000 € de capital de départ, Chloé peut profiter de l'offre du moment avec une bonification applicable sur le taux du fonds en euros mais sous la condition d'un investissement minimum en unités de compte présentant un risque de perte en capital. Elle peut en discuter avec un conseiller qui peut lui suggérer des supports en unités de compte avec un risque mesuré en phase avec son projet.
Ce que Chloé retient
- Un projet à échéance courte ne se pilote pas comme un placement de long terme : la priorité va à la sécurité et à la disponibilité du capital, plus qu'à la recherche de performance.
- Choisir un support mieux rémunéré qu'un simple livret peut, sur cinq ans, créer un écart de plus de 1 300 euros avec l'objectif visé, pour un effort d'épargne pourtant identique.
- S'exposer au risque à l'approche de l'échéance peut conduire à devoir vendre en moins-value au pire moment.
- Les versements programmés permettent de construire un apport progressivement.
Comme tout placement financier, l'assurance vie comporte des risques : le capital investi en unités de compte n'est pas garanti et peut évoluer à la baisse. Seule la part investie en fonds en euros bénéficie d'une garantie en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Vous préparez, vous aussi, un achat important ?
Qu'il s'agisse de réunir un apport pour un premier achat immobilier, de financer un mariage, un véhicule ou tout autre projet de vie, la clé est d'adapter son épargne à l'horizon de son objectif. Nos conseillers Meilleurtaux Placement sont disponibles pour faire le point sur votre situation et vous accompagner dans le choix de la stratégie la plus adaptée à votre projet.
Communication à caractère promotionnel
* Le bonus concerne uniquement les versements initiaux ou les versements complémentaires effectués entre le 01/07/2026 et le 30/09/2026 (hors versements libres programmés) dont le montant unitaire est supérieur ou égal à 15 000 € et inférieur ou égal à 500 000 €. Pour les investissements supérieurs à 500 000 €, veuillez vous rapprocher d'un conseiller. L'offre peut être interrompue à tout moment par l'assureur, sans préavis, premier arrivé premier servi.
+1,50 % de bonus qui s'ajoutera prorata temporis au taux de rendement net de frais de gestion du contrat et brut de prélèvements sociaux et fiscaux du fonds en euros du contrat d'assurance vie multisupport Meilleurtaux Essentiel Vie de 2026 et 2027, avec un minimum de 30 % d'unités de compte (UC). Pour le versement initial, le bonus s'applique qu'à l'issue du délai de renonciation.
Seule la part du/des versement(s) effectué(s) entre le 01/07/2026 et le 30/09/2026 affectée au fonds en euros du contrat d'assurance vie Meilleurtaux Essentiel Vie dans le cadre de l'offre bénéficiera du bonus.
À compter du 1er janvier 2027, les sommes investies sur le fonds en euros du contrat d'assurance vie Meilleurtaux Essentiel Vie et ayant bénéficié du bonus au 31/12/2026 seront valorisées dans les conditions prévues au règlement mutualiste du contrat.
Les désinvestissements, issus d'un rachat partiel ou d'un arbitrage, viennent en priorité réduire le montant concerné par le bonus qui est alors calculé au prorata du montant dégrévé des désinvestissements.
Le bonus de 1,50% ne s'appliquera pas dans le cas d'un rachat total réalisé sur le contrat dans la période d'éligibilité.
En cas d'arbitrage sortant des unités de compte vers le fonds euros ou de rachat partiel, le bonus de + 1,50 % est conditionné par le maintien du taux minima d'Unités de Compte de 30 % constaté au 31/12/2026 et 31/12/2027. La condition du taux de détention d'Unités de Compte n'est pas bloquante dans le cas où le client n'a pas réalisé d'arbitrage ou de rachat et que la modification du taux ne résulte que d'effets de marché ou de prélèvements de frais.
Les versements provenant d'un rachat effectué sur un contrat assuré par La France Mutualiste ou d'un transfert interne (loi Pacte, amendement Fourgous) ne sont pas éligibles à cette opération commerciale.