mardi12février

Le groupe propriétaire de Gucci, Saint Laurent, Balenciaga et Boucheron publie aujourd'hui des résultats solides et comme son concurrent LVMH, Kering a déjoué les craintes de ralentissement du crucial moteur chinois.

    Kering a annoncé aujourd'hui de nouveaux résultats annuels records, encore une fois dopés par l'hyper-croissance de Gucci, son principal centre de profit. Le groupe de luxe, a vu ses ventes grimper de 29,4% à taux de changes constants en 2018, après une envolée de 34% en 2017, tandis que son résultat opérationnel courant a bondi de 47% à 3,94 milliards d'euros et sa marge de 4,0 points à 28,9%. légèrement au-dessus des consensus établies par les analystes.
    Balenciaga, nouvelle pépite du groupe, s'est approché du milliard d'euros de ventes après une très forte croissance qui tire la division des "autres marques" (dont Boucheron ou Alexander McQueen), tandis que Saint Laurent engrange encore une progression de 19%, après une hausse de plus de 20% pendant sept années d'affilée.
    A l'inverse Bottega Veneta finit l'année en baisse de 3,4%. La relance de la griffe, qui a confié à un jeune directeur artistique le soin de conquérir une clientèle plus jeune, n'est pas attendue avant le second semestre 2019.

    Conséquences du conflit commercial sino-américain impactant largement la croissance économique chinoise, de fortes craintes de ralentissement de l'activité du groupe étaient anticipées. Pour commenter cette période, Jean-Marc Duplaix, directeur financier du groupe a déclaré lors d'une conférence téléphonique " les ventes sont restées extrêmement dynamiques auprès de la
    clientèle chinoise au quatrième trimestre, il n'y a pas eu de ralentissement " avant de préciser sur un tout autre sujet que l'impact du mouvement des "Gilets jaunes" en France avait été "réel", sans toutefois le quantifier.

    Pour rappel, il y a une une enquête fiscale en ce moment concernant Gucci en suisse. Un audit du fisc italien a chiffré à 1,4 milliard d'euros les impôts que Gucci aurait dû payer en Italie, somme que conteste Kering, sur le fond comme sur le montant. Les négociations entre Kering et le fisc italien pourraient durer plusieurs mois, selon une source proche de l'enquête.

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