vendredi12septembre

Fimalac a publié jeudi après Bourse des résultats en hausse au titre de son premier semestre. Le chiffre d'affaires consolidé de Fimalac, qui n'inclut pas le chiffre d'affaires des sociétés mises en équivalence, s'est élevé à 52,1 millions d'euros au 1er semestre 2014 contre 23,6 millions au 1er semestre 2013. Cette progression s'explique par le développement du nouveau secteur Digital et par celui du secteur Entertainment.

    Le résultat net consolidé part du groupe de Fimalac s'est établi à 37,5 millions d'euros en progression de 1,9% sur un an. Il intègre la quote-part de résultat net de Fitch (détenu à 50%), dont les bonnes performances opérationnelles sont continues. Fitch a enregistré un résultat opérationnel courant de 144,3 millions d'euros contre 139,6 millions un an plus tôt.

    Mais, la galaxie Fimalac n'est pas uniquement cantonnée à Fitch. La holding Fimalac détient une participation de 40% dans le groupe Lucien Barrière, acquise en mars 2011. Elle explique que les activités de cette société se caractérisent par une forte saisonnalité, de sorte que ses résultats sont essentiellement produits à partir du mois d'avril.

    Le groupe revient sur ses nouveaux pôles Digital et Entertainment qui " sont en pleine phase de développement. " Les principales acquisitions du 1er semestre 2014 dans le Digital ont été réalisées en juin, et de ce fait, participent peu aux résultats de ce secteur. Webedia a acquis courant juin 2014 Jeuxvidéo.com, site français de référence dans l'univers des jeux vidéo, et a renforcé par ailleurs fin juin 2014 sa présence en Allemagne sur la thématique du cinéma, domaine dans lequel sa filiale Allociné est leader en France, avec l'acquisition de MoviePilot.

    Ce n'est que la suite logique de la nouvelle orientation stratégique de la société d'investissement. Elle a démarré en mai 2013 avec le contrôle d'un ensemble constitué par Webedia, TFco (site Terrafemina et structures de conseil), et Allociné. Cette prise de contrôle avait confirmé la nouvelle orientation stratégique de la société d'investissement. Marc Ladreit de Lacharrière souhaite en effet bigarrer ses actifs vers des univers moins risqués que la finance et qui ne sont pas sous le feu nourri des critiques. Et surtout qui offrent des revenus récurrents.

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