mercredi22avril

Le titre du géant du luxe Kering se prend une sacrée claque à la bourse de Paris. La publication des résultats du premier trimestre a reçu un accueil glacial de la part des analystes et investisseurs.

    Le titre Kering essuie la plus lourde baisse du SBF 120, avec un repli de 6,35% à 166,70 euros, après la publication d'une légère baisse de son chiffre d'affaires du premier trimestre. L'activité du groupe de luxe et de distribution a été pénalisée par le repli organique de 7,9% des ventes de Gucci sur la période, signe que "la stratégie de redressement de Gucci doit encore faire ses preuves", note Crédit Suisse, tout en abaissant ses prévisions pour la marque pour le dixième trimestre consécutif.

    Même son de cloche pour UBS qui souligne que le chiffre d'affaires de Kering au premier trimestre s'est avéré " encore plus faible que prévu dans le luxe, une contre-performance que les ventes supérieures aux attentes dans la mode et les équipements sportifs n'ont pas suffi à compenser ", relève UBS.

    En effet, la baisse de 0,6% du chiffre d'affaires hors effets de change au premier trimestre 2015, est en grande partie liée aux difficultés de sa principale marque Gucci, dont le ralentissement des ventes s'est accéléré.

    Le chiffre d'affaires de Gucci, qui représente 33% des ventes de Kering, a en effet chuté de 7,9% en données organiques, à 869 millions d'euros. Selon FactSet, les analystes tablaient en moyenne sur un chiffre d'affaires de 1,76 milliard d'euros pour cette filiale, une grosse déception donc.


    JP Morgan se montre un peu plus optimiste pour le groupe de luxe Kering (KER.FR) et explique que si le géant a reçu un coup au premier trimestre, mais il n'est "pas KO". La banque note que la publication du groupe contient clairement des éléments décevants, alors que les changes et Puma ont permis de compenser le repli organique prononcé du chiffre d'affaires dans le luxe. JP Morgan s'attend à ce que l'action subisse des pressions accrues à court terme.

    La banque américaine observe aussi que " tout abaissement consécutif des estimations devrait être plus limité que prévu grâce aux changes "


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