mercredi10juin

Spie tient toutes ses promesses pour son premier jour de cotation. Le groupe spécialisé dans les services liés à l'énergie et aux télécommunications, a finalement eu raison de reporter son entrée en Bourse.

    Plus grosse entrée en Bourse depuis 2007

    La deuxième fois était donc la bonne. Spie annonce le succès de son introduction en Bourse sur le compartiment A de son marché réglementé à Paris. Le prix des actions a été fixé à 16,5 euros, en haut de la fourchette indicative comprise entre 14,5 et 17,5 euros.

    Dans le détail, la société est parvenue à lever 700 millions d'euros dans le cadre d'une émission d'actions nouvelles tandis que le montant de la cession par les actionnaires existants s'élève à 239,1 millions d'euros. La capitalisation est ainsi ressortie 2,6 milliards d'euros de capitalisation. Cette introduction constitue la plus importante opération à Paris depuis 2007, soit depuis l'entrée en Bourse de Bureau Veritas.

    Soif d'acquisitions

    Les fonds levés serviront de force de frappe à de nouvelles acquisitions. Le groupe séparé depuis dix ans du spécialiste du BTP Spie Batignolles, entend étancher sa soif d'emplettes. Le groupe s'est en effet développé à coups d'acquisitions avec pas moins de 90 rachats à son actif depuis 2006. Le modèle de la société repose sur une récurrence des revenus. Cette force, bienvenue dans les temps actuels, est assurée par une diversification de ses activités. Spie est en effet présent dans le génie électrique, mécanique et climatique, dans les systèmes de communication ainsi que dans les services liés à l'énergie. Plus de 80% des revenus de la société sont ainsi constitués de revenus récurrents : prestations de maintenance, généralement associées aux services d'intégration. Ce qui lui assure une forte visibilité sur l'évolution de ses revenus, avec des contrats généralement conclus pour des périodes de trois ans ou d'un an mais avec tacite reconduction. Ces contrats récurrents lui permettent de dégager des bénéfices en hausse régulière en passant de 3,2% en 2005 à 6,2% en 2014. La société entend également réduire son endettement afin d'accroître sa flexibilité financière et de soutenir sa stratégie de développement et de croissance.



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