lundi19septembre

A proximité des 70 euros, Fnac campe actuellement sur ses plus hauts historiques. Une revanche de taille pour un titre qui a été malmené à ses débuts boursiers, vu par les investisseurs comme le boulet de Kering. Depuis son entrée en bourse en juin 2013, le titre a vu son cours multiplié par trois. Dans l'intervalle, le distributeur de produits culturels et de loisirs a poursuivi sa politique de réduction des coûts, la montée en puissance du canal Internet et de son développement dans d'autres univers où le groupe était totalement absent.

    Bonnes synergies

    La revalorisation du titre est à mettre au crédit des nombreux espoirs concernant une réussite des synergies entre Darty et Fnac. A l'image d'UBS qui s'attend à une nette revalorisation du titre à 120 euros dans les trois ans dans l'hypothèse où Fnac arrive à matérialiser toutes les synergies identifiées dans le cadre de son rapprochement avec Darty. Le courtier suisse estime ainsi que la décote de 20% de l'action Fnac par rapport à ses pairs n'est pas justifiée au regard du profil du nouvel ensemble, qui pourrait regrouper 23% du marché, ni du potentiel d'amélioration de la rentabilité et de la génération de cash-flow. Le groupe pourrait ainsi infléchir sa dette et lever les doutes du marché sur sa solidité financière.

    Vivent les mariés

    Les voyants sont donc au vert pour les tous nouveaux mariés. UBS table en effet sur une marge opérationnelle ajustée de 4,4% pour l'ensemble Fnac/Darty à horizon 2020. La rentabilité serait ainsi alimentée par quatre catalyseurs à savoir l'accélération de son expansion, le gain de parts de marché, la réalisation des synergies et la remontée de la marge brute du nouvel ensemble.

    Pour sa dernière publication en solo, Fnac avait fait part de résultats semestriels globalement en ligne avec les attentes du marché. Et pour la suite de l'exercice, le groupe continuera sa politique d'amélioration de l'efficacité opérationnelle et confirme son objectif d'économies en " stand-alone " de coûts de 30 à 40 millions d'euros pour 2016. Il poursuivra également ses initiatives visant à maximiser la génération de trésorerie. A plus long terme, la Fnac confirme son objectif en " stand-alone " d'un taux de rentabilité opérationnelle courante supérieur à 3% dans des conditions de marché, notamment macro-économiques, stabilisées. Le second semestre sera par ailleurs marqué par le début de l'intégration de Darty au sein du groupe Fnac.


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