jeudi05octobre

Les hedge funds, ces fonds spéculatifs, vont bien. Je savais que vous êtiez inquiets pour eux mais rassurez vous, c'est l'année de leur comeback. Ces fonds spéculatifs qu'on adore détester sont ceux qui, il y a encore quelques années, pouvaient déstabiliser un gouvernement, une entreprise, ou encore un pays tout entier en s'attaquant à sa monnaie, à ses emprunts d'état ou à son indice boursier.

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La fin du purgatoire ?

Mais depuis quelques années, on entendait moins parler d'eux. La raison ? Simple. Des performances médiocres. Nettement inférieures aux performances des indices boursiers. Et quand on prélève 2% de frais de gestion plus 20% des profits, on ne peut pas se permettre de faire des performances nulles ou négatives. Certains fonds ont du mettre la clé sous la porte, d'autres ont subi des sorties massives d'investisseursDes investisseurs qui reviennent depuis le début d'année car leur performance redevient intéressante. En moyenne une hausse de 5.4% depuis le début d'année, 8.3% même pour les fonds avec un fort biais boursier. C'est la meilleure performance depuis 2010.

Des paris gagnants

Ils reviennent donc dans les radars des investisseurs. Surtout les investisseurs asiatiques ou encore les investisseurs du Moyen Orient. Ce n'est pas encore l'euphorie ni la ruée vers les hedge funds, mais c'est, enfin pour eux, la fin de la période des vaches, relativement, maigres...Ils ont fait les bons paris: beaucoup tout simplement sur la hausse de la bourse et la bourse affiche des records tous les jours. Récemment, la baisse du dollar ou encore la hausse de l'or. Ils se sont aussi beaucoup acharnés sur les valeurs du commerce traditionnel américain décimé par Amazon en vendant à découvert ces valeurs. Et ils ont également misé sur le retour en grâce des marchés émergents. Alors que 112 milliards de dollars avaient fui les hedge funds l'année dernière, 39 milliards de dollars sont à nouveau entrés depuis le début d'année. C'est donc une éclaircie, mais pour que cette éclaircie soit durable, il faudrait qu'enfin la volatilité, source première de performance des fonds spéculatifs, revienne et pour l'instant ce n'est pas vraiment pas le cas.

Encore un exploit de trump

Il a, une fois de plus, fait dans la dentelle. En visite à Porto Rico touché par les désastres naturels, il a indiqué que les créanciers de Porto Rico seraient "wiped out", nettoyés... En gros cela signifie que la dette massive de Porto Rico ne serait pas remboursée intégralement, voire même partiellement. Evidemment, la valeur des emprunts de Porto Rico s'est instantanément écroulée.

Bof

On s'attendait à une amende massive de l'Europe contre Amazon. Finalement la Commission Européenne a accouché d'une amende de 250 millions d'euros pour les avantages fiscaux accordés au géant américain par le Luxembourg. L'équivalent d'un PV pour stationnement irrégulier pour vous.

Le ttso de la semaine: "c'est fascinant"

Ne vous y trompez pas : ce qui se joue avec ces histoires fiscales n'est rien moins que la survie de l'Union Européenne. Soit l'UE parvient à faire en sorte que le niveau d'imposition des sociétés soit à peu près homogène en son sein (c'est loin d'être le cas, il s'étale aujourd'hui de 9 à 34%) et elle peut continuer à s'échafauder un avenir commun, soit la concurrence fiscale continue à faire rage et tous les discours/ambitions européistes resteront vains.Le problème c'est que lorsque la croissance n'est pas suffisante pour nourrir TOUS les pays d'un ensemble, ceux-ci ont un intérêt objectif à adopter des stratégies non-coopératives (maximiser leurs avantages au détriment de leurs voisins). Bref, c'est pas gagné pour l'Europe.

La cata du jour

May devait hier reprendre la main en prononçant un discours au Congrès annuel de son parti à Manchester. Ce discours s'est transformé en débâcle. Elle n'a pas pu maitriser une toux permanente, le slogan affiché derrière elle s'est décollé et un participant est venu lui apporter une (fausse) lettre de licenciement signée par Boris Johnson. Un désastre. On commence à se demander si ses jours ne sont pas comptés.

J'adore la cour des comptes

Encore un de ces rapports exceptionnels qui décrivent, sans ménagement, une vérité crue. En cause, le mammouth, l'éducation nationale et en particulier la "gestion de ses ressources humaines". La Cour des Comptes s'en prend aux montants colossaux engloutis dans le budget de l'éducation nationale, premier budget de l'État, pour des résultats globalement médiocres du fait, notamment, de la gestion du temps de travail des enseignants. Un rapport qui va sûrement faire plaisir aux syndicats et un rapport qui finira, comme les autres rapports de la Cour des Comptes, au fond d'une armoire ou dans une poubelle. Dommage.

On peut encore defiscaliser: les sofica en avant-premiere

Vous connaissez les SOFICA ? Les sociétés pour le financement du cinéma et de l'audiovisuel permettent d'investir dans le cinéma en profitant d'une belle réduction d'impôt. Et cette année le placement est encore plus attractif cette année avec une réduction d'impôt majorée à 48%* du montant investi contre 36% jusqu'à l'année dernière. Mais vous ne devez pas tarder car l'enveloppe accordée par la Direction Générale des Finances Publiques est très limitée. Vous hésitez ? Vous voulez en savoir plus sur les qualités et les risques de ce placement? Ne manquez notre soirée consacrée à la SOFICA le mercredi 11 octobre 2017. Vous pourrez poser toutes vos questions à nos experts, conseillers en investissement financier et partenaires SOFICA. Et vous pourrez aussi, si vous le souhaitez, réserver en avant-première votre enveloppe d'investissement pour être certain de ne pas passer à côté de cette opportunité. Je m'inscris à la soirée avant-première SOFICA, defiscalisation et cinéma

On s'en fout ?

70% des salariés se sentent bien au travail selon un sondage Malakoff Mederic; Le groupe du chef Alain Ducasse fait un chiffre d'affaires de 114 millions d'euros; 83% des français aiment Mickey (Challenges); Il paraît que le nouveau Blade Runner est excellent; À partir de demain vous pouvez vous faire vacciner contre la grippe; Taxify, le concurrent d'Uber backé par le Chinois Didi, démarre aujourd'hui à Paris: elle propose pour concurrencer Uber de ne prendre que 15% de commission aux chauffeurs contre 25% pour Uber.

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