jeudi26octobre

Et c'est suffisamment rare en ce moment pour qu'on en parle. Quand j'ai vu hier que les indices américains ne faisaient pas comme tous les jours depuis des semaines, c'est-à-dire inscrire un nouveau record, j'ai même cru que j'avais un bug sur mes écrans.

>

Une journée (presque) historique?

Et quand en plus pour la première fois depuis longtemps, la volatilité, l'indice de nervosité des marchés, a un peu rebondi, je me suis dit qu'on vivait presque une soirée historique. Mais j'exagère bien sûr, la baisse était limitée mais il y a eu baisse tout de même. Les raisons ? Quand on enchaîne record sur record, il faut quand même de temps en temps souffler un peu. Rajoutez à cela quelques résultats trimestriels d'entreprises un tout petit peu décevants, une petite baisse du pétrole et une baisse de l'or et vous avez de quoi expliquer ce petit repli.

Un marche étrange

On est vraiment dans un marché très étrange où chaque jour ou presque on marque des triples ou des quadruples records sur les indices américains pendant qu'on a un flot continu d'analyses et d'articles qui expliquent que le marché américain est surévalué et qu'il y a un risque de krach. Mais les investisseurs continuent d'acheter, le plus souvent parce qu'ils n'ont pas d'autres alternatives.Pour les jours qui viennent, bien sûr, tout est possible. On peut dès ce soir afficher un nouveau record historique et balayer le petit repli de marchés. Ou continuer à marquer une petite pause. On s'approche en plus d'une semaine de réunions et de décisions de banques centrales, cela devrait créer un peu de volatilité quand même, entre la BCE, la Banque d'Angleterre qui devrait remonter ses taux et Trump qui continue à s'interroger sur le remplacement ou non de Janet Yellen. Le marché haussier qu'on connaît actuellement reste toujours aussi particulier, et il continue à bien porter le nom que lui a donné Wall Street, " the most hated bull market ", le marché haussier le plus détesté.

Confirmation

Xi Jinping a désigné les hommes qui vont l'entourer et faire partie du premier cercle du parti mais il n'y a parmi eux aucun successeur potentiel. Il se prépare donc bien à rester au pouvoir en 2022.

Une première

Le fonds Carlyle, gros fonds de capital investissement américain, est le premier à organiser la succession de ses dirigeants historiques et cofondateurs, David Rubinstein et William Conway. C'est un évènement pour la finance américaine.

Arabie saoudite : toujours plus

L'Arabie Saoudite veut doubler la taille de son fonds souverain d'ici 2020. Il y a 225 milliards de dollars aujourd'hui. Le but est toujours d'accélérer la diversification de l'économie et de réduire la dépendance au pétrole. Une partie de l'argent viendra notamment de la mise sur le marché de la compagnie pétrolière saoudienne Aramco.

Poutine et la révolution russe

Poutine, pourtant fervent défenseur de l'Histoire de la Grande Russie, ne participera pas aux festivités du centenaire de la révolution russe. Il faut dire qu'il n'est pas un grand fan des révolutions ni même des troubles publics.

Enfin ?

Selon les Échos, certaines collectivités locales commencent à s'attaquer aux jours de "récupération" des employés. "Les 55.000 employés de la Mairie de Paris n'auront plus que "55" jours de congés l'an prochain". 55 jours...Quel délire.

Le ttso de la semaine

"Escalation". Vous croyez que les Républicains sont les seuls à perdre leur sang froid ? Think again ! Un député conservateur anglais également "government whip" (un des chefs de la majorité au Parlement), Chris Heaton-Harris, a envoyé une lettre à tous les présidents d'université du pays pour demander le nom de tous les professeurs de leur établissement enseignant sur les affaires européennes et traitant du Brexit, ainsi que de lui transmettre le contenu de leurs cours. Very nice. Et sinon ? On apprend aujourd'hui qu'au Q3 (juillet-septembre), la croissance anglaise a accéléré (à 0,4%, 1,6% en rythme annuel) et s'est située au-dessus des attentes des analystes (0,3%). L'effet Brexit non plus on n'y comprend plus rien...

Du côté des marchés

Les résultats mi-figue mi-raison ont eu raison de l'euphorie observée à Wall Street. Avec une baisse de 0,5%, le Dow Jones accuse son plus fort repli depuis un mois et demi. L'euro reste bien ferme face au dollar sur les 1,18 à 1,1827 dollar alors que la Banque centrale européenne va donner le ton quant à une réduction progressive de son programme d'assouplissement quantitatif. Du côté du pétrole, les cours de l'or noir s'inscrivent en léger repli, le Brent cède 0,27% à 58,30 dollars et le WTI perd 0,36% à 51,98 dollars.

On s'en fout?

Le marché mondial des biens de luxe rebondit, de 6% cette année, notamment grâce au retour de la clientèle chinoise, ouf!; Le foie gras cette année sera plus rare et donc plus cher du fait de la grippe aviaire qui a décimé les élevages français en 2015 et 2016 (Figaro Eco), pas de bol; Le noir c'est fini ? à partir du 1er janvier Bercy contraint les commerçants à utiliser un logiciel de caisse qui ne laissera passer aucune opération; Le budget annuel que les Français qui font du sport consacrent à cette pratique est de 264 euros (Aujourd'hui); Les nouveaux vélos libre-service qui remplaceront les Velib' le 1er janvier ont été présentés, plus légers et une partie d'entre eux sera électrique.

VOILÀ C'EST TOUTBONNE JOURNÉEMAY THE FORCE BE WITH YOU

Archives

Etre rappelé
par un conseiller
Nous envoyer
un message
Parlons Placement
Nos solutions
M VIE Notre gamme
d’assurance vie
Plus d'infos
M SCPI Nos SCPI en direct
Plus d'infos
M investissement Nos fonds structurés
Plus d'infos