jeudi28septembre

SQLI a subi les foudres du marché après avoir communiqué des résultats en retrait et inférieurs aux attentes sur le semestre écoulé. Pas de quoi s'inquiéter pour autant... Le management avance que ce petit coup de mou n'est que provisoire et qu'il a pris les mesures nécessaires pour enrayer cette tendance. La deuxième partie de l'année s'annonce donc meilleure pour un groupe qui multiplie les initiatives à l'international.

    Petits accrocs

    SQLI a enregistré une croissance de 7% de son chiffre d'affaires au premier semestre 2017. Cette croissance est le résultat d'une progression à nouveau très forte (supérieure à 35%) sur les segments stratégiques (commerce omnicanal, web solutions, mobilité) et d'une sélectivité sur les missions à faible valeur ajoutée. A périmètre constant la croissance est de +5,6%. Ce huitième mestre consécutif de croissance ne doit pas occulter un effet calendaire défavorable sur 2017, ainsi qu'un taux d'emploi dégradé.

    L'EBITDA ressort en effet en baisse de 17% à 6,2 millions d'euros et le résultat opérationnel courant se contracte pour sa part de 27% à à 4,6 millions d'euros. SQLI explique cette baisse par les charges de transformation du mix d'activités dans le cadre d'un semestre avec moins de jours ouvrés (pesant 1,2 point de marge). SQLI souligne avoir "pris le parti d'accélérer en 2017 la part des activités créant une position distinctive sur le commerce connecté, ce qui passe par une évolution des compétences pesant sur le taux d'emploi." L'évolution favorable du taux journalier moyen et de la taille des missions n'ont pas compensé totalement le poids de cette transformation.

    Sur le semestre, l'entreprise a enregistre 2,7 millions d'euros de charges non courantes dont 0,6 million d'euros lié à la politique RH, 0,7 million d'euros lié aux acquisitions et 0,9 million d'euros au futur regroupement de l'ensemble des implantations parisiennes sur le site de Levallois-Perret. SQLI indique avoir pris des mesures de réduction des coûts pour mieux absorber ces charges dès le second semestre.

    Du mieux au second semestre

    Le développement organique de la Suisse et les acquisitions au Royaume-Uni (Invent Commerce), en Suède (Star Republic), en Allemagne et au Danemark (Osudio) conduisent l'activité internationale à représenter plus de 30% du total, dont une part majeure du chiffre d'affaires en Europe du nord où les marges sont plus hautes de 20% à 40%. Ces acquisitions contribuent aussi à augmenter la part d'activité sur le commerce connecté et vont favoriser les synergies d'offres sur cette activité.

    Ces développements amènent à conforter les objectifs du plan Move Up 2020, en particulier l'atteinte d'une marge d'Ebitda de 12% en 2020 et l'installation du groupe en position de leader européen de l'expérience connectée. A court terme, le groupe se fixe désormais pour objectif une forte amélioration de son EBITDA et de son résultat opérationnel courant au 2nd semestre 2017 par rapport au 1er semestre.


    La rentabilité sur le semestre a été contrariée par la hausse du turnover et par des charges non récurrentes sur le semestre. Cette déception n'est que passagère, le groupe a mis en place les mesures nécessaires pour redresser la barre. Le management a réitéré sa confiance dans sa capacité à fortement améliorer son Ebitda et son résultat opérationnel courant au second semestre 2017 par rapport au premier semestre. Les récentes acquisitions à l'international vont également aider la société à réenclencher une nouvelle dynamique. L'intérêt spéculatif du dossier reste d'actualité avec un niveau de flottant élevé...

    >> Retrouvez notre conseil Gestion PEA sur SQLI

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