La pierre papier mise sur ses innombrables atouts pour gagner plus de parts de marché

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Un million, c’est le nombre de Français détenant des parts de Sociétés civiles de placement immobilier au 31 mars 2019. C’est dire que ce type d’investissement locatif gagne de plus en plus de terrain dans l’univers de l’épargne en Hexagone. Et il doit cette affluence à ses nombreux atouts, ne serait-ce que de considérer les 3 300 euros de gain perçu, en moyenne, pour le compte de 2018.

À l’heure actuelle, bon nombre de solutions d’épargne traditionnelles offrent à leurs détenteurs peu de profits en raison des taux plancher mis en place par la Banque centrale européenne en vue de soutenir l’économie de la zone euro. L’investissement immobilier locatif assisté semble tirer son épingle du jeu en gagnant davantage de notoriété.

Ce qui est des plus facile pour ce placement particulier qui, non seulement ne requiert aucune responsabilité de gestion, mais fait aussi profiter de risque d’impayés allégé et de modalités souples à l’investisseur.

Outre le fait d’enregistrer des rendements fort attrayants. À ce propos, la rémunération moyenne des SCPI s’élevait à 4,39% en 2018, mais peut aller bien au-delà si l’on ajoute aux dividendes perçus la variation du prix des parts inclus.

Un essor incontestable

Existant sur le marché depuis les années 60, les scpi vulgarisés sous le nom de pierre papier se sont développées progressivement au point de détenir quelque 12 000 actifs immobiliers à ce jour pour répondre aux besoins des potentiels investisseurs. À noter que ces supports sont pour le moins diversifiés, allant d’un simple magasin à un centre commercial, d’un entrepôt à une plateforme logistique, en passant par les bâtiments professionnels tels que des bureaux.

Accessible par toute personne désireuse d’investir dans l’immobilier locatif, le placement s’adapte à tous les budgets, étant accessible à partir de 500 à 1 000 euros. Il est alors possible de se procurer des parts de SCPI en payant au comptant via son apport personnel ou en souscrivant un crédit. L’investisseur peut également accéder à cette enveloppe par le biais de versements programmés ou à travers une nue-propriété provenant d’un démembrement de patrimoine.

La flexibilité de cet outil séduit de plus en plus d’épargnants si bien qu’on a dénombré un million de détenteurs de parts à la fin du premier trimestre 2019, à en croire les données statistiques communiquées par MeilleureSCPI, la plateforme censée posséder les chiffres indicateurs de ce marché. D’après son porte-parole :

« Un million d’épargnants français sont déjà propriétaires de parts de SCPI ».

Ce qui pourrait d’ailleurs s’amplifier davantage suite à son intégration dans les contrats d’assurance-vie. À savoir, quel que soit le canal utilisé par l’investisseur, l’on estime que 75 000 euros ont été en moyenne investis par chacun.

De multiples avantages à la clé

Il se trouve qu’investir dans des SCPI est loin d’être regrettable. Le fait est que pour 75 000 euros de placement, un épargnant a perçu un gain annuel moyen de 3 300 euros en 2018, d’après les calculs de MeilleureSCPI, soit une plus-value mensuelle de 275 euros.

Le taux de rendement s’élève de ce fait à 4,39%. Une performance qui se retrouverait dans l'ensemble à 5,28% pour les produits « de rendement » puisque la variation du prix des parts, estimée à 0,89% l’année dernière est prise en compte avec les dividendes perçus.

En comparaison avec les autres solutions d’épargne disponibles sur le marché, la rémunération de cet investissement immobilier locatif assisté est des plus attrayante. Les placements de prédilection des Français, notamment le livret A, par exemple, rapporte cinq fois moins avec son taux historiquement bas de 0,75%. Quant à l’assurance-vie en euros, sa moyenne à 1,8% en 2018 rapporte trois fois en dessous

Toujours est-il que son accessibilité, sa diversité et sa rentabilité élevée ne sont pas les seuls atouts de l’investissement en SCPI. D’autres avantages sont également prévus, à savoir :

  • Il met les investisseurs à l’abri des risques locatifs, tels que l’insolvabilité d’un locataire étant donné que les parts sont réparties sur des locataires se trouvant à des zones géographiques différentes et occupant des biens diversifiés ;
  • Il garantit la stabilité des locataires à travers des baux commerciaux de 3, 6 à 9 ans ;
  • Il offre aux détenteurs de parts la possibilité d’achat et de revente au gré de leurs besoins et en toute facilité. Et ce, dans un cadre légal et tout à fait réglementé puisque les transactions sont régies par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) ;
  • Il libère le contractant de toutes contraintes liées à la location immobilière, notamment le côté administratif.

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