Le commerce traditionnel doit déployer plus d’efforts pour parer à l’essor de la vente en ligne

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Un grand affolement est manifesté face à l’émergence du commerce en ligne. À priori, il y a de quoi étant donné le nombre d’activités qui commencent à faire florès au niveau de la Toile. Il faut avouer que dans certains domaines, la victoire est annoncée. Toutefois, il reste encore une pluralité d’autres secteurs dans lesquels les entreprises physiques peuvent tirer profit.

Au cours des dernières années, la structure du marché commercial a été remuée en tous sens. Dans le cadre de ce bouleversement, l’e-commerce se fait une place au cœur du secteur. Aujourd’hui, ce système commence à bénéficier des règles instaurées par l’évolution de la technologie. Mais les autres commerçants ne sont pas non plus en reste, bien qu’une grande majorité soit encore dépassée par les évènements.

Des opportunités par-ci, des contraintes par-là, tels sont les effets du poids de l’internet sur le commerce. Cependant, au vu des plusieurs déclinaisons du marché, les investissements immobiliers locatifs ciblant le secteur traditionnel peuvent garder leur optimisme. Le fait est qu’il leur est toujours possible d’envisager d’autres possibilités pour le développement de leurs activités.

À chacun son domaine de prédilection

Le domaine du commerce est partagé entre deux types d’acteurs bien distincts, à savoir les marchands physiques et ceux qui sont en ligne. Tous les deux disposent de leur cible. Malgré cela, on s’inquiète de l’avenir de l’affaire traditionnelle de par l’intérêt du public vis-à-vis de la pratique sur internet.

Cet engouement pour les emplettes à distance impacte tangiblement sur la performance de l’investissement locatif de biens commerciaux qui ont vu leur collecte nette considérablement diminuée allant de 15% de celle des locaux professionnels en 2017 contre 7,5% l’année suivante. En parallèle, le marché affiche un taux de distribution bien optimiste pendant ces deux dernières années.

Les SCPI du commerce n’ont rien à perdre. Certes, l’e-commerce avance à pas de géant, mais il présente quelques manques à combler notamment la limite du principe de délocalisation en elle-même. Si le marché classique peut s’élargir dans un grand nombre de secteurs, les activités en ligne ont deux poids et deux mesures.

En effet, la part de marché d’internet est assez disparate pour l’ensemble des domaines du commerce : plus de 40% en matière de voyage et tourisme, mais ne dépassant pas les 14% pour les articles de mode. D’autant plus que les produits de grande consommation reviennent d’office au business de proximité.

Tout le monde a sa chance

Les acteurs qui se font une place dans l’e-commerce sont-ils des concurrents de taille pour les commerçants habituels? Il va sans dire que la réponse dépend de chaque enseigne. Dans tous les cas, ils perdent beaucoup de points en matière de logistique. Le fameux transport de dernier kilomètre les pénalise sensiblement dans le sens où le coût y afférent est plus important que dans le contexte d’une relation commerciale favorisant le rapprochement.

Par contre, les magasins physiques n’ont pas forcément l’initiative de tirer le maximum de profit du web. Alors qu’en mettant une stratégie omnicanale efficace au cœur de leurs pratiques, le défi pourrait être relevé.

Malgré la dominance d’internet au niveau des prestations de services, il reste une bonne poignée de matières qui ne peuvent être séparées du concept des activités de proximité. Un point de plus pour ces dernières. Et l’association des deux principes fera un ensemble performant. Reste à trouver le bon emplacement physique en fusion avec les besoins de la clientèle.

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