mardi15décembre
une femme devant son ordinateur

L’épidémie du coronavirus a impacté la quasi-totalité des secteurs d’activité, y compris l’épargne. Toutefois, une solution de placement se démarque de ce chaos par sa capacité à résister à la crise économique. En effet, la pierre papier continue de proposer une forte rentabilité et prévoit de l’augmenter d’ici la fin de l’année.

La crise économique engendrée par la pandémie du covid-19 n’a pas épargné l’épargne. Les différents placements ont vu leur rentabilité afficher une tendance baissière au risque même d’engranger des déficits pour les investisseurs.

C’est ainsi que le taux d’intérêt du livret A, du plan d’épargne logement (PEL) et de l’assurance-vie ont nettement chuté. Certains dépositaires de fonds ont même envisagé la possibilité d’imposer des taux négatifs, soit prélever une partie des épargnes afin de se maintenir à flot. Toutefois, cette mesure n’a pas pu voir le jour grâce à un décret gouvernemental.

Mais en dépit de cette incertitude économique, les SCPI se montrent toujours aussi solides.

Un rendement annualisé de 4%

La quasi-totalité des rendements des supports d’épargne est passée en dessous de la barre des 2%. Des chiffres témoignant de la période difficile qu’ils traversent. Cependant, un véhicule de placement semble faire exception à la règle en résistant encore et toujours à la crise économique. Il s’agit des sociétés civiles de placement immobilier. En effet, ces enseignes de gestion continuent de garantir une rentabilité frôlant les 4%.

Un taux déjà surprenant en temps normal, mais qui étonne plus encore compte tenu de la conjoncture actuelle. Les professionnels du secteur indiquent que c’est sans doute la preuve de la solidité du modèle économique prôné par les SCPI, dont elles n’ont cessé de faire l’éloge ces dernières années.

Il convient d’ailleurs de souligner que ce moyen d’épargne applique une stricte sélection de ses locataires, ne retenant que ceux ayant une puissance financière conséquente, gage de la capacité de ces derniers à s’acquitter du loyer même en temps de crise.

Toutefois, il est à noter que ces gestionnaires d’actifs immobiliers ont baissé leurs dividendes au cours de l’année 2020 avec un taux de distribution sur valeur de marché (TDVM) de 3,93% d’après la plateforme France SCPI. Mais elles prévoient de rehausser leur rentabilité d’ici la fin de l’année et proposer un rendement annualisé de 4,09%.

Trop tôt pour juger

Les SCPI se targuent d’avoir un modèle économique à l’épreuve de n’importe quelle crise, leur performance durant le second trimestre en est la preuve. De plus, elles ont un autre atout dans la manche : le report à nouveau. Il s’agit d’une réserve financière permettant à cet outil de placement, en cas d’imprévus, de garantir une forte rentabilité. Paul Bourdois, le cofondateur de la plateforme France SCPI, a d’ailleurs indiqué à ce sujet :

Les SCPI disposent d’excédents accumulés sous forme de réserves sur les 2e et 3e trimestres. Elles vont ainsi pouvoir les servir au 4e trimestre.

Paul Bourdois

Une manœuvre ingénieuse pour retenir ses actuels sociétaires et pour en attirer de nouveaux.

Cependant, malgré ces excellentes performances, les SCPI n’ont pas été épargnées par la crise du covid-19. Leurs segments résidentiel et logistique accusent, certes, des rentabilités supérieures à 5%, mais il n’en va pas de même pour l’hôtellerie qui affiche un rendement annualisé de 1,72%. À Paul Boudois de commenter :

Une conjoncture toujours aussi dégradée pourrait s’avérer encore plus problématique pour certaines SCPI, l’hôtellerie en première ligne ainsi que les commerces.

Paul Bourdois

Il est toutefois encore trop tôt pour se prononcer sur le réel état de santé de ces sociétés de gestion immobilière. L’année 2021 sera sans doute décisive pour juger de la situation.

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