lundi23novembre
Main d’une femme mettant une pièce dans une tirelire rose sur un bureau en bois - économisé de l'argent pour acheter le concept de maison.

La branche hôtellerie de l’investissement pierre papier a subi un coup d’arrêt durant la période de confinement. Ajouter à cela, la chute des collectes au second trimestre. D’après leurs détracteurs, ce sont les preuves que le modèle économique prétendument solide de l’investissement en actifs immobiliers est un mensonge. Mais qu’en est-il vraiment ?

Les marchés financiers étaient en forte baisse durant le second trimestre, soit durant le pic de la pandémie du coronavirus. Une situation qui a obligé les acteurs économiques à prendre du recul sur les investissements.

Autre conséquence de la crise, les particuliers et les enseignes bancaires ont décidé de se constituer une réserve de capital pour faire face aux éventuelles retombées économiques de l’épidémie du covid-19.

Le livret A a d’ailleurs été plébiscité par les épargnants, et ce, malgré une rentabilité négligeable. Cette tendance a impacté les collectes des SCPI, alors que ce véhicule de placement venait d’enregistrer une levée de fonds record au premier trimestre.

L’effondrement des collectes

L’épidémie du covid-19 a mis à mal l’économie mondiale. En France, les outils d’épargne, à l’instar du livret et du PEL, ont dû revoir à la baisse leur taux d’intérêt. Certains professionnels du secteur pensaient même qu’une rentabilité négative allait être mise en place pour amortir les pertes occasionnées par le cantonnement. Mais le gouvernement a interdit cette alternative.

Les SCPI semblent, elles aussi, ne pas avoir échappé aux conséquences de la crise sanitaire. En témoigne sa chute de collectes durant le deuxième trimestre. Le portail spécialisé des SCPI a commenté que :

C’est la baisse la plus importante enregistrée par les SCPI depuis le début des années 2010.

Cela aura aussi été l’occasion pour leurs détracteurs de remettre en cause la prétendument résistance à toute épreuve de ce véhicule de placement. Cependant, cette diminution des collectes ne reflète pas l’état de santé réel des SCPI. En effet, malgré cette chute des levées de fonds, l’investissement papier-pierre a été nettement moins impacté par la pandémie du covid-19.

De quoi s’inquiéter ?

La direction du plan d’épargne a indiqué, quant à cette baisse des collectes, que c’était une situation normale. En temps de crise, les citoyens cherchent avant tout à se prémunir d’une difficulté financière plutôt que de chercher à faire des profits. C’est notamment la raison pour laquelle le livret A était plébiscité pendant le confinement.

Les SCPI ont aussi tenu à faire remarquer qu’il n’y avait eu que très peu de retraits en période de cantonnement. Preuve que les sociétaires maintiennent leur confiance dans ce véhicule de placement.

L’investissement en actifs immobiliers a donc été moins impacté par la crise sanitaire, mais il est à noter que certaines de leurs branches ont reçu un véritable coup de frein à cause de la pandémie. Ce fut entre autres le cas pour les SCPI du secteur de l’hôtellerie dont les établissements ont dû fermer leurs portes afin d’endiguer la propagation du coronavirus. Cette mise à l’arrêt a fait diminuer de moitié leur rendement prévisionnel pour 2020. D’ailleurs, le taux de recouvrement de loyers dans ce secteur dépasse à peine les 50 %.

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