jeudi26novembre
Pile de pièces d'or et modèles de maison sur la table avec fond blanc sur les toits de la ville

L’investissement pierre papier avait enregistré une collecte record au premier trimestre 2020, mais les levées de fonds ont drastiquement chuté le trimestre suivant. Une baisse tendancielle, ajoutée de la pandémie du covid-19, qui semble pourtant ne pas avoir trop impacté ce support d’épargne. Cependant, un changement de stratégie doit être envisagé afin de garantir sa rentabilité.

Un taux d’intérêt sans égal, c’est le principal argument de vente des SCPI. Mais les professionnels de l’épargne ont indiqué qu’une telle rentabilité était forcément synonyme de plus grands risques. L’investissement en pierre ierre a rétorqué que ce n’était pas le cas et que ce rendement élevé était dû à leur modèle économique.

Qui plus est, selon les sociétés gestionnaires, ce modèle économique est suffisamment stable pour résister à n’importe quelle crise. La pandémie du covid-19 aura été un véritable test pour les SCPI.

Il faut aussi souligner que ce véhicule de placement n’a connu, durant ces dix dernières années, aucun incident en termes de versements de dividendes.

Une stricte sélection des locataires

Les SCPI sont classées parmi les investissements immobiliers, mais à la différence qu’ici, les sociétaires sont déchargés de toutes les tâches administratives, telles que les travaux d’aménagement, la gestion de trésorerie ou la recherche de locataires. En outre, l’investisseur n’a qu’à verser sa contribution et attendre que les sociétés de gestion lui versent un dividende mensuel à hauteur de sa quote-part investie.

Cette condition a permis à ce moyen de placement d’attirer de nombreux investisseurs. D’ailleurs, il avait enregistré une levée de fonds record au premier trimestre 2020.

Mais certains professionnels de l’épargne et de l’immobilier s’interrogent sur comment l’investissement en actifs immobiliers peut-il proposer une rentabilité supérieure à 4 % et garantir qu’il n’y aucun risque ?

La réponse réside dans la stricte sélection des locataires. En effet, les SCPI ne retiennent que les clients de renom, tels que des multinationales et de grandes chaines de restauration, car ces derniers apportent un gage de fiabilité.

Autrement dit, ils offrent la garantie de pouvoir s’acquitter de leur loyer même en temps de crise. Cette stratégie s’est d’ailleurs révélée payante, puisque les SCPI ont annoncé que le taux de recouvrement de loyers au second trimestre frôlait les 80 %, une excellente performance compte tenu de l’instabilité financière engendrée par l’épidémie du coronavirus.

Un changement de stratégie

Les SCPI ont un modèle économique stable, mais à l’instar de la quasi-totalité des plans d’épargne, elles ont été touchées par la pandémie du covid-19. Néanmoins, pour l’investissement papier-pierre, l’impact aura été moindre. D’ailleurs, les prévisions post-crise rejoignent presque celles d’avant crise, l’écart n’est que d’environ -10 %.

Il est aussi à noter que bien que la rentabilité ait diminué, le taux continue d’avoisiner les 4 %.

Bien que les SCPI aient su résister à la crise du covid-19 tout en restant rentables, elles envisagent quand même de changer de stratégie en limitant les acquisitions de bureaux. En effet, elles estiment que ces locaux seront progressivement désertés au profit du télétravail.

En contrepartie, davantage de fonds devraient être alloués aux SCPI dites diversifiées. Ce secteur accuse d’ailleurs un taux de recouvrement de loyers supérieur à 80 % au cours du second trimestre, ce qui en fait une valeur sûre pour les sociétés de gestions immobilières.

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