vendredi12février
réflexion investissement scpi

Pour attirer davantage d’investisseurs, certaines sociétés œuvrant dans l’investissement en actifs immobiliers ont décidé de supprimer ou baisser les droits d’entrée. Une décision qui fait dire à certains professionnels que cela effaroucherait les épargnants, car un droit d’entrée élevé est un gage de performance. Néanmoins, il semblerait que d’autres critères soient à prendre en compte.

Les SCPI se targuaient d’avoir un modèle économique apte à résister à n’importe quelle situation. Ces sociétés de gestion ont pu vérifier leurs dires lors de l’avènement de pandémie du covid-19.

Si les autres outils d’épargne ont dû drastiquement baisser leur taux d’intérêt, ces sociétés de gestion ont continué de proposer une rentabilité frôlant les 4 %. Une excellente performance qui a su attiser la curiosité et l’intérêt de nombreux particuliers souhaitant trouver un outil de placement fiable et surtout rentable.

Mais un élément freine souvent les potentiels nouveaux investisseurs : le droit d’entrée. Ces frais de souscription tournent généralement autour de 9 %.

Un droit d’entrée élevé, gage de performance ?

Malgré leurs excellentes performances de ces dernières années, les SCPI peinent toujours à convaincre les épargnants, et pour cause ces derniers trouvent irréalistes de proposer un taux d’intérêt supérieur, un signe selon eux que ce moyen de placement n’est pas fiable.

Néanmoins après leurs énièmes bons résultats des mois précédents, la pierre papier pourrait se targuer de sa capacité à persuader de nombreux investisseurs à sauter le pas.

Mais un autre obstacle survient alors que ces sociétés gestion semblaient enfin faire l’unanimité : les frais de souscription qui représentent environ 9 % du capital à investir. 

À certains professionnels du secteur d’indiquer que la baisse ou l’absence du prix d’entrée peut nuire à la performance et se solder par une faible rentabilité. Ces derniers conseillent ainsi de plébisciter les droits d’entrée élevés comme chez les SCPI à capital variable.

Ce segment accuse une commission de souscription de 8 %, celle-ci ne sera tirée qu’à la sortie. Si ici un sociétaire investit, par exemple, 100 euros dès le départ, les frais de souscription sont fixés à 8 euros. Ainsi, lorsque ce placement va générer des intérêts et atteindre 120 euros à la sortie, seuls les 8 euros de commission fixés au départ seront prélevés.

D’autres facteurs à considérer

Les droits d’entrée ne sont pas les seuls frais qui seront prélevés par les gestionnaires d’actifs immobiliers. Il y a également les frais annuels de gestion, une cotisation pour rémunérer les salariés responsables de la gestion administrative et locative du parc immobilier de la SCPI. En moyenne, ces coûts représentent 14 % des loyers perçus. 

On dénombre aussi diverses commissions que les SCPI prélèvent généralement sur le prix de cession de biens immobiliers. Bien entendu, tous ces frais sont harmonisés afin de garantir le versement des dividendes dus aux sociétaires.

En outre, il existe bien trop de frais et commissions à payer pour que le droit d’entrée soit le seul facteur à prendre en compte pour prédire la performance d’un investissement en actifs immobiliers. D’ailleurs, la rentabilité dépendra surtout de la valorisation ou de la dévalorisation des actifs au cours des mois qui suivront le placement du capital.

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