vendredi17février
Une tirelire en cochon,une calculatrice et des pieces de monnaie autour

Il est à la fois naturel et primordial d’être informé sur les modalités de taxation des intérêts issus de l’épargne.

Opter pour les économies est la solution qui permet de profiter d’une tranquillité financière. C’est à partir de ce concept que l’épargne a été créée, un type de placement consistant à mettre de l’argent de côté et qui permet d’économiser de l’argent afin de faire face aux situations imprévues, pour financer un projet, et même pour mieux préparer sa retraite.

Mais avant de se lancer dans n’importe quel type de financement, il faut se renseigner sur les impôts qui peuvent s’y rattacher. En effet, chaque placement a une fiscalité qui lui est particulière, et en ce qui concerne l’épargne, qui est l’un des placements les plus utilisés par les Français, connaître les mesures d’exonérations d’impôts qui la régissent et/ou si elle est soumise à des prélèvements.

Impôts et prélèvements sociaux

Il est essentiel de connaître les taxes qui sont liées aux différents produits d’épargne. Les intérêts issus de l’épargne sont exonérés de prélèvements sociaux, notamment la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS), la contribution sociale généralisée (CSG), la contribution additionnelle, le prélèvement social et le prélèvement de solidarité, mais également exonérés d’impôts sur le revenu.

Le livret A, le livret d’épargne populaire (LEP), le livret Jeune ainsi que le livret de développement durable (LDDS) sont concernés. D’autres produits issues de l’épargne sont exonérés d’impôts sur le revenu mais seront tout de même soumis à des prélèvements sociaux, comme le compte épargne logement (CEL), ou encore le plan épargne logement (PEL) dont les intérêts « sont exonérés d'impôt sur le revenu jusqu'à la veille du 12e anniversaire du plan », mais seront tout de même soumis aux prélèvements sociaux chaque année. Le cas du plan d’épargne en action (PEA) dépendra des retraits pour une possible taxation des revenus.

Par contre, ces revenus sont toujours soumis aux prélèvements sociaux. Et en ce qui concerne le contrat d’assurance-vie, les revenus seront imposables par rapport à la durée du contrat et la date à laquelle le contrat a été souscrit.

Le cas du plan d’épargne retraite populaire

La situation est un peu complexe en ce qui concerne le plan d’épargne retraite populaire (PERP).

Les sommes versées par an sur le plan par chaque membre du foyer fiscal seront déductibles du revenu net global imposable du foyer dans la limite d’un plafond qui est égal au plus élevé d’un des deux montants qui suivent : 10% des revenus professionnels de l’année qui précède (nets de frais professionnels et des cotisations sociales) retenus dans la limite de 308 938 euros, soit 30 893 euros au maximum pour les cotisations versées en 2016, ou alors 3 804 euros en cas d’absence de revenus ou de faible revenu.

La majorité des livrets d’épargnes n’échappent finalement pas aux règles de fiscalité et de prélèvement sociaux.

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