lundi29mai
Photo de gens (français) dans la rue

En ces temps d'incertitude économique, la recherche de sécurité en matière de placement est devenue un critère d’épargne pour la majorité des Français. La trajectoire des indices boursiers est difficilement prévisible et cela pousse les épargnants à se tourner vers les placements sans risque même s’ils rapportent peu. Comme on dit : mieux vaut gagner peu que de tout perdre.

Les résultats d’une enquête réalisée récemment dévoilent qu’en 2016, les Français ont placé 75% de leurs épargnes sur des supports qui assurent en permanence la disponibilité du capital. Ce chiffre est en nette progression si on se réfère aux statistiques de l’année 2015.

Selon les analyses de la Banque de France, les placements sécurisés ont atteint les 110,7 milliards d’euros en 2016, ce qui représente une épargne individuelle de 1650 euros en moyenne, en glissement annuel.

On peut dire que les Français sont parmi les plus dynamiques en ce qui concerne la constitution d’épargnes de précaution en Europe.

Les raisons qui expliquent cette ruée vers les placements sans risques (type livret d’épargne) sont multiples : la volonté de se prémunir des aléas de la vie, le financement d’éventuels projets futurs tels que l’acquisition immobilière, le soutien familial.

Les supports d’épargne préférés des Français

Même si plusieurs catégories de produits d’épargne sont disponibles sur le marché, les Français sont rationnels et ne sont pas trop enthousiasmés par les nouveautés. En effet, ce qui les intéresse c’est la sécurité de leurs capitaux. En général, les placements à haut niveau de risque sont destinés aux ménages très fortunés.

D’un côté, le livret A et le livret de développement durable (LDD) restent les produits d’épargne les plus prisés malgré un taux d’intérêt moyen assez faible, c’est-à-dire 0,75%. De toute façon, ces supports conservent des atouts spécifiques en matière de fiscalité et les sommes versées sont immédiatement disponibles.

D’un autre côté, les foyers qui bénéficient d’une déduction fiscale ont opté pour le livret d'épargne populaire (LEP) car il permet de jouir d’une gratification majorée de 0,5 point.

Néanmoins, les statistiques montrent que certains Français sont prêts à prendre des risques pour maximiser leurs gains. Mais environ 75% des épargnants sont séduits par les placements certains (34% ont opté pour les dépôts ou les livrets et 41% ont choisi des supports tels que l’assurance-vie en euros ou le PEL).

Bref, pour 100 euros épargnés en 2016, environ 75 euros sont destinés à être versés sur des supports sécurisés. Par rapport à l’année 2015, cette catégorie de placement a progressé de 2 points.

Qu’en est-il des autres produits d’épargne ?

Pour le moment, les résultats des différentes études réalisées par les professionnels de la finance tendent à montrer que les Français sont assez réticents vis-à-vis des actifs risqués.

En clair, si on se réfère à l’année 2016, la majorité des investisseurs français sont qualifiés de « vendeurs nets d’actions cotées ». Et même si les OPCVM ont pu collecter 6,9 milliards d’euros d’épargne, ce montant a baissé de 27% par rapport à celui de l’année 2015.

Ce comportement d’épargne a eu comme conséquence la réduction de la part des actifs liquides et risqués dans l’épargne globale (à peine 0,3%).

Remarquons que le stock d’épargne financière globale des Français s’est établi à 4.765 milliards d’euros en 2016.

Archives

Etre rappelé
par un conseiller
Nous envoyer
un message
Parlons Placement
Nos solutions
M VIE Notre gamme
d’assurance vie
Plus d'infos
M SCPI Nos SCPI en direct
Plus d'infos
M investissement Nos fonds structurés
Plus d'infos