lundi16octobre
Photo d'une tirelire et un billet de banque

En instaurant des nouvelles règles de fiscalité, le nouveau gouvernement veut influencer le comportement d’épargne des Français. Ces derniers préfèrent les placements sécurisés comme l’immobilier, les épargnes réglementées et l’assurance-vie à fonds en euros, mais la réforme fiscale prochaine vise à les migrer vers des investissements plus risqués et davantage rémunérés.

Si les Français sont économes de nature mais ont une aversion particulière pour les placements risqués. Ils ont une préférence pour les livrets réglementés, l’assurance-vie à fonds en euros garantis et l’immobilier qui sont plus sécuritaires que d’autres. Ces derniers temps, ces épargnes subissent des bouleversements fiscaux.

Après le gel du taux du livret A à 0,75%, le remplacement de l’Impôt sur la Fortune (ISF) en Impôt sur la fortune Immobilière (IFI), vient l’application d’une taxe unique de 30% sur les revenus des capitaux immobiliers.

Certains contrats d’assurance-vie sont concernés par ce changement, ainsi que le Plan Épargne Logement qui a été exonéré d’impôt durant les 12 premières années.

La réforme fiscale sur les produits d’épargne en quelques lignes

L’année prochaine sera marquée par les nombreux changements que subiront les épargnes en France. Cela avait déjà commencé, cette année, au niveau du Livret A, dont le taux a été fixé à 0,75% pendant au moins un an. Malgré la nouvelle formule qui devait tenir compte de l’inflation et placer le rendement de ce livret au minimum à sa hauteur, ce taux n’arrive pas à combler l’inflation.

En outre, les contrats d’assurance-vie, dont les encours dépassent le seuil de 150 000 euros ont été soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30% depuis le 27 septembre 2017. Les avantages fiscaux des contrats de plus de 8 ans ne seront plus désormais pris en compte, étant donné que l’imposition sur les produits de rachats après un délai de 8 ans était chiffrée à 24,7% auparavant contre 30% actuellement.

Le Plan Épargne Logement (PEL) sera également concerné par la taxe unique de 30% à partir du début de l’année prochaine. Cette épargne, exonérée d’impôt pendant les 12 premières années, est rémunérée à 1%. Au 1er janvier 2018, les nouvelles souscriptions subiront la Flat tax de 30%, ce qui revient à un rendement de 0,70%, qui est moins bénéfique que le Livret A.

Le but de l’État serait de diversifier l’épargne des Français

Le PFU sera appliqué à l’ensemble des revenus des capitaux mobiliers, notamment les intérêts générés par les livrets épargne, les obligations, les actions, les titres, etc., hormis les livrets défiscalisés (Livret A, Livret de Développement Durable et Solidaire…), le plan d’épargne entreprise, le plan retraite collective et le Plan d’Épargne en Actions (PEA).

Le but de cette réforme fiscale serait de diversifier l’épargne. En effet, le faible rendement des placements non risqués pourrait pousser les épargnants à réaliser des investissements plus risqués mais dont le rendement est plus conséquent. Par exemple, délaisser les fonds en euros garantis en faveur des unités de compte. Ces produits contribueront à développer l’économie du pays grâce au financement des projets d’entreprises et à la baisse du chômage.

Dans cet objectif, l’ISF a été remplacé par l’impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Ce dernier concerne les contribuables qui disposent d’un patrimoine immobilier net dont la valeur dépasse 1,3 million d’euros. Le placement immobilier subira également le surcoût de la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7% sur les revenus fonciers.

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