concept sur les placements

    Bon nombre d’épargnants français veulent contribuer à des actions plus responsables, comme réaliser des placements participant au développement de l’économie ou à la conservation de l’environnement. Leur ignorance sur les fonctionnalités de ces types d’épargne freine toutefois leur motivation. L’accompagnement d’un conseiller financier est, de ce fait, sollicité. C’est ce que démontre le sondage réalisé par Infoprodigital.

    Infoprodigital études a récemment mené une enquête pour les gestionnaires de patrimoine Patrimonia et Sycomore Asset Management. Le but du sondage est de déterminer la situation actuelle des Français par rapport aux produits d’épargne disponibles sur le marché.

    À l’évidence, le fait d’économiser de l’argent fait partie de leurs principales préoccupations. Si leur économie sert essentiellement de précaution, la plupart des épargnants se penchent progressivement sur des issues sociales et environnementales.

    Quoi qu’il en soit, l’enquête démontre qu’il manque encore certaines informations pour optimiser ces placements responsables. Cette initiative est normalement attribuée aux établissements et aux conseillers financiers. Tout en sachant que parmi un millier d’individus sondés, 67% d’entre eux ont déjà déclaré vouloir modifier leurs supports financiers pour rendre leur épargne plus « utile ».

    Des avis disparates en ce qui concerne l’épargne « utile »

    La majorité de la population française porte un intérêt particulier à leur épargne. 4 Français sur 5 se préoccupent de la finalité de leurs actions lorsqu’ils mettent de l’argent de côté.

    C’est ce que démontre l’enquête réalisée par Infoprodigital études pour la convention des gestionnaires de patrimoine Patrimonia et Sycomore Asset Management, qui se spécialise dans l’ISR (investissement socialement responsable). Dans le cadre de cette étude, 1 000 personnes ont été interrogées.

    Certes, pour les sondés, épargner de l’argent sert à anticiper les dépenses inattendues, mais bon nombre d’entre eux veulent aussi apporter leur soutien à des actions liées à l’environnement ou à la société.

    Toujours est-il que leur connaissance sur les produits fonctionnant dans ce sens est très restreinte et disparate : 13% annoncent que ces placements financent le secteur public.

    Ce ratio est réduit d’un point (12%) pour ceux qui les considèrent comme une contribution au développement de l’économie. Pareillement, 12% des interrogés pensent que les capitaux investis dans les contrats d’épargne servent à soutenir financièrement les entreprises.

    La principale motivation des épargnants est de booster la rentabilité de leur placement. Il s’agit de l’opinion de 8% des sondés. Espérant bénéficier d’un taux de rendement entre 3 et 6%, ils considèrent que les actions en faveur de la société peuvent aller de pair avec leurs intérêts financiers.

    Les épargnants sont mal informés par rapport aux offres existantes

    Certaines destinations des fonds placés sont encore méconnues par les investisseurs. Cela concerne par exemple le cas des contrats dédiés au développement économique ou à la préservation de l’environnement. Justement, plus d’un quart des interrogés s’estiment mal informés par rapport au fonctionnement de ces supports.

    D’après les recherches Patrimonia-Sycomore, 32% des sondés attendent plus d’informations pour s’orienter vers ce type d’investissements. Le reste annonce leur volonté à modifier leur contrat pour des valeurs responsables.

    Entre autres, le PEA ou Plan d’épargne en action et le LDDS (Livret de développement durable et solidaire) sont actuellement optés par plus de 1 français sur 5. Par ailleurs, 10% des sondés optent pour les banques mutualistes ou solidaires afin d’ouvrir leur livret épargne. Les placements directs auprès des sociétés « responsables » ressortent, par contre, un indicateur moins élevé (5%).

    En outre, les épargnants hésitent à franchir le pas, car ils appréhendent leur difficulté à gérer correctement leurs investissements. La mise en place d’un système d’apprentissage est, de ce fait, vivement sollicitée.

    Dans ce sens, 29% d’entre eux attendent l’existence d’un label, leur permettant d’être plus confiants. 19% souhaitent bénéficier de l’aide de leur conseiller bancaire. Enfin, 13% se contentent d’une communication globale réalisée par leur établissement financier.

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    La rédaction Meilleurtaux Placement

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