dimanche16septembre

Le paysage des placements financiers français est extrêmement riche. Alors que beaucoup d'investisseurs étrangers ne disposent que d'un livret pour leur placement garanti, et d'un compte-titres pour jouer en Bourse et sur les OPCVM, les Français ont le choix entre une multitude de produits aux caractéristiques différentes. Mais du coup, il peut paraître difficile de trouver le produit idéal pour ses objectifs. Même si en pratique, c'est en fait assez simple...
 

1 - Attention à ne pas multiplier les produits

Livret A, LDDS, LEP, PEL, CEL, compte à terme, compte-titres, PEA, assurance-vie, contrat de capitalisation, PERP, PEE, PERCO, SCI, SCPI, etc... une multitude de produits, sensés répondre à une multitude d'objectifs, du placement sans risque court terme aux placements en actions en passant par les placements qui limitent voire permettent de réduire son impôt sur le revenu. Dans cette nébuleuse de produits, vous trouverez forcément LE produit adapté à VOS objectifs spécifiques. 

La réalité est en fait plus complexe. Tout d'abord, chaque produit a des avantages, mais aussi des inconvénients et ouvrir un produit parce qu'il correspond à l'avantage recherché signifie aussi que vous devez accepter le ou les contraintes qui vont avec. Et c'est rarement le cas. Vous voulez réduire vos impôts ? Mais accepterez vous de bloquer les sommes jusqu'à votre retraite ?  

Il existe aussi de nombreux produits qui remplissent en fait les mêmes objectifs. Notamment l'épargne de précaution à la banque. Concrètement, personne n'a besoin, en épargne de précaution, d'un livret A rempli à 22950 euros, d'un LDDS à 12 000 euros, d'un LEP à 7700 euros et d'un PEL dans lequel il faut verser 540 euros minimum par mois. Surtout que ces produits ne rapportent presque rien avec les taux bas. Vous n'avez pas besoin non plus de 5 contrats d'assurance-vie. Un ou deux suffisent. Pour les autres produits, plus spécifiques, ils doivent répondre uniquement à un besoin spécifique : Avez-vous vraiment besoin d'un contrat de capitalisation alors que vos assurances-vie ne sont pas remplies au maximum des abattements ? Avez-vous vraiment besoin d'ouvrir un PEA pour investir en OPCVM alors qu'on trouve ces mêmes OPCVM sur votre contrat d'assurance-vie ?

Il est parfois difficile de dire " non " à son banquier ou à son conseiller. On l'a tous fait : ouvrir un CEL, prendre une ligne de part sociales de la banque, souscrire un LDD, par peur de dire non. On a tous eu cette sensation qu'en proposant une multitude de supports d'épargne de court terme, le banquier traditionnel " coche " sa liste d'objectifs, sans répondre au réel besoin de l'épargnant.

Très concrètement, cette démarche n'a aucun sens, d'autant que généralement, il s'agit de montants peu significatifs.
Le constat est implacable : Vous avez beaucoup trop de " produits ". Entre les effets de la multi-bancarisation et le nombre de dispositifs d'épargne appartenant à cette catégorie, il n'est pas rare de voir des épargnants équipés de 6 ou 7 placements répondant au même objectif. C'est nuisible à la lecture du patrimoine. Pas de clarté, pas de simplicité. Donc pas d'efficacité.
Plus vous aurez des produits, plus la gestion sera complexe. Même si chaque produit va vous apporter un gain (rendement, fiscalité,...), ces gains risquent de ne pas peser très lourd face aux difficultés (et surplus de coûts) que va vous poser cette complexité. Alors, réfléchissez bien avant de multiplier les enveloppes.

Concrètement, l'épargnant français peut presque tout faire avec son livret A et son contrat d'assurance-vie. Dès lors qu'on vous propose d'ouvrir une autre enveloppe, vous devez vous poser les questions suivantes :

  • Cette enveloppe correspond-elle vraiment à mon besoin d'investissement ?
  • Mon contrat d'assurance vie et mon livret A ne permettent-ils pas de répondre justement à cet objectif ?

Véritablement couteau suisse de la gestion de patrimoine, l'assurance-vie permet de répondre déjà à une multitude d'objectifs :

  • Investir sans risque avec les fonds en euros dont le rendement net est supérieur au Livret A
  • Investir en actions, françaises, européennes et internationales, grâce aux unités de compte (OPCVM) disponibles dans les contrats multisupports
  • Investir en immobilier (pierre papier) grâce aux unités de compte (SCPI) disponibles dans les contrats multisupports
  • Préparer sa retraite en effectuant des versements programmés dans un contrat et en retirant le capital faiblement fiscalisé (ou une rente) à la retraite
  • Préparer sa succession grâce à la clause bénéficiaire et aux abattements sur les droits.

Si les autres enveloppes apportent d'autres avantages, il faut quand même que cet avantage corresponde à un besoin fort que vous avez, pour un gain (en termes de performance ou de fiscalité) très significatif. Sinon, ca ne vaut pas le coup de se compliquer la vie avec une multitude d'enveloppes, en plus de votre contrat d'assurance-vie

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2 - La meilleure enveloppe pour.... investir sans risque

Alors que le rendement du livret A (et du LDDS) a été gelé à 0.75% jusqu'en 2020, que le PEL, désormais imposé à la flat tax, rapporte encore moins net d'impôt, et qu'aucun autre livret ne peut représenter une alternative crédible à un placement sans risque de court terme (ou de long terme), l'assurance-vie continue  d'offrir des rendements supérieurs aux taux du marché. 

Selon les professionnels et cabinet d'experts, le rendement des fonds en euros ont rapporté entre 1.65% et 1.8% (suivant la source) en 2017. Et ce n'est qu'une moyenne, car les meilleurs fonds en euros du marché ont fait bien mieux.

Sur MonFinancier Retraite vie, le fonds en euros Suravenir Opportunités a servi en 2017 un rendement de 2,80%* nets de frais de gestion. Le fonds Suravenir Rendement, également disponible sur MonFinancier Retraite vie, a servi quant à lui un rendement de 2*% net en 2017.

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Si vous avez un fonds euros qui vous rapporte une performance de 2%, même sans les avantages fiscaux à 8 ans, et si on paye la flat tax de 30 %, on se retrouve avec un rendement net de 1,4%, donc supérieur à ce qu'on obtient sur tous les livrets réglementés.

En pratique, la fiscalité est rarement aussi élevée. Certes, vous ayez toujours les prélèvements sociaux de 17,2 % (sauf non résidents), mais l'IR n'est prélevé qu'au moment des rachats.
Si vous ne faites pas de rachat, vous ne payez donc pas d'IR. Inévitablement, vous finirez par faire un rachat (quoique...) et donc payer de la fiscalité au moment du rachat. Mais en attendant, l'épargne accumulée continue de produire des intérêts.
Si vous faites un rachat, seule la part de gains incluse dans le rachat est imposée. Cette part de gain est souvent marginale par rapport à la part de versements. Au bout de 8 ans, les gains pris en compte dans les retraits bénéficient avant impôt d'un abattement de 4600 euros pour un célibataire ou de 9200 euros pour un couple. En pratique, une grande partie des intérêts produits par le fonds en euros sera donc exonérée d'IR.

Ces performances ne se font pas au détriment de la liquidité. En effet, les sommes investies dans l'assurance-vie sont toujours disponibles. Vous pouvez faire des retraits partiels ou total à n'importe quel moment, et récupérer vos fonds en quelques jours. Vous pensiez que l'assurance-vie était bloquée 8 ans ? Les huit années, c'est pour bénéficier d'une fiscalité plus douce et notamment d'un abattement annuel de 4 600 euros pour un célibataire ou de 9 200 euros pour un couple marié ou pacsé, qui s'applique sur la part de gains retirés.

Pour 2018, le cabinet Facts & Figures estime qu'un rebond à 1,8 % est possible. Une éventuelle reprise de l'inflation pourrait entraîner la hausse des taux directeurs. Les marchés actions et l'immobilier pourraient soutenir le rendement des fonds en euros, comme en 2017 (où le rendement a dépassé les attentes du cabinet qui tablait sur 1,5 % de rendement). Le cabinet souligne aussi l'importance des réserves des assureurs. La provision pour participation aux bénéfices (PPB) représente 3,35% des encours, ce qui pourrait bien doper les performances. Un repli des rendements jusqu'à 1,4% reste envisageable. Toutefois, le cabinet envisage aussi une reprise dès 2018 avec une fourchette haute de 1,8%.
 

 

En conclusion, le livret A, qui offre une très grande liquidité, est intéressant uniquement pour l'épargne de précaution (6 mois de dépenses, pas plus). Inutile de s'encombrer d'autres livrets. Pour investir sans risque, rien ne vaut aujourd'hui le fonds en euros de l'assurance-vie 

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3 - La meilleure enveloppe pour.... investir en actions

Pour investir en direct en actions, le particulier a à sa disposition deux enveloppes : le compte titres et le PEA.

Avec un compte-titres, l'épargnant aura un choix quasiment illimité: Europe, États-Unis, Asie,... Par contre, la fiscalité est lourde : les revenus et les plus-values sont soit soumis à la flat tax de 30% ou bien intégrés au barème de l'impôt sur le revenu (en plus des 17,2% de prélèvements sociaux). 

L'intérêt du PEA (plan d'épargne en actions) réside principalement dans sa fiscalité : les gains (revenus et plus-values) sont exonérés d'IR (mais pas de prélèvements sociaux) au bout de 5 ans. Mais cette enveloppe est bien plus contraignante : Pour bénéficier de l'exonération, aucun retrait ne doit être fait du PEA les 5 premières années. Les versements dans un PEA sont limités à 150.000 euros. Par ailleurs, beaucoup de titres ne sont pas éligibles à cette enveloppe : seules les actions de sociétés ayant leur siège en Union européenne (+ Norvège, Islande et Liechtenstein) peuvent être mises dans un PEA.

Disons le tout de suite, sauf pour ceux qui ont une belle connaissance boursière, et/ou qui veulent s'amuser en Bourse avec une petite partie de leur capital, le compte titres ne présente que peu d'intérêts : Trop imposé (même avec la flat tax) et trop de frais (même chez les banques en ligne).
Le PEA, lui, peut présenter de l'intérêt. Notamment parce qu'il permet d'investir dans les actions de sa propre société, et pourquoi pas quelques pépites françaises, notamment des actions non-cotées. Le tout avec une fiscalité bien plus légère que le compte-titres. 

Pour investir en actions, on conseille de privilégier les OPCVM. C'est-à-dire de confier votre investissement à une société de gestion spécialisée qui va sélectionner pour vous les meilleures actions de la cote. 

Mais attention, un épargnant qui souhaite investir en OPCVM dans un PEA ( ou dans un compte-titres) sera généralement confronté à des frais particulièrement élevés : La banque prendra des frais de courtage sur les achats et vente de fonds, en plus des frais d'entrée qui peuvent aller jusqu'à 5 % pour les fonds les plus spécialisés (même si la banque a pu négocier des frais avec des fonds " partenaires " ). Et alors que les sociétés de gestion prennent des frais de gestion (généralement compris entre 1 et 2 % de la valeur liquidative du fonds), de nombreuses banques facturent en plus des droits de garde pour la gestion administrative des comptes.

Plutôt que le PEA bancaire, privilégiez le PEA assurance pour investir en OPCVM. Le PEA assurance est soumis aux mêmes règles de détention et de durée qu'un PEA en banque : Exonération des plus-values sous réserve de respect d'une durée de conservation du PEA (sans aucun retrait de 5 ans). Mais le PEA assurance offre plusieurs avantages, dont la possibilité de demander une avance plutôt qu'un rachat (et éviter la fiscalité avant 5 ans). Aussi, chez MonFinancier, le PEA assurance est disponible sans aucun frais d'entrée ni frais de dossier, aucun frais d'arbitrage et autre frais de courtage, aucun frais de gestion (hors frais des OPCVM) ni droit de garde.

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Mais par rapport au PEA, investir en OPCVM via l'assurance-vie présente beaucoup d'intérêt. On trouve des contrats d'assurance vie qui proposent plusieurs centaines de supports. Outre le fonds en euros, on peut loger dans son contrat des fonds d'actions, des fonds d'obligations ou encore des fonds " mixtes " (investis en actions et en obligations). Tous les titres et toutes les zones sont éligibles à l'assurance-vie via des OPCVM. À ce titre, en OPCVM, l'assurance-vie peut le plus, donc peut le PEA, qui lui est limité aux actions européennes.
Dans des contrats " à architecture ouverte ", vous trouverez des fonds de différentes maisons de gestion indépendantes (Carmignac, Rothschild, Fidelity,...), sur différentes zones géographiques (France, Europe, États-Unis, Émergents,...) et différents styles de gestion (Secteur, Value, Flexible,...). Quantité et qualité donc...

On retrouve par exemple sur le contrat MonFinancier Vie, de l'assureur Generali, 302 OPCVM dont 37 notés par 5 étoiles Morningstar® au 21-06-2018.

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En plus d'une gamme d'OPCVM large et diversifiée, l'assurance-vie, chez MonFinancier, permet d'investir en fonds d'investissement en minimisant les frais : Aucun frais de versement. Aucun frais d'arbitrage. Seulement 0,60 % de frais de gestion.
Comme pour le PEA, la fiscalité sur l'assurance-vie est très douce : pas d'impôt tant que vous ne faites pas de retrait, avantage fiscal au bout de 8 ans (contre 5 ans pour le PEA) notamment avec l'abattement de 4600 euros sur les gains des retraits (9200 euros pour un couple). Mais par contre, la liquidité sur l'assurance-vie est plus grande : il vous est possible de faire un retrait partiel à tout moment sans que cela n'affecte votre enveloppe. 

En conclusion, même si le PEA présente des avantages pour investir en actions françaises et européennes (délai 5 ans pour recevoir les avantages fiscaux contre 8 pour l'assurance-vie), l'assurance vie est bien plus souple : diversité des produits, liquidité, frais réduits, etc... 

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4 - La meilleure enveloppe pour.... compléter sa retraite

Se construire une épargne retraite tout en diminuant ses impôts ? C'est la formule magique que propose le PERP (plan d'épargne retrait populaire)

les versements réalisés sur une année dans ce produit sont en effet déductibles du revenu imposable dans la double limite de :

  • 10% des revenus du travail de l'année n-1 (après abattement de 10%), limités à 8 fois le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) de l'année n-1 (PASS 2016 :38 616 euros) 
  • 10% du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale si les revenus sont trop faibles (PASS 2017 : 39.228 euros)

Comme il s'agit d'un produit de déductions d'impôt, la réduction dépend de la tranche marginale d'impôt. Plus elle est élevée, plus la réduction sera forte : un contribuable soumis à la tranche à 45% bénéficiera donc d'une réduction de 45% de son versement (s'il ne dépasse pas les plafonds).
Dans l'idéal, ce placement convient parfaitement aux contribuables aux tranches marginales d'imposition élevées pendant leur vie active et qui une fois à la retraite, disposeront de revenus moindres, et donc d'une pression fiscale moins forte, comme c'est généralement le cas des professions libérales ou des cadres supérieurs. Plus l'écart est grand, plus le PERP est attractif. Une niche accueillante d'autant plus qu'elle n'est pas comprise dans le plafonnement global des niches fiscales de 10 000 euros. 
Le capital est bloqué jusqu'à la retraite (sauf cas exceptionnel de déblocage anticipée). À la retraite, le capital est généralement transformé en rente viagère qui va venir compléter la pension de retraite. Mais depuis 2011, il est possible d'effectuer une sortie partielle en capital de 20%.


Exemple :

Un foyer fiscal soumis à la tranche à 30% verse 425 euros par mois dans un PERP. Il économise 127,5 euros d'impôt par mois (30 % x 500). Soit un effort d'épargne réel de 297,5 euros. Il privilégie une allocation diversifiée prudente (fonds euros, SCPI, fonds patrimoniaux, fonds actions).
Au bout de 20 ans, le capital sur le plan atteint 156500 euros (soit un rendement moyen de 4 %** par an). À ce moment, le couple transforme son plan en rente viagère pour 625 euros par mois. Elle est soumise à l'impôt sur le revenu après application de l'abattement de 10 % applicable aux pensions de retraite. Et elles sont assujetties aux prélèvements sociaux (9,8 %). Si le couple est dans la tranche à 14% (on prend l'hypothèse d'une baisse des revenus à la retraite), la rente nette, viagère (versée jusqu'au décès) serait de l'ordre de 450 euros par mois. À noter que cette rente est revalorisée chaque année selon la performance du fonds euros 

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Placement préféré des Français, l'assurance-vie peut répondre à tous les objectifs, notamment à long terme puisque la fiscalité est très avantageuse au bout de 8 ans : Fructifier un capital, financer les études des enfants, préparer une acquisition immobilière et, bien sûr, préparer sa retraite.
En faisant des versements programmés, et en choisissant un contrat d'assurance vie sans frais d'entrée, avec des unités de compte de qualité (dont OPCVM de société de gestion indépendante et SCPI pour investir dans l'immobilier), on peut se construire pour le long terme un capital en vue de sa retraite.
Grâce à la fiscalité douce sur les retraits (seule la partie gains des retraits est imposée, abattement de 4600 euros pour une personne seule et 9200 euros pour un couple), on obtient un complément de revenu pour la retraite faiblement imposé

Exemple :

Un couple qui verse 300 euros par mois dans un contrat d'assurance-vie sans frais d'entrée en privilégiant là encore une allocation prudente. 
Au bout de 20 ans, le capital sur le contrat atteint 110.470 euros (soit un rendement moyen de 4 % par an), dont 72.000 euros de versements et 38470 euros (soit 35 % du contrat) d'intérêts. À ce moment, si le couple fait des retraits mensuels de 640 euros, il n'aurait qu'à payer les prélèvements sociaux sur les intérêts compris dans le retrait (car abattement de 9200 euros sur les gains). Soit environ 50 euros par mois. Le couple obtient ainsi un complément de revenu net de 590 euros par mois qui durerait pendant 20 ans jusqu'à épuisement du capital (si le rendement moyen se maintient au moins à 4 %** pan an).

En conclusion, avec 300 euros de versement par mois en assurance vie (contre 425 euros sur le PERP qui permet d'économiser 127.5 euros d'impôt), l'assurance vie offre un complément de revenus nets bien plus élevé qu'avec le PERP, à performance égale. Il offre aussi une solution de placement plus souple, sur laquelle on peut moduler ses retraits, voire refaire des versements si c'est possible. Le partenaire retraite idéal

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5 - La meilleure enveloppe pour.... préparer sa succession

Pour préparer sa succession, il est indispensable de faire le plein d'assurance-vie avant 70 ans, pour profiter pleinement de l'abattement de 152 500 euros par bénéficiaire sur les droits de succession. Au-delà, les sommes sont taxées au taux de 20 %. Et grâce à la clause bénéficiaire, vous pouvez avantager qui vous souhaitez, aux dépens d'autres héritiers (sans toutefois exagérer et déshériter un enfant)
 

Une fois que vous avez profité au maximum de l'abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, il n'y a plus d'intérêt successoral à verser dans une assurance vie...jusqu'à 70 ans. Car une fois passé 70 ans, vous ne bénéficiez plus de l'abattement de 152 500 euros, mais vous bénéficiez d'un nouvel abattement à hauteur de 30 500 euros par assuré tous contrats confondus. Par ailleurs, pour les versements après 70 ans, seules les primes versées sont soumises aux droits de succession. Les gains, quels que soient leurs montants, sont exonérés.

Avant ou après 70 ans, l'assurance vie est le meilleur outil pour préparer sa succession.>> Je demande une information détaillée sur l'assurance-vie by MonFinancierPour les patrimoines importants, il est possible de combiner la puissance de l'assurance-vie avec un contrat de capitalisation. Leur complémentarité s'impose de plus en plus dans une stratégie patrimoniale tant en termes de fiscalité que de transmission.

Le contrat de capitalisation est une enveloppe fiscale similaire à l'assurance-vie. Également hébergé chez un assureur, le contrat bénéficie des mêmes avantages que l'assurance-vie. Mais à la différence de l'assurance-vie, le contrat de capitalisation n'est pas un produit d'assurance mais comme son nom l'indique, c'est un produit d'épargne tel qu'un livret classique.

Par rapport à l'assurance-vie, le contrat de capitalisation offre un avantage en matière d'Impôt sur la fortune (ISF). Comme pour la succession, la valeur à déclarer à l'ISF correspond à la valeur nominale du contrat, c'est à dire sans compter les intérêts et plus-values. Il se révèle être également un excellent outil de transmission. Contrairement à l'assurance-vie, il est possible de le transmettre tel quel par donation ou succession (en conservant l'avantage fiscal). Le contrat de capitalisation peut, par exemple, faire l'objet d'une donation de nue-propriété aux enfants. Dans tous les cas le donataire (celui qui reçoit) bénéficie de l'antériorité fiscale du contrat.

En conclusion, jusqu'à 152500 euros par enfant pour les versements avant 70 ans, et 30500 euros en tout après 70 ans, l'assurance-vie est à privilégier quand on veut préparer sa succession. Au-delà, il n'y a plus d'intérêt (en termes de limitation de droit de succession) et donc le particulier pourra se tourner vers le contrat de capitalisation 

>> Je veux optimiser ma fiscalité avec le contrat de capitalisation

6 - La meilleure enveloppe pour.... investir en immobilier "  papier "

Les SCPI ont pour objet l'acquisition et la gestion d'un patrimoine immobilier locatif. En pratique, les sommes versées par les souscripteurs sont destinées à l'achat d'un ou plusieurs biens immobiliers, à usage d'habitation ou d'immobilier d'entreprise. 

La gestion de ce patrimoine est confiée à une société de gestion qui se charge de le louer et de l'entretenir pour le compte des porteurs de parts. En contrepartie, elle leur reverse, sous forme de revenus réguliers, une quote-part des loyers encaissés à proportion de leurs droits dans la SCPI, après déduction des différentes charges (frais d'entretien, de gestion locative, travaux...).

Vous pouvez acheter des parts de SCPI directement auprès des sociétés de gestion, ou des courtiers en ligne et conseillers en gestion de patrimoine. Le minimum d'investissement est généralement très raisonnable. Quelques milliers d'euros. Comme tout investissement immobilier, il est également possible d'acheter des parts de SCPI à crédit
L'un des grands atouts de ce placement est qu'il permet d'investir en immobilier, pour une mise de départ qui peut être faible, et surtout sans aucun souci de gestion. L'investissement en SCPI ne vous demande aucune recherche (bien, locataire, etc.) ni aucune gestion. La société de gestion s'occupe de tout, y compris le paiement des impôts fonciers, et les travaux. C'est un investissement " Pierre Papier ". On est donc proche d'un placement financier sur lequel vous placez et recevez les rendements.

Les frais de gestions des SCPI sont élevés : environ 10 % des loyers, plus taxe foncière, assurances (incendie, dégâts des eaux), travaux d'entretien courants, appels de charges de copropriété, etc... Mais au final, ces frais ne sont pas plus élevés que pour un bien dont la gestion est déléguée et n'altèrent pas vraiment les rendements : Nets des frais de gestion, les rendements des SCPI sont compris entre 4 et 6 % (hors fiscalité)

>> Je demande une information détaillée sur l'offre SCPI MonFinancier

Par contre, la fiscalité sur les revenus de ces produits est lourde. Il s'agit de la fiscalité des revenus fonciers : TMI (0, 14 %, 30 %, 41 %, ou 45%) + prélèvements sociaux (17,2%).  Si on n'a pas fait de crédit pour déduire les intérêts, la fiscalité peut donc vite être lourde. Dans ce cas, mieux vaut choisir une SCPI étrangère où la fiscalité sera plus douce (pas de prélèvement sociaux et imposition sur les revenus selon la convention fiscale qui peut être beaucoup plus douce que l'imposition française).

>> Je souhaite obtenir une information détaillée sur les SCPI étrangères

 

Pour limiter la fiscalité, il est peut également être intéressant de souscrire à une SCPI au sein d'un contrat d'assurance-vie. À l'image d'un OPCVM, la SCPI devient un support à part entière de l'allocation du contrat. Souscrire à des parts de SCPI dans le cadre d'une assurance-vie permet à son souscripteur d'éviter la fiscalité des revenus fonciers et des plus-values immobilières. C'est la fiscalité douce du contrat d'assurance vie qui s'applique. Seuls les retraits sont imposés, et seulement pour la part de gains comprise dans le retrait, soit au barème de l'impôt sur le revenu, soit à un taux libératoire qui dépend notamment de l'âge du contrat (35%, 15%, 12.8%  ou 7.5% selon les cas), avec un abattement de 4600 euros pour une personne seule et 9200 euros pour un couple lorsque le contrat a plus de 8 ans. Plus les prélèvements sociaux de 17.2% (sans abattement). 
Cerise sur le gâteau, l'assureur garantit la liquidité des SCPI qu'il a dans son contrat

>> Je demande une information sur l'acquisition de parts de SCPI dans l'assurance-vie


En conclusion, comme pour tous les autres objectifs, il existe des solutions diverses pour investir en direct en immobilier papier. Mais comme pour les autres objectifs, l'assurance-vie est peut être la solution idéale pour remplir cet objectif. C'est en tout cas la solution idéale pour à la fois investir en immobilier papier, en actions, en placement sans risque, pour se construire un capital, pour se compléter sa retraite et pour préparer sa succession. Incontournable

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*A noter qu'afin de préserver cette performance, chaque nouveau versement sur le fonds Suravenir Opportunités doit comporter 40% minimum en unités de compte. Les unités de compte constituent d'ailleurs un potentiel de performance, à condition d'être prêt à ajouter une dose de risque, dans la mesure où elles ne garantissent pas le capital versé. S'agissant du fonds en euros Suravenir Rendement, depuis le 1er novembre 2016, tout versement supérieur ou égal à 250 000 ? doit être investi à 30% minimum en Unités de Compte

** Pour obtenir un rendement de 4%, le capital doit être placé sur des supports présentant un risque de perte en capital (plus ou moins élevé en fonction de leur catégorie). Ils doivent s'envisager dans une optique long terme et pour une faible partie de votre patrimoine. Ils n'ont pas pour objectif de remplacer les fonds en euros mais de venir en complément de ceux-ci, si vous recherchez dans une optique long terme un moteur de performance au sein de votre contrat, en contrepartie d'une prise de risque maîtrisée. Contrairement aux fonds en euros, la valeur des unités de compte, qui reflète la valeur d'actifs sous-jacents, n'est pas garantie mais est sujette à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant en particulier de l'évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps

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