jeudi23mars
Jeune femme en plein diagnostic d'épargne

Les Français sont réputés d'être les rois de l’épargne depuis des années. Pourtant selon OpinionWay, les Français sont prudents quant à leur épargne et six d’entre eux sur dix pensent mal s’y retrouver parmi les produits. Pour tout mettre au clair, il est essentiel de mettre les placements à plat et ainsi effectuer les arbitrages nécessaires.

Si les Français considèrent la retraite comme une priorité de financement pour les années à venir, ils semblent plutôt perdus sur le vecteur d’épargne idéal.

En effet, suite à un sondage que la Faider (Fédération des associations indépendantes de défense des épargnants pour la retraite) a commandé à l’institut OpinionWay pour mieux connaitre les préoccupations et les attentes des Français vis-à-vis de l’épargne et des prestataires de placements, les Français sont prudents quant à leur épargne, six sur dix estiment mal s’y retrouver parmi les produits d’épargne et quatre sur dix disent être mal informés.

Pour éclairer les épargnants afin de les aider à mieux choisir entre les différents types de livret d’épargne, la mise à plat des placements et indispensable pour effectuer les arbitrages nécessaire, et des étapes sont à suivre pour un diagnostic efficace.

Établir un bilan patrimonial complet

Il faut impérativement faire un bilan patrimonial complet avant d’initier une stratégie, notamment à l’image d’un check-up à des fins de diagnostic.

Ce bilan complet consiste à inscrire, d’un côté, les éléments d’actif et de l’autre, les éléments du passif.

Pour chaque ligne, la précision de la date d’entrée, du prix d’acquisition et de la valeur actuelle est d’une importance capitale, ne serait-ce que pour l’évaluation des plus-values et la fiscalité qui en découlera.

Un répertoire des placements actifs et passifs

La deuxième étape consiste à établir un répertoire des placements à l’actif et au passif.

A l’actif, il faudrait répertorier les biens d’usage (les résidences principales et secondaires), les biens professionnels (les sociétés, les fonds de commerce, les participations), l’immobilier de rapport (en direct ou via des parts de SCI ou de SCPI), les placements financiers (assurance vie, actions, obligations, livrets, Sicav et FCP, disponibilités), l’or et les œuvres d’art.

Au passif, il conviendra de distinguer les emprunts professionnels des emprunts personnels, comme les prêts immobiliers ou le crédit à la consommation, etc…

Une analyse du bilan

Une fois que ce plan du patrimoine est établi, il faut l’analyser, en appréciant les points forts et les points faibles.

Parmi les points forts, on peut apprécier par exemple la prédominance d’actifs simples à gérer, productifs de revenus réguliers et sûrs. Et parmi les points faibles, on peut citer l’hypertrophie boursière ou encore des mensualités trop élevées d’emprunt par rapport aux nouvelles ressources.

En fonction des attentes et des projets de l’épargnant, il faudra sans doute repenser l’allocation du patrimoine et d’envisager des arbitrages en priorité sur les actifs anciens qui bénéficient de la fiscalité la plus douce.

Dernière chose à faire, si des prêts immobiliers à des taux supérieurs à 4% ont été contractés, il est conseiller de les renégocier, cela permettra de réaliser un premier gain de pouvoir d’achat.

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