mardi19mai
Concept de transaction immobilière. Homme tenant en main les clés, offrant des biens à vendre et à louer.

L’économie française a subi un ralentissement significatif en raison du confinement et des conséquences de l’épidémie de coronavirus. Cette conjoncture est ainsi nocive pour tous les secteurs d’activité, y compris celui de l’immobilier. Néanmoins, les sociétés de gestion ont actuellement l’opportunité de démontrer leur savoir-faire et la qualité des supports de placement proposés aux investisseurs.

Les SCPI sont très prisées des épargnants français depuis quelques années. Cet engouement est notamment perceptible à travers les 8,6 milliards d’euros collectés l’année dernière. Toutefois, la première source de revenus de ces placements est actuellement menacée par les retombées de la pandémie de Covid-19.

Pour rappel, le modèle économique de ce produit d’épargne repose essentiellement sur le versement des loyers par les occupants des biens immobiliers inclus dans les portefeuilles d’investissement.

Ainsi, dans le pire des cas, les sociétés de gestion risquent de ne plus pouvoir reverser des dividendes aux associés si tous les locataires cessent de s’acquitter des sommes dues.

Un modèle menacé par les revendications des locataires en période de crise

Suite au discours télévisé du président de la République, la suspension des loyers évoquée a fortement inquiété les bailleurs, les sociétés de gestion et autres professionnels du secteur locatif. Finalement, cette disposition ne concerne que les TPE affectées par la crise sanitaire.

Elle a néanmoins suffi pour inciter les autres locataires, notamment ceux des galeries marchandes, à réclamer également une annulation de loyers. La plupart revendiquent une suppression pour le second trimestre 2020. Toutefois, certains demandent même que cette mesure soit appliquée pour le troisième trimestre.

La requête est compréhensible étant donné l’importance de ce poste de dépenses pour les commerçants qui ne peuvent pas basculer vers le télétravail. Le loyer devient ainsi une charge nette durant le confinement.

Dans ce contexte, les sociétés de gestion de SCPI s’efforcent de protéger leurs clients en préservant les sources de revenus. La stratégie adoptée dépend du portefeuille considéré et de la relation du gérant avec les locataires. En tout cas, l’objectif à long terme reste le même, c'est-à-dire assurer le retour sur investissement afin de rémunérer correctement les associés.

Certains placements sont particulièrement résilients

Au-delà de ses conséquences négatives, l’actuelle crise sanitaire peut être appréhendée en termes d’opportunités. Les acheteurs potentiels dans l’immobilier, par exemple, viennent de retrouver le pouvoir d’achat perdu il y a 3 ou 4 ans. Ainsi, les gérants de SCPI ont l’occasion d’étoffer leur portefeuille à moindre coût avant une nouvelle hausse des prix sur le marché.

D’autre part, les impayés et les reports de paiement de loyers concernent environ 10 % du parc immobilier, selon les premiers chiffres communiqués par les spécialistes. Ces chiffres sont très encourageants pour les épargnants détenteurs de SCPI et démontrent la résilience de ce produit face aux aléas de la conjoncture économique.

Les experts estiment d’ailleurs que la situation actuelle devrait épargner la valeur, et a fortiori, les rendements de certains placements, comme les SCPI :

  • disposant d’un RAN (report à nouveau) important, de plus de 40 jours, pour amortir les impayés ;
  • possédant des locataires fiables, comme des sociétés cotées en Bourse ;
  • privilégiant les immeubles de bureau, par rapport aux commerces ;
  • détenant des emplacements de premier plan ou très recherchés ;
  • ayant adopté par le passé un niveau de loyers avec une marge confortable.

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