mardi16août

Le 23/05/2016 : Préparez-vous. C'est le Wall Street Journal qui l'annonce. En première page. Quand l'embargo américain sera levé, Cuba ne pourra pas satisfaire la demande de cigares. Sa production sera insuffisante. L'Europe risque donc d'en pâtir car Cuba privilégiera les exportations vers les États-Unis plus proches et moins coûteuses. Plus de viande, plus d'essence, plus de ticket de métro et maintenant plus de cigare. Revoir le morning du 23/05

    LE FMI TIRE LA SONNETTE D'ALARME
    L'institution s'inquiète des fragilités financières grandissantes de la Chine qui doit selon elle réagir " de toute urgence à l'envolée des dettes de ses entreprises et cesser de se reposer sur le crédit pour doper l'activité ", faute de quoi le pays subira une "croissance affaiblie de façon permanente".Preuve que la transition d'un modèle de production vers un modèle de consommation n'est pas une mince affaire et que la transition prendra du temps.

    MOINS DE CONSOMMATION AUX USA
    Attendues en hausse, les ventes de détail sont finalement restées stables en juillet. Hors automobile, les ventes de détail reculent de -0,3%, alors que le consensus tablait sur une hausse de 0,2%. Sans oublier les stocks des entreprises aux Etats-Unis qui ont grimpé de 0,2% en juin, et l'indice du sentiment des consommateurs DE l'Université du Michigan qui ressort à 90,4 en aout, contre 91 de consensus et 90 un mois avant. De mauvais augure, la consommation étant un moteur de l ?économie américaine.

    LE VENT TOURNE

    La Grèce a renoué avec la croissance au deuxième trimestre. Le produit intérieur brut a affiché une hausse de 0,3% par rapport aux trois premiers mois de l'année, contre une progression de seulement 0,1% anticipée par le marché. Une croissance soutenue par une forte demande intérieure tirée elle-même par le tourisme.

    CROISSANCE MOLLE EN EUROPE
    Le PIB de la zone euro a augmenté de seulement 0,3% au deuxième trimestre 2016, soit la même progression qu'au cours des trois premiers mois de l'année. Sur un an, la croissance atteint 1,6%. Une évolution en ligne avec les attentes. La croissance reste donc désespérément molle en zone euro. Bonne nouvelle en revanche du coté de la production industrielle dans la zone euro qui a rebondi plus vigoureusement que prévu en juin (+0,6% sur un mois et +0.4% sur un an ).

    INQUIÉTUDE AU JAPON
    Après un bon début d'année, la croissance japonaise a fortement ralenti au deuxième trimestre, (0,2%) pénalisée par la faiblesse des exportations et de l'investissement. La pression est forte sur le premier ministre Shinzo Abe comme sur la Banque du Japon pour trouver des solutions afin de soutenir la croissance durable. Sur la nouvelle, le Nikkei a clôturé en baisse de 1,62%.


    SUR UN NUAGE

    Le rebond des cours du pétrole et la glissade du dollar ont servi de carburant à Wall Street. L'indice phare, le Dow Jones a clôturé vendredi à 18.636,05 après un record en séance à 18.668,44. Idem pour le S&P-500, qui grappille 0,28%, suffisant pour rallier le seuil des 2.190,15 après un nouveau plus haut en séance, le 13e depuis le 11 juillet, à 2.193,81. Même constat pour le Nasdaq Composite qui a testé un nouveau pic historique à 5.271,36 en séance.

    LA BUNDESBANK VEUT QUE LES ALLEMANDS TRAVAILLENT JUSQU'À 69 ANS
    Selon la banque centrale allemande, le système de retraite allemand risque de souffrir de l'arrivée des "baby boomers" dans les décennies à venir, et pour tenir ses engagements en matière de couverture sociale, l'âge de départ à la retraite devra être progressivement porté de 65 ans actuellement à 69 ans d'ici 2060. Pourtant, une réforme est déjà en cours. Elle est censée porter l'âge de départ de 65 à 67 ans d'ici à 2030. Mais elle ne sera pas suffisante pour permettre à tous les retraités allemands de bénéficier de leur pension au niveau fixé d'au moins 43 % du salaire moyen, prévient la "Buba".

    LE DONALD DU JOUR
    En chute dans les sondages, et fragilisé à l'intérieur de son parti alors que plus de 70 membres influents des Républicains ont demandé l'arrêt du financement de sa campagne, Donald Trump a pointé les médias " écoeurants et corrompus ", qui ne le suivent pas " honnêtement ". Si c'était le cas, " je battrais Hillary par 20% " de plus de voix pour le scrutin du 8 novembre, a-t-il martelé. A bout de souffle...


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