vendredi14avril

Les premières annonces de résultats de banques aux États-Unis sont très positives.Citigroup et JP Morgan ont ouvert le bal des résultats des banques avec des profits en très forte hausse. 17% pour les deux. Encore mieux que ce qui était attendu par les analystes. Et tout marche bien.

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Tous les signaux au vert

La banque de détail, mais aussi la banque d'affaires et les activités de marché. Pour l'instant tout sourit à ces banques américaines. De la hausse des taux d'intérêt, elles n'ont que les avantages et si Trump va au bout de son programme, toutes les planètes pourraient s'aligner pour elles.

Des valorisations records

Et c'est ce qui explique l'envolée des cours de ces derniers mois. Je vous avoue que je suis bluffé par le retournement de situation des banques américaines. J'ai rarement vu un scénario aussi spectaculaire. Leurs valorisations ont dépassé celles de l'avant crise des subprimes mais cela va bien au-delà de cela. Rappelons-nous quand même qu'elles étaient en quasi-faillite après la crise, qu'elles ont été sauvées par le gouvernement et la banque centrale, qu'elles ont été vilipendées et désignées comme les responsables d'une crise majeure et qu'on devait les découper, les dépecer pour éviter de nouveaux problèmes et sortir du cercle vicieux du " too big to fail ". Et voilà qu'elles sont aujourd'hui puissantes comme elles ne l'ont jamais été. Plus " big " que jamais. Et elles dominent aujourd'hui, sans partage, la finance internationale.

À nouveau prêtes à faire sauter la planète

La déréglementation va encore accroître leur puissance.Trump va les laisser totalement libres. Libres de spéculer et libres même de refaire des subprimes, elles ont d'ailleurs déjà recommencé. Comme dans la techno, leur hégémonie va être massive. Il y a cependant quelques incertitudes à l'horizon : les mauvais effets possibles de la hausse des taux sur le ralentissement du crédit, les dangers d'une nouvelle bulle immobilière ou encore la fragilité de la situation de certains ménages américains qui ont considérablement augmenté leur endettement mais tout de même, quel renversement incroyable. Je n'aurais jamais imaginé, jamais, qu'après la crise qu'elles ont déclenchée, on leur donnerait à nouveau pleins pouvoirs pour pouvoir un jour refaire sauter la planète.

Good friday

Les marchés sont fermés après une semaine plutôt fébrile. Glissage des indices, envolée de l'or, envolée de la volatilité, baisse du dollar et baisse des taux d'intérêt américains : les signaux d'une nervosité des investisseurs qu'on n'a pas connue depuis l'élection de Trump. Ce week-end prolongé va permettre aux prévisionnistes de faire le point pour déterminer la tendance des semaines à venir...ou juste de se reposer.

Enfin !

Les médias ont enfin fait leur job. Après quelques jours post-débat présidentiel de "Mélenchon béatitude", sur le thème "il parle vrai, c'est un vrai tribun, il est devenu sympa, il n'insulte plus les gens, c'est l'homme qui monte et l'espoir de la jeunesse..." ils se sont enfin penchés sur son programme. Économique, un programme confiscatoire. Politique surtout avec une notion de la démocratie pour le moins floue et un rattachement de la France à une alliance bolivarienne...Il était temps.

Puisqu'on parle de mélenchon, pauvre vénézuela

Avec l'effondrement des ses réserves et l'effondrement de son économie, le Vénézuela est au bord de la faillite. On ne voit pas comment le pays pourra continuer à honorer ses engagements extérieurs. De l'inflation à l'insécurité en passant par le chômage, le Vénézuela est toujours par toutes les plaies. Un bon modèle économique et politique pour la France ?

Ce soir c'est votre argent exceptionnel

Nous allons profiter de ce week end prolongé pour revoir les meilleures analyses de nos Jedis de l'économie et de la finance sur les thèmes qui ont marqué les dernières semaines: de Trump au Brexit en passant par l'économie européenne, l'économie française et les épargnants français face aux élections. À ne pas manquer !

La pierre, encore et toujours

Les Echos consacrent un dossier spécial à la nouvelle vague de hausse de l'immobilier, une hausse qui n'a pas été freinée par l'incertitude électorale. Les prix s'envolent. La pierre, passion française.

Triste week-end pour la turquie ?

Si Erdogan remporte le referendum dimanche, il disposera d'un pouvoir total et écrasant en Turquie. Un pouvoir qu'il utilisera pour continuer à brider les libertés individuelles et pour accélérer l'islamisation d'un pays qui a été longtemps un modèle de laïcité.

Les chinois aiment le foot

Après être entrés au capital de l'OL, voilà les chinois qui se paient le Milan AC. Après près de trente ans, Berlusconi lâche son club pour 740 millions d'euros; Le nouveau président du Milan AC s'appelle Yonghong Li (on s'en fout).

On s'en fout ?

"Aujourd'hui" se demande ce que vont devenir les "perdants" des élections, intéressant, en gros ils n'ont aucun avenir...; "The Economist" se penche sur la discrimination scolaire en Chine vis à vis des 60% de la population rurale; le patron de TF1 a lâché la part variable de son salaire, 510 000 euros sur 1.3 millions d'euros, compte tenu des résultats décevants du groupe; le gagnant Français de l'Euromillion à 83 millions n'a toujours pas récupéré son gain, j'ai beau cherché, je ne retrouve pas le ticket, zut; Nicole Kidman, ou son clone dont le visage a été ravalé, sera présente dans 4 films au Festival de Cannes.

VOILÀ C'EST TOUT
BONNE JOURNÉE
MAY THE FORCE BE WITH YOU

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