mercredi20décembre

On commence à avoir une idée du coût du Brexit pour la Grande-Bretagne.Au-delà bien évidemment du chiffre de 50 milliards d'euros qui a circulé et que la Grande-Bretagne a accepté de payer pour qu'on rentre dans la phase 2 des négociations.

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La perte de croissance

Est-ce qu'on commence à avoir suffisamment de recul 18 mois après le référendum. Le premier chiffre sur lequel bataillent les économistes, c'est la croissance. Combien la Grande-Bretagne a-t-elle perdu de croissance par rapport au taux qu'elle aurait dû avoir s'il n'y avait pas eu Brexit. Le consensus tourne autour de 0.8 à 1%. Alors que la croissance mondiale et européenne en particulier se renforcent.

Un chiffre symbolique

Et ça représente un chiffre assez symbolique. Vous vous rappelez le slogan de campagne des Pro-Brexit : nous envoyons chaque semaine 350 millions de livres sterlings à l'Union Européenne. Gardons-les pour nous. Le Financial Times a calculé que 350 millions de livres sterlings par semaine, c'est exactement ce que perdait chaque semaine l'économie britannique. Une étonnante coïncidence. L'autre chiffre qu'on suit de près c'est l'inflation. Là encore l'impact du Brexit est important. On calcule le chiffre à 1% d'inflation de plus, un saut entre 1.7% et 2.7% principalement du fait de la chute de la monnaie. Et ça ce sont les consommateurs qui le ressentent le plus durement avec une érosion de leur pouvoir d'achat. Cela correspondrait à la perte d'une semaine de revenus du travail.

Un ralentissement mais pas un effondrement

L'avantage de la baisse de la monnaie, c'est un coup de pouce pour les exportations. C'est d'ailleurs pour l'instant le seul chiffre qui se tient. Qui se tient. Pas de boost spectaculaire. Ce qui est plus difficile à chiffrer pour l'instant, et là personne ne se prononce vraiment, c'est l'impact sur l'investissement des entreprises, des entreprises dont les dirigeants ont un peu le blues de voir la Grande-Bretagne regardait le train passer de la croissance mondiale. Les chiffres commencent donc à arriver. Ils se suivent et se ressemblent. Et pointent tous dans la même direction, une perte d'activité. Forte. Pas encore dramatique, on est loin des craintes de récession mais inquiétante tout de même. La tendance reste négative. 2018 va être une année test pour la Grande-Bretagne.

On est les champions, on est les champions...!

Encore une révision à la hausse de la croissance française ! Pour l'Insee ce sera 1.9% et ça va continuer en 2018 ! Avec un climat des affaires au plus haut depuis 10 ans !

Le "bon problème" du jour

Du fait de cette hausse de la croissance et du dynamisme de certains secteurs, des entreprises ont du mal à recruter. Le problème qui pourrait freiner la croissance française c'est l'inadéquation de l'offre de travail à la demande de travail. Un bon problème mais un problème tout de même.

Le carton plein du jour

L'immobilier en France. Encore et toujours.Selon les Notaires de France, 952,000 transactions ont été déjà enregistrées et ce chiffre va dépasser le million pour l'année. Un record historique. Avec une progression des prix de l'ancien de 5.1% sur 12 mois (Les Échos).

Le cadeau de noël du jour

Un site de carte cadeaux et une plateforme de bitcoins proposent une carte cadeau en bitcoins (Figaro Eco). Nouvelle consécration pour le bitcoin: il a fait hier la une du Monde. Pas un jour ne passe sans que quelqu'un me demande s'il faut en acheter et je ne sais toujours pas quoi répondre.

Le fléau du jour

La grippe au travail. Selon Aujourd'hui, l'épidémie s'intensifie. Il faut organiser la résistance au bureau et tenir jusqu'à la trêve des confiseurs...C'est une grippe qui terrasse rapidement, elle passe au bout de 3 à 8 jours mais il faut tout de même consulter un médecin, il n'est pas trop tard pour se faire vacciner et il faut se reposer, pour soi, mais surtout pour ne pas la transmettre à ses collègues... Voilà vous savez tout.

Le chiffre du jour

21%.On ne savait pas encore quel serait le nouveau taux d'impôt sur les sociétés aux États-Unis. Il y avait débat entre 20, 21 et 22%. Ce sera 21. Contre 35% auparavant. Une sacrée bouffée d'oxygène et un avantage concurrentiel majeur. Le Sénat a adopté cette nuit la réforme fiscale. Elle doit passer maintenant à la Chambre des Représentants où les Républicains sont largement majoritaires. Donc Trump va réussir son pari.

Du côté des marchés

Après les records inscrits en début de semaine, Wall Street fait une pause, sous l'effet de prises de bénéfices. Les investisseurs ont vendu l'adoption de la réforme fiscale par la Chambre des représentants. Le Dow Jones a fléchi de 0,15% à 24.754 points, le S&P 500 a perdu de 0,32% à 2.681 points et que le Nasdaq a rendu 0,44% à 6.963 points, pénalisé par le recul d'Apple. Le 10 ans américain se tend à 2,46%, tandis que ses homologues français et allemand ont suivi le mouvement à 0,69% pour l'OAT et 0,36% pour le Bund après les propos d'un membre du conseil de la BCE sur l'arrêt de la politique accommodante de l'institution européenne. L'euro/dollar accélère ses gains sur les 1,18 dollar à 1,1850 dollar.

On s'en fout

Il paraît qu'il y a une crise au sein du Conseil National du Numérique, je vais me renseigner pour savoir ce que c'est...; Bruno Le Maire en visite à Moscou veut qu'on soit potes avec les Russes; Fosun le proprio du Club Med veut racheter le spécialiste de la lingerie La Perla (j'allais faire un blague lourde mais ce n'est pas la période, je risque de me faire virer); Le siège du Parti Socialiste a été vendu 45.5 millions d'euros à un groupe immobilier français, Apsys; Je mange trop de chocolats, il faut que j'arrête.

VOILÀ C'EST TOUTBONNE JOURNÉEMAY THE FORCE BE WITH YOU

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