mardi21mai

Alors que les dates de déclaration ISF approchent, les assujetti(e)s ont la possibilité de réduire leurs factures en investissant dans des produits dédiés. Notamment des FIP et/ou FCPI. Le choix est vaste. Comment les sélectionner et comment évaluer leurs historiques de performances. Nous répondons à ces interrogations.

    Comment choisir son FIP et/ou son FCPI ?

    Pour choisir entre les différents FIP et FCPI, l'investisseur doit tout d'abord tenir compte de l'expérience de la société gestionnaire du fonds. Grâce à internet et à la volonté de transparence des acteurs du secteur, de nombreuses informations sont mises à la disposition des particuliers. Ils pourront ainsi juger de la régularité de la performance de la société de gestion. Il est également conseillé de prendre connaissance de la stratégie d'investissement du gestionnaire du fonds, axée sur la performance ou sur la prudence ; miser sur des entreprises en démarrage est ainsi plus rémunérateur mais aussi plus risqué que de s'appuyer sur des sociétés plus matures. La stratégie de la société de gestion doit être cohérente. Par exemple, certains fonds vont opter pour une stratégie obligataire, d'autres vont cibler des PME installées dans des régions où la croissance économique est dynamique et qui pourtant sont peu courtisées. D'autres vont miser sur certains secteurs que la société connaît et estime porteurs.

    Le DICI du FCPI ou du FIP est une source d'information à ne pas négliger puisqu'un FCPI qui investit 100 % de son actif en action n'aura pas le même profil de risque qu'un FCPI qui par exemple investit à 60 % en action et à 40 % en obligataire et en monétaire.

    Pour les 40% gérés librement, la plupart des gérants proposent une sélection d'OPCVM en multigestion, visant à optimiser le couple risque et rendement. Mais l'inconvénient pour le souscripteur peut être de faire doublon avec des fonds qu'il détient déjà en portefeuille, et de diluer les performances de la gestion du non coté. Dès lors, certains préféreront des FCPI ou FIP dont la totalité des fonds est investi sur du non coté. Mais cette stratégie est évidemment plus risquée.


    Mieux comprendre l'historique de performances :

    Depuis peu, les titres des sociétés non cotées doivent être évalués selon la méthode dite de Juste Valeur, conformément aux évolutions des normes comptables internationales. Cette méthode consiste à évaluer la " valeur d'échange " d'une participation comme si elle devait être cédée à l'instant t, à l'aide de méthodes telles que les multiples de résultat, l'actif net, l'actualisation des flux de trésorerie ou les comparables boursiers...
    Cependant, et plus particulièrement dans le cas de sociétés en forte croissance telles qu'on peut les trouver dans des portefeuilles de FCPI, il peut être très délicat de trouver une méthode pertinente d'évaluation de la ligne (comment trouver une société cotée " comparable " quand la décision initiale de financer une société repose justement sur le caractère unique de son innovation ? de la même manière, on ne peut pas prendre comme référence un multiple du résultat pour une société qui n'est pas encore rentable !)
    Par conséquent, très fréquemment, les règles de valorisation effectivement retenues reposent sur des principes de prudence qui consistent :
    à ne pas prendre en compte les plus-values latentes avant la sortie. Ainsi, même si une société s'est largement développée, elle est généralement valorisée à son coût d'acquisition lors du calcul de la valeur liquidative ;
    à prendre en compte les moins values latentes. Ainsi, en cas de difficulté rencontrée par une société (départ d'un dirigeant, changement de la situation de marché, non respect du plan de développement...), une dépréciation sur le prix d'acquisition ou une réduction de la valeur retenue lors de la dernière évaluation est opérée.
    En conclusion, il apparaît que la performance de la partie investie dans des sociétés non cotées est généralement négative les premières années ? à savoir pendant la période d'investissement ?, pour devenir possiblement positive à partir de la 4/5ème année, lors de la vente des premières participations. On parle ainsi de " Courbe en J ".
    En revanche, la partie des FCPI et des FIP investie dans des sociétés cotées est valorisée quant à elle, en prenant le dernier cours de bourse connu le jour du calcul de la valeur liquidative.


    ISF 2013 - notre Sélection pour l'effacer :

    I. Vous trouverez ci-dessous nos différentes opportunités d'investissement en fonds intermédiés avec une sélection des meilleurs FIP/FCPI, des meilleurs gérants aux frais les plus bas du marché . Grâce à l'expérience acquise par certains gestionnaires, vous aurez accès à des profils de risque conservateurs tout en bénéficiant d'une durée d'investissement réduite au minimum.
    Cliquer sur les liens ci-dessous pour découvrir en détail les produits proposés.
    ? FIP ISF : investissez pour partie dans des PME régionales (4 régions limitrophes),
    ? FCPI ISF : investissez pour partie dans des PME innovantes (françaises voire européennes).

    Rappel : la réduction d'impôt ISF dans le cadre d'un investissement en FCPI, FIP est plafonnée à 18.000 ? par foyer fiscal. Soit une souscription globale tous FIP/FCPI confondus de 36 000 euros.
    En contrepartie d'une réduction de votre ISF comprise entre 45 % et 50 % du montant investi (hors droits d'entrée le cas échéant), ces produits sont soumis à une durée de blocage minimum de 5 ans et ne présentent aucune garantie en capital et un risque d'illiquidité.

    II. D'autres solutions permettant de réduire votre ISF notamment par l'investissement dans les PME et/ou via la signature d'un mandat de gestion nécessitent de nous donner gratuitement et sans obligation d'achat un mandat de recherche (ces solutions sont surtout dédiées aux investisseurs ayant un patrimoine supérieur net taxable au 01 janvier 2013 à 2,57 M?).
    Pour ce faire, il vous suffit de vous enregistrer et de remplir électroniquement un formulaire succinct à l'aide du lien suivant : je mandate MonFinancier.
    A réception du mandat de recherche, un conseiller prendra contact pour vous présenter les solutions d'investissement retenues.

    Rappel : Le souscripteur peut imputer sur son ISF 50% du montant des versements effectués au titre de sa souscription de titres de PME (hors droits d'entrée) - investissement en direct dans une PME et/ou mandat de gestion - dans la limite de 45 000 ? par an. Soit une souscription globale de 90 000 euros.
    En contrepartie d'une réduction de votre ISF de 50 % du montant investi (hors droits d'entrée le cas échéant), ces produits sont soumis à une durée de blocage minimum de 5 ans et ne présentent aucune garantie en capital et un risque d'illiquidité.

    Je reste bien entendu à votre entière disposition pour tout besoin d'accompagnement et/ou étudier l'adéquation d'un tel investissement à votre situation et à vos attentes : effectuer une demande de rappel.

    Très cordialement.

    Jean-François FOURCADE
    0 800 113 133 (numéro gratuit depuis poste fixe)

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