vendredi24avril
un professionnel travaillant sur la gestion de crise

Les sociétés civiles de placement immobilier ont réalisé d’excellentes performances en 2019, avec une collecte de 8,2 milliards d’euros et une rémunération estimée à 4,4 %. En janvier dernier, les Français ont donc considéré cet investissement comme la valeur sûre de l’année. Toutefois, l’épidémie de Covid-19 a depuis bouleversé l’économie mondiale, rendant les prévisions plus difficiles dans le domaine.

Le coronavirus a gravement affecté les marchés boursiers ces dernières semaines. De nombreux indices ont même affiché une forte tendance à la baisse depuis le début de la pandémie. Par conséquent, les épargnants français recherchent des investissements pour sécuriser leurs capitaux durant cette crise d’envergure mondiale.

La SCPI se présente comme une solution prometteuse pour mener à bien cette démarche. En effet, ce produit est généralement associé à des placements à long terme. Il se révèle donc moins sensible aux aléas des marchés. Ce support d’épargne continue ainsi de se démarquer dans le secteur des investissements immobiliers par sa solidité et sa stabilité.

Un placement plus ou moins protégé des effets de la crise sanitaire actuelle

Face à la crise actuelle, de nombreux épargnants et certains analystes considèrent la SCPI comme une valeur refuge. En effet, son rendement dépend essentiellement du cours de l’immobilier et est lié, dans une moindre mesure, aux tendances des marchés boursiers. Ce support de placement devrait ainsi résister aux effets de la pandémie.

Comme l’explique La Centrale des SCPI :

La majeure force de la SCPI consiste en sa diversification patrimoniale et en sa mutualisation locative, ce qui lui permet de bien résister aux événements conjoncturels ponctuels comme la crise du coronavirus.

Par ailleurs, les locataires sont souvent des entreprises reconnues pour la pérennité de leurs activités et de leurs ressources financières. Ainsi, les portefeuilles des sociétés de gestion incluent généralement des baux à long terme, sur 15 à 20 ans. Les loyers sont donc versés sur des échéances tout aussi longues.

Eu égard à ces paramètres, les capitaux placés sur une SCPI ne devraient pas être affectés par les effets de la pandémie. La structure de ce support d’investissement permet en effet de limiter la volatilité des valeurs. Autrement dit, le manque de liquidité du produit devient ici son plus grand atout.

D’un autre côté, le contexte actuel se révèle particulièrement néfaste pour les baux de courte durée. La crise mettra nécessairement un terme au flux entrant des loyers. Pourtant, les investisseurs ne seront pas en mesure d’absorber plusieurs mois sans revenus. De ce fait, les ventes risquent de se multiplier rapidement sur ce segment, entraînant ainsi un effondrement des prix dans certains quartiers.

Un investissement accessible aux particuliers

Le modèle économique des SCPI repose essentiellement sur la gestion de patrimoines immobiliers. Les sociétés spécialisées en la matière achètent, rénovent, valorisent puis louent différents types de biens à des entreprises, des institutionnels ou encore des clients privés. De ce fait, les immeubles détenus peuvent être très variés.

Ce support de placement est généralement proposé aux investisseurs particuliers via des parts, pouvant être acquis dès 1 000 euros environ. À travers cette somme, l’épargnant devient propriétaire d’une partie d’un portefeuille renfermant un ou plusieurs biens immobiliers destinés au marché de la location. Ces derniers sont gérés par une société dédiée qui s’occupera aussi de la distribution des rémunérations aux associés.

Les parts de SCPI peuvent être achetées comptant, à crédit ou par démembrement de propriété. Le choix entre ces différentes formules dépend foncièrement du capital de départ et de la stratégie d’investissement de l’épargnant. La plupart du temps, les sociétés de gestion fournissent des conseils pour orienter les particuliers en fonction de leur profil et de leur objectif.

En achetant comptant, le porteur de part pourra percevoir directement les rendements de son placement. Il aura ainsi la possibilité d’étoffer ses revenus ou sa retraite. Quant à l’acquisition à crédit, elle consiste à faire croître les capitaux obtenus de créanciers pour obtenir des rendements dépassant le taux d’intérêt de l’emprunt.

Enfin, le démembrement se traduit par la séparation de la nue-propriété et de l’usufruit. Concrètement, l’épargnant ne perçoit pas de loyers. Il touchera, en revanche, une somme proportionnelle à la valeur de sa part après la finalisation du démembrement.

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