Enveloppe clôturée

Prochainement, opportunités en cours d'étude

Enveloppe limitée

Produits structurés proposés dans le passé et suivi des objectifs

Assurance Vie Frontière Efficiente

Assurance Vie MonFinancier Vie

Assurance Vie MonFinancier Retraite Vie

Assurance Vie MonFinancier Liberté Vie

Période Commercialisation - Valeur sous-jacent à la date de constatation initiale

Suivi des Objectifs

Qu’est-ce qu’un produit structuré ? (définition)

Un produit structuré est un placement financier, dont le fonctionnement repose sur une formule combinant plusieurs paramètres :

Le sous-jacent, c’est-à-dire sur quel indice boursier, panier d’actions ou titre d’entreprise repose le produit

La variation de ce sous-jacent, à la hausse comme à la baisse, déterminera le dénouement du produit : gain, par anticipation ou à l’échéance, garantie du capital, perte.

En fonction du produit structuré, le sous-jacent peut prendre différentes formes. Par exemple, il peut s’agir :

  • D’une action cotée en Bourse (le titre TotalEnergies par exemple) ;
  • D’un indice boursier connu, comme le CAC 40, l’Eurostoxx 50 ou encore les indices de Wall Street (Nasdaq et Dow Jones) ;
  • D’un indice dit « composite », formé d’une collection d’actions boursières sélectionnées selon des critères précis (secteur d’activité, niveau de capitalisation, volume d’échange sur les marchés, etc.).

Le rendement attribué à l’investisseur

La performance délivrée à l’investisseur, en fonction des critères fixés dans la formule. La plupart du temps, les gains sont capitalisés pour être versés au dénouement final du produit. Il existe des produits, plus rares, qui proposent de verser directement le gain dès lors qu’il est acquis.

La fréquence à laquelle ce rendement est généré

Le gain peut être calculé chaque trimestre, semestre ou année. Les critères choisis pour générer de la performance doivent être remplis à chaque échéance considérée.

Le niveau de protection, c’est-à-dire les conditions dans lesquelles la garantie du capital investi est assurée

Par définition, un produit structuré présente un risque de perte en capital. Les conditions à remplir pour permettre de garantir l’épargne investie sont intégrées à la formule choisie pour un placement donné.

La durée ou l’échéance du produit

Chaque produit structuré présente une durée de vie maximale (par exemple, 10 ans). A l’échéance, le placement prend fin quoiqu’il arrive, avec plusieurs dénouements possibles : remboursement, avec ou sans gain, ou perte. La formule d’un produit structuré n’interdit pas nécessairement au souscripteur de demander un rachat en cours de vie, mais celui-ci ne lui permettra pas de bénéficier de tous les avantages du produit, en particulier en ce qui concerne la protection du capital investi. Ainsi, une couverture à la baisse de 20 % n’aura pas d’effet sur un rachat anticipé acté alors que l’indice de référence est en baisse de 10 % au moment du rachat.

L’ensemble de ces caractéristiques sont connues par l’investisseur avant sa souscription. Il s’agit là d’un avantage des produits structurés : le gain potentiel et le risque sont identifiés dès le départ, contrairement à un investissement classique en Bourse.

Les meilleurs produits structurés peuvent viser plusieurs buts : délivrer le meilleur rendement possible, c’est-à-dire le plus élevé possible en contrepartie d’une prise de risque plus importante, ou proposer un niveau de protection de l’épargne très conséquent, afin de sécuriser au maximum l’investissement au prix d’une performance moindre.

Pourquoi souscrire un produit structuré ?

Souscrire un produit structuré, via un contrat d’assurance vie ou un Plan d’Epargne Retraite (PER) présente de multiples avantages. A l’inverse d’un investissement classique sur les marchés boursiers, ce placement financier vous permet de connaître les principaux paramètres de l’opération : perspective de gain (fixée à l’avance), conditions de garantie de l’épargne, conditions de perte, durée maximale.

Autre atout, et non des moindres, un produit structuré vous permet d’investir sur les marchés financiers sans être complètement exposé au risque de perte. Selon le mécanisme retenu, il peut permettre de préserver le capital investi même en cas de baisse des marchés et/ou de l’indice sous-jacent du produit. Dans certains cas, il est même possible de générer un gain en cas de baisse.

En contrepartie de cette protection, la performance sera plafonnée. Par exemple, si l’indice sous-jacent grimpe de 10 % sur un an mais que la formule du produit prévoit un gain de 5 % par an, le rendement pour l’épargnant sera plafonné à 5 %. Il n’aura donc pas complètement bénéficié de la progression du sous-jacent.

A l’inverse, si l’indice n’a gagné que 3 % sur la période mais que le mécanisme prévoit de générer un rendement de 5 % en cas d’évolution positive, l’épargnant aura surperformé le marché avec son produit structuré. Il en va de même en cas de baisse de l’indice, si le produit le prévoit dans sa formule : si la baisse ne dépasse pas un certain seuil (-10, -20, voire -50 %), l’investisseur obtiendra le gain prévu. Ce n’est que si le repli du sous-jacent excède la protection prévue à la date de constatation fixée dans la formule que l’investisseur subira une perte en capital équivalente.

De multiples formules de produits structurés existent mais la quasi-totalité des offres sur le marché ces dernières reposent sur une formule dite d’autocall. Celle-ci repose sur un principe en particulier : le remboursement du produit par anticipation, dès lors que le sous-jacent a rempli le critère fixé par la formule (par exemple, l’indice de référence a atteint ou dépassé son niveau initial).

La majorité des offres du marché ne redistribue pas les dividendes du sous-jacent, lorsqu’il s’agit d’un produit structuré appuyé sur une ou plusieurs actions. L’investisseur particulier n’a pas accès à cette source de rendement, qui reste un moteur de performance non négligeable de l’investissement en actions.

Autre élément affectant la rémunération de l’investissement : certains produits structurés, basés sur un indice de référence composé d’une multitude d’actions, intègrent une notion de dividende synthétique : le cours de l’indice, au moment de l’évaluation de son niveau, est en réalité diminué de quelques pourcents, qui correspondent à ce dividende synthétique (5 % par exemple).

Enfin, plusieurs typologies de risques se retrouvent dans la totalité des offres du marché :

  • Risque de crédit : en cas d'insolvabilité de l‘émetteur du produit, les investisseurs pourraient perdre l'ensemble ou une partie du capital investi. Et ce, indépendamment de tout autre facteur favorable pouvant impacter la valeur du produit, tel que la performance des actifs sous-jacents ;
  • Risque de marché : le sous-jacent du produit reste dépendant de l’évolution des marchés financiers, à la hausse comme à la baisse. De fait, vous restez exposé, au moins en partie, à la baisse des marchés financiers et à un risque de perte totale en capital ;
  • Risque de liquidité : même si un marché secondaire existe, il peut ne pas fournir suffisamment de liquidités pour permettre aux investisseurs de vendre ou négocier le produit facilement. L’absence de liquidité peut avoir un effet négatif sur la valeur du produit dans la mesure où les investisseurs ne pourront pas nécessairement vendre le produit aisément ou à des prix permettant aux investisseurs de réaliser le rendement escompté. En conséquence, les investisseurs pourraient perdre une partie ou la totalité de leur investissement.
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Investir dans un produit structuré

L’investissement doit passer par une enveloppe financière, comme l’assurance vie, le contrat de capitalisation, le compte-titres ou le PER. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les meilleurs produits structurés ne sont pas réservés aux plus gros investisseurs : on trouve de très bonnes propositions, notamment chez les courtiers en ligne, accessibles dès 1 000 €, voire moins en fonction des règles propres aux contrats.

Dans le cadre d’une assurance vie, d’un contrat de capitalisation ou encore d’un PER, il est possible de souscrire à l’aide d’un arbitrage, c’est-à-dire en déplaçant une épargne déjà placée sur le contrat d’un support (fonds en euros, unité de compte) vers le produit structuré. Bien entendu, il est également possible de souscrire en procédant à un versement complémentaire sur le contrat, sans toucher à l’épargne préexistante. Le choix est à la discrétion du souscripteur. Les éventuels frais pourront influencer sa décision : si certains contrats, comme ceux de meilleurtaux Placement, ne prévoient pas de frais sur les versements, ni de frais d’arbitrage, ce n’est pas le cas de tous les contrats du marché. Dans certains cas, décider de procéder à un versement complémentaire plutôt qu’un arbitrage pourra s’avérer plus coûteux pour le souscripteur, car les frais exigés seront plus élevés (par exemple, si les frais sur versement sont de 3 % et les frais d’arbitrage de 1 %).

Lorsqu’un produit structuré débloque un gain pour le souscripteur, en cours de vie ou, le plus souvent, à l’échéance, celui-ci est reversé sur le contrat. Dans de nombreux cas, ce reversement sera effectué sur le fonds en euros. Plus rarement, il sera fait à destination d’un support monétaire à faible risque (et faible rendement). Une fois débloquée, l’épargne pourra être librement arbitrée par l’investisseur. A noter que dans un environnement de taux bas, voire négatifs, les supports monétaires affichent des rémunérations légèrement négatives, et font donc perdre de l’argent. Il est donc préférable, dans ce cas, d’arbitrer sans attendre vers le fonds en euros a minimal, afin de sécuriser l’épargne.

Avant d’investir dans un produit structuré, il est indispensable d’en comprendre le fonctionnement. Selon la formule retenue, il peut être assez complexe. Les investisseurs sont invités, d’une manière générale, à se rapprocher de leur conseiller en gestion de patrimoine afin d’être informés des tenants et aboutissants du produit et déterminer s’il est adapté à leurs besoins et leur projet. D’une manière générale, rappelons qu’un produit structuré présente un risque de perte en capitale, partielle ou totale. Ils doivent être considérés comme des investissements de long terme, pouvant aller jusqu’à l’échéance maximale prévue. Pour cette raison, ils ne sont pas nécessairement adaptés à tous les horizons de placement, notamment pour les personnes âgées de plus de 70 ans.

Exemple de produit structuré

Pour illustrer le fonctionnement d’un produit structuré, prenons l’exemple du produit Autocall R, commercialisé fin 2015.

Les formules en Autocall sont les plus répandues sur le marché : elles prévoient un mécanisme de rappel (remboursement par anticipation) dès lors que l’objectif fixé est atteint. Si le remboursement automatique est activé, le remboursement du capital investi s’accompagne d’un gain par année (ou semestre ou trimestre) écoulée.

Les caractéristiques Autocall R sont les suivantes :

  • Un mécanisme de remboursement automatique anticipé avec un objectif de gain fixe plafonné à 10 % par année écoulée si l’indice CAC® Large 60 EWER depuis la date d'observation initiale (le 15 décembre 2015) clôture à son niveau d’origine ou au-dessus, à l’une des dates d'observation annuelle.
  • En cas de remboursement à l’échéance des 10 ans, un objectif de gain fixe plafonné à 10 % par année écoulée si l’indice CAC® Large 60 EWER depuis la date d'observation initiale (le 15 décembre 2015) clôture à son niveau d’origine ou au-dessus, à la date d'observation finale.
  • Un risque de perte en capital à l’échéance si le niveau de l’indice CAC® Large 60 EWER est strictement inférieur à 50 % de son Niveau Initial à la Date d’Observation Finale. Si l’indice clôture en dessous de son niveau d’origine mais que la baisse n’excède pas 50 % par rapport à son niveau d’origine, l’investisseur récupère le capital investi.
  • Durée d'investissement : 10 ans maximum.

Après un an, le remboursement automatique du produit a été activé. Les investisseurs ont récupéré leur capital, avec le gain prévu, soit 10 % pour une année écoulée. Ils ont ainsi pu bénéficier d’un scénario de dénouement favorable (remboursement anticipé de l’épargne investie avec un gain) puisqu’une hausse de l’indice a été observée après un an. Dans le cas contraire, le produit aurait continué, sans déblocage de l’épargne ni perte, jusqu’à ce qu’une hausse (ou clôture au niveau d’origine) ait été observée. En l’absence de cette condition, le produit serait allé à l’échéance des 10 ans, avec 3 dénouements possibles : remboursement avec gain de 100 % (si indice au niveau d’origine ou supérieur), remboursement du capital sans gain (en cas de baisse inférieure à 50 %) ou perte équivalente à la baisse de l’indice (en cas de baisse supérieure à 50 %).

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