vendredi10février

Le Trump rally semblait s'essouffler. Mais Trump a enflammé les indices boursiers et les a propulsés à des nouveaux niveaux records. Avec un seul mot: "taxes" (NDLR: impôts en Français...). C'est parti. Trump va respecter sa promesse de campagne. Il va baisser massivement les impôts. Les annonces seront faites dans 2 à 3 semaines.

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Phénoménales

Trump n'a pas donné de détails. Il a juste annoncé que les baisses d'impôts seront phénoménales. Et on veut bien le croire. Baisse des impôts des sociétés. Baisse des impôts sur le revenu de la classe moyenne. Et là, il n'y aura pas d'opposition de la justice, ni du Congrès. Trump continue sa croisade pro-business.

America first

Ce qui frappe le plus dans les annonces récentes de Trump sur les banques et sur les impôts, c'est qu'il donne aux États-Unis un avantage compétitif "phénoménal" qui ne peut que provoquer une accélération brutale de la croissance et une nouvelle vague de baisse du chômage. Alors que l'économie américaine tourne déjà bien et que les États-Unis sont en situation de plein-emploi. Les États-Unis vont capter une part importante de la croissance mondiale et ils vont connaître la situation, enviable, de surchauffe économique. On est loin de nos 1.1% de croissance et 10% de chômage.

La réaction des marchés

Ne s'est pas faite attendre. Le Dow a progressé de 0.59% à un nouveau record: 20 172 points. Idem pour le S&P qui a dépassé largement les 2300 points. Ce matin, les marchés asiatiques ont amplifié la hausse avec un Nikkei en hausse de 2.59% aux portes des 20 000 points sur une envolée du dollar/yen à 113.75. Le sterling reste ferme à 1.25 dollars et l'euro glisse à 1.0650. L'or a glissé à 1224 dollars et le pétrole reste au-dessus des 53 dollars. Du côté des taux, petite poussée avec un 10 ans américain qui reste pourtant en dessous des 2.50% mais un taux français qui repasse en dessous des 1%.

Le cauchemar continue

C'est un vrai cauchemar. On a l'impression de vivre la même crise en continu depuis 2010. À chaque fois qu'on pense en avoir terminé en acceptant de perdre des dizaines de milliards d'euros, ça recommence. La crise grecque est une crise sans fin. Cela faisait plusieurs mois qu'on avait tous fait mine de l'oublier mais la voilà qui se rappelle à notre souvenir. Hier les négociations pour une nouvelle tranche d'aide à la Grèce étaient dans l'impasse. Le FMI et l'Europe doivent prêter 7 milliards d'euros à la Grèce rapidement pour éviter la faillite.

Fmi contre europe

Et dans ces négociations, ce sont surtout le FMI et l'Europe qui s'affrontent. Et c'est assez paradoxal : la Grèce se contente pour l'instant d'observer, tout en refusant de nouvelles mesures d'austérité du fait de la nouvelle vague de manifestations dans le pays. L'affrontement porte sur un sujet fondamental. Le FMI ne veut pas prêter d'argent si on ne procède pas à un effacement pur et simple d'une partie de la dette grecque. L'argument est simple : la Grèce ne pourra jamais rembourser sa dette, elle ne peut pas en supporter le service et elle ne peut plus faire d'efforts supplémentaires. Autant l'acter définitivement. Le FMI n'en démord pas. Et face à cela, l'Europe refuse catégoriquement. Il n'en fallait pas plus pour que les investisseurs vendent massivement de la dette grecque hier, principalement la dette à échéance 2019 dont les taux ont dépassé les 10%.

La grèce, enjeu politique européen

Pourquoi l'Europe s'oppose-t-elle à cet effacement de la dette? Pour deux raisons. La crainte d'un précédent et donc d'un effet de propagation à d'autres pays. Après la Grèce, pourquoi pas l'Italie ou le Portugal. Mais surtout par crainte de la réaction des populations européennes. Imaginez par exemple l'utilisation que pourrait faire le parti d'extrême droite allemand en septembre prochain de ce cadeau fait à la Grèce. Tout le monde est d'accord sur le fait que l'argent que nous prêtons à la Grèce est un don pur et simple car il ne sera jamais remboursé, tout le monde sait que les contribuables européens ont déjà perdu largement plus de 100 milliards d'euros sur cette dette fantôme mais les politiques européens ne veulent pas afficher la vérité. Comme d'habitude, le FMI et l'Europe parviendront à un accord de dernière minute mais la messe est dite : la dette grecque est reportée aux calendes, grecques aussi.

On se détend avec le scoop du jour

Il est dans le Figaro. Il n' a rien à voir avec François Fillon ou le patron de Médiapart. Non. On nous annonce une véritable révolution dans le monde de la lingerie, une révolution menée, une fois encore par les millenials. Une révolution qui s'appelle la bralette (merci d'éviter vos jeux de mots graveleux) "plus couvrant qu'un soutien-gorge, plus cool qu'un bustier mais plus sexy qu'une brassière". Et on ne le savait même pas. Quelle époque. Tout s'accélère. Demain on va apprendre que l'Uber du slip s'est introduit au Nasdaq sur une valorisation de 10 milliards de dollars.

Twitter

Tout passe par Twitter depuis que Trump est au pouvoir. Tout. Et pourtant Twitter n'en profite pas. Son cours s'est effondré hier de plus de 10% sur un chiffre d'affaires trimestriel largement inférieur aux anticipations malgré une hausse du nombre d'utilisateurs en un an de 4% à 319 millions. Il est temps que Trump sorte Twitter de Bourse et le nationalise.

Pourquoi l'assurance vie résiste aux taux bas

C'est le dossier en une des Échos ce matin. Les Échos expliquent cela par le fait que même à des taux bas, aucun placement sans risque ne fait mieux que les fonds euros et que de plus en plus d'épargnants mettent des unités de compte dans leurs contrats. Ce sont des bonnes raisons mais nous connaissons la vraie raison de la performance de l'assurance vie. C'est MonFinancier et le succès phénoménal de MonFinancier Retraite Vie avec son fonds euro qui a affiché un taux de 3.10%* en 2016 (qui dit mieux?). Il est temps d'ouvrir un nouveau contrat d'assurance vie, pour vous, ou pour vos enfants, ou pour vos petits-enfants. Recevoir une documentation sur MonFinancier Retraite Vie et son fonds en euros Suravenir Opportunités

Le ttso du jour: "oh p..."

Selon un sondage de Chatham House (Royal Institute of International Affairs / UK) révélé par The Independant, 55% des Européens (10 pays) sont en faveur d'une interdiction de l'immigration en provenance des pays musulmans. 55% c'est rigoureusement le même chiffre que celui de la proportion d'Américains approuvant le "Travel Ban" signé par Trump. Oh p...Selon la même étude, en France la proportion de citoyens en faveur de l'interdiction est de 61%. 6 points de plus que la moyenne en Europe et aux US. N'oubliez pas de vous abonner à l'excellente newsletter du soir de TTSO.

C'est votre argent exceptionnel

Ce soir à 19h sur BFM Business, nous rejouons la semaine avec une équipe exceptionnelle: Christopher Dembik de Saxo Banque, Sarah Thirion de Louis Capital Markets, Françoise Rochette de Mandarine Gestion, Jérôme Fauvel de La Française AM, Laurent Berrebi de Global Macro Finance et Pauline Tattevin. Vous aurez aussi les conseils de nos spécialistes. De l'éco, de la finance et du fun. Horaires: Ce soir 19h00, 21h00 le samedi, 22h00 le dimanche.

On s'en fout

L'Oréal va céder The Body Shop; les petites stations familiales de montagne font le plein grâce à leurs prix raisonnables; Hidalgo fait une crise et refuse qu'Hamon offre une circonscription à Duflot en cas d'alliance PS-EELV; On vit une époque bizarre où l'affaire du jour qui mobilise les réseaux sociaux et les médias c'est "l'affaire Canteloup" qui a présenté ses excuses hier; Yannick Alléno est le seul chef français qui cumule 2 fois 3 étoiles en France, à Paris et à Courchevel.

VOILÀ C'EST TOUT
BONNE JOURNÉE
MAY THE FORCE BE WITH YOU

*Taux de revalorisation du fonds en euros Suravenir Opportunités de "MonFinancier Retraite Vie" , net de frais annuels de gestion, hors prélèvements fiscaux et sociaux et hors frais éventuels au titre de la garantie décès.

Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Pour accéder au fonds en euros Suravenir Opportunités, chaque versement doit comporter au minimum 30 % en Unités de Compte, lesquelles présentent un risque de perte en capital.

Monfinancier retraite vie est un contrat individuel d'assurance vie assuré par suravenir, société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital entièrement libéré de 400 000 000 euros. société mixte régie par le code des assurances /

Siren 330 033 127 RCS Brest. Siège social : 232 rue Général Paulet - BP 103 - 29802 Brest Cedex 9.

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