jeudi18décembre

Le débat qui agite les spécialistes sur le sujet est passionnant. Si certaines des conséquences de l'effondrement du pétrole sont évidentes, que ce soit pour la Russie d'un côté par exemple ou les consommateurs américains de l'autre, l'analyse devient plus complexe pour des zones économiques comme la zone euro. Un débat passionnant.

    Petit rebond du pétrole hier
    La baisse du pétrole est l'évènement économique majeur de cette année 2014. Il a atteint mardi son niveau le plus bas depuis 5 ans avant de rebondir un peu. Ce qui est passionnant dans cette baisse, c'est le fait que tous les économistes, tous les prévisionnistes, tous les stratéges refont mouliner tous leurs modèles pour analyser les conséquences de cet effondrement. Et finalement vous allez voir que l'impact est plus complexe qu'il n'y paraît.

    Il y a quand même clairement des gagnants et des perdants
    Bien sûr. Du côté des gros perdants, tous les pays producteurs de pétrole, Russie et Iran en tête, ou encore le Nigeria et même la Norvège, du côté des gros gagnants les consommateurs américains et les principaux pays importateurs. Ça c'est pour la lecture la plus évidente. Si on creuse un peu, du côté des perdants on trouve aussi les producteurs de pétrole de schiste mais aussi toutes les énergies alternatives. Les valeurs des groupes de ce secteur se sont effondrées : Vestas dans l'eolien, les producteurs chinois de panneaux solaires ou encore des constructeurs de véhicules électriques.

    Pour la zone euro c'est plus complexe.

    C'est là que le débat sur l'impact de la baisse du pétrole devient passionnant. Pour la zone euro, la baisse du pétrole devrait être une excellente nouvelle même si l'impact de la baisse du pétrole a été un peu atténuée par la baisse de l'euro. Mais les avis divergent. En effet une baisse du pétrole en période de crainte de déflation peut être une mauvaise nouvelle. La baisse du pétrole accentue la baisse des prix, renforce la peur de la déflation et accentue le report des décisions d'investissement ou la consommation. Sans évoquer aussi l'impact d'un éventuel défaut de la Russie sur les banques Européennes. La baisse du pétrole, bonne nouvelle ou mauvaise nouvelle, comme vous le voyez la réponse n'est pas évidente.

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