mardi07juin

Le Brexit c'est un peu comme la hausse des taux aux États-Unis. Un jour on pense qu'on va y avoir droit, le lendemain que ça n'a aucune chance d'arriver. Alors qu'hier les marchés étaient rassurés par la patronne de la FED sur la hausse des taux, du côté des marchés anglais, on a eu un gros coup de chaud avec la publication de deux sondages qui donnaient le camp des OUT largement gagnant.

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Les sondages, une blague

C'est un peu une blague les sondages sur le Brexit. Ils se suivent mais ne se ressemblent pas du tout passant de 48% pour le OUT et 43% pour le IN à l'inverse dans les mêmes proportions parfois le même jour. Le marché s'était fait à l'idée que le Brexit n'avait aucune chance de passer. Et hier, coup de panique soudain avec une chute brutale de la livre sterling et surtout une flambée de la volatilité, mesure de la nervosité des marchés. Acheter une assurance contre le Brexit post 23 juin vous coûtera une petite fortune. Seuls les bookmakers eux restent calmes et continuent à donner le camp du IN très largement gagnant.

Rendez-vous le 23 juin

En fait personne n'en sait rien...mais malgré le coup de panique d'hier, les investisseurs ne veulent pas croire à une sortie de la Grande-Bretagne. Ils pensent même qu'en cas de victoire du Brexit, les gouvernements britanniques profiteront des deux ans de période de transition pour faire revenir les Anglais sur leur décision. Ce qu'on peut dire aujourd'hui sans se mouiller, c'est que tout est encore possible mais que les marchés n'ont pas intégré le scénario d'un Brexit. Cameron a mis tout son poids dans la bataille, les grands leaders européens et américains ont aussi agité le drapeau rouge mais oubliez les sondages. Ils disent une chose et son contraire. La journée du vendredi 24 juin va être une journée intéressante sur les marchés.

Yellen change encore d'avis

Il y a quelques semaines la FED nous annonçait une hausse des taux imminente. Et la seule incertitude était de savoir si elle aurait lieu en juin ou en juillet. Mais voilà qu'hier Yellen a changé d'avis. Finalement tant qu'elle n'y verra pas plus clair sur l'évolution de l'emploi aux États-Unis, elle ne montera pas les taux. Preuve supplémentaire que les banques centrales sont totalement perdues et pilotent à vue. Pas très rassurant tout ça.

La popularité de macron

En quelques jours l' "idole des jeunes" a perdu de son lustre. Confondant agitation médiatique parisienne et popularité de terrain, il a probablement cru que la France l'attendait comme un sauveur. Mais dès qu'il a quitté Paris, il s'est pris des oeufs sur son costard Lagonda. C'est le métier qui rentre.

Hillary a gagné

Avant même les primaires en Californie ce soir, Hillary avait hier le nombre suffisant de délégués à la convention pour s'assurer la nomination. Après la primaire de ce soir, le vrai affrontement entre Trump et Clinton va pouvoir commencer et ça ne va pas être beau à voir.

Je tiens

Je me suis juré hier de ne plus parler de la CGT et je tiens. Et pourtant ça me démange...La SNCF continue à s'enfoncer. Elle perd 20 millions par jour, elle ne se réformera jamais et elle va coûter une fortune au contribuable qui va devoir récupérer tout ou partie de sa dette abyssale.

On s'en fout?

Montebourg était en Alsace hier pour défendre son bilan de ministre (interdit de rire), la barre des 15 millions de télédéclarations d'impôts a déjà été dépassée, le compte twitter de Mark Zuckerberg a été piraté, Hanouna quitte Europe 1 faute d'audience, un Chinois a racheté l'Inter Milan.

La guerre des mots

Les États-Unis et la Chine ont franchi un cap hier dans l'affrontement verbal. Répondant aux Américains qui leur reprochent d'avoir créé une surcapacité industrielle massive qui plombe l'économie mondiale, les Chinois rétorquent que sans ces investissements, la crise de 2008 aurait été encore plus dramatique et que ce n'est pas la Chine qui a déclenché la crise la plus grave depuis la crise de 1929...Ambiance chaleureuse.

Une première en allemagne

Le rendement moyen des emprunts allemands toutes échéances confondues est devenu négatif pour la première fois. Et ce n'est pas terminé : la BCE continue à acheter massivement des emprunts d'État allemands et compte tenu du surplus budgétaire en Allemagne, les besoins d'emprunt diminuent.

Si vous cherchez des idées d'investissement

en ces temps d'incertitude, ne manquez pas la table ronde exceptionnelle de MonFinancier. C'est Jeudi 9 Juin, la matinée. À l'agence MonFinancier (Paris 8ème). Avec deux prestigieuses maisons de gestion, Carmignac Gestion et Oddo AM. Le thème: "Quelles opportunités d'investissement au deuxième semestre et quelles zones géographiques privilégier?" Cliquez ici pour en savoir plus et vous inscrire.

VOILÀ C'EST TOUT
BONNE JOURNÉE
MAY THE FORCE BE WITH YOU

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