mardi22novembre
Portrait d'un couple de seniors grimpant une colline lors d'une randonnée à travers la campagne.

L’assurance vie véhicule de nombreuses idées reçues : argent bloqué, impossibilité de changer de bénéficiaire, placement qui ne rapporte pas assez...Voici les 5 clichés les plus courants.

Le « couteau suisse » de l’épargne n’en finit plus de faire des adeptes. Le taux de détention de l'assurance vie au sein de la population française atteint 40,5% selon une étude de l’Insee publiée en mai dernier. Et pour cause, ce produit d’épargne ne manque pas d’atouts pour séduire. Pourtant, il continue de pâtir de nombreux préjugés. Le site d’information MoneyVox a fait le point sur ces idées préconçues.

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Un capital bloqué pendant 8 ans

On pense bien souvent à tort que l’argent déposé sur une assurance vie est bloqué jusqu'au 8e anniversaire du contrat, c’est faux. Bien qu’il s’agisse d’un placement à long terme, les retraits et versements restent totalement libres et l’assuré peut disposer de son capital à tout moment.

En revanche, la date à laquelle interviennent ces retraits, plus communément appelés rachats partiels, a une incidence sur la fiscalité appliquée aux plus-values perçues. De fait, si votre conseiller bancaire vous demande de « prendre date », c’est uniquement dans l’intérêt de profiter d’une fiscalité plus avantageuse au bout de 8 ans.

On ne peut pas détenir plusieurs contrats d’assurance vie

La loi n’autorise la détention que d’un seul livret A par exemple ou un seul livret d’épargne populaire par personne. Cependant, cette limite ne concerne pas les contrats d’assurance vie. Vous pouvez donc en ouvrir autant que vous le désirez. Cela vous permet ainsi de dissocier chaque « projet ». Vous pouvez ainsi faire le choix d’ouvrir une assurance vie pour transmettre ce contrat à un bénéficiaire plus tard, financer les études d’un enfant, ou profiter de revenus complémentaires à la retraite.

Il n'est pas possible de changer de bénéficiaire

Lors de la souscription de votre contrat d'assurance vie, vous renseignez ce qu’on appelle la « clause bénéficiaire » et désignez de fait, la ou les personnes bénéficiaires de votre épargne si vous décédez. Par défaut, la plupart des épargnants sélectionnent la clause « standard », c’est-à-dire le conjoint puis les héritiers en cas de décès du conjoint. Bon à savoir, cette clause n'est pas irrévocable, vous pouvez donc en changer quand bon vous semble. C’est d’ailleurs vivement recommandé si vous changez de situation familiale.

L’assurance vie, un placement de vieux

Sa dénomination laisse entendre qu’il s’agit d’une simple assurance décès garantissant le versement d'une rente ou d'un capital à un bénéficiaire, au moment du décès du titulaire du contrat. Il n’en est rien. Ce placement multifonction que l’on nomme également le « couteau suisse » de l’épargne, présente bien des avantages.

Il permet notamment de réaliser un placement financier à moyen terme offrant un cadre fiscal avantageux mais également de préparer au mieux sa retraite anticipant des revenus complémentaires et réguliers. Cela est possible grâce aux multiples supports d’investissement (fonds en actions, en immobilier…), qui ne sont certes pas garantis, mais sont potentiellement plus rémunérateurs.

“L'argent placé en assurance vie peut donc être retiré à la retraite, avant ou simplement ne pas être retiré en vue d'une succession”, résume MoneyVox.

L'assurance vie n’est pas rentable

Alors que la rémunération moyenne des fonds euros a atteint 1,28% en 2021, elle ne parvient pas à concurrencer celles des livrets d’épargne réglementée, revalorisées dernièrement en août. Cependant, elle pourrait bien remonter à 2% pour l’année 2022, à l’image du livret A. Encore faut-il que les assureurs acceptent de piocher dans leur réserves pour servir un meilleur rendement pour l'assurance vie.

Pour autant, l'assurance vie permet d'avoir accès à d'autres supports que le classique mais sécurisant fonds en euros. Si les unités de compte n’affichent pas de garantie en capital, les perspectives de rendement sont elles, plus attractives.

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